L’Envoyée pour la jeunesse rend visite à des réfugiés rohingyas

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Jeudi, 06 Septembre 2018

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Pour marquer un an depuis le début de la crise des réfugiés rohingyas, l’Envoyée du Secrétaire général pour la jeunesse, Jayathma Wickramanayake, a visité la région de Cox’s Bazar au Bangladesh pour souligner la nécessité d’espaces sécurisés pour les jeunes, en particulier l’accès aux droits humains fondamentaux.

Mme Wickramanayake a d’abord visité le camp de Kutupalong, le camp de réfugiés le plus grand et le plus densément peuplé de notre planète. Elle a rencontré un groupe de jeunes réfugiés qui travaillent en tant que volontaires communautaires soutenus par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

Malgré les défis auxquels ces jeunes réfugiés sont confrontés, ils étaient impatients d’apporter des contributions positives à leur communauté et de résoudre les problèmes locaux, tels que la réparation des abris ou la plantation d’arbres.

Cette rencontre a été suivie par une réunion organisée par le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) avec un groupe de réfugiés qui reçoivent une formation à la planification de la vie mise en œuvre par des ONG locales. Lors de cet événement, l’Envoyé pour la jeunesse a organisé un concours de dessin au cours duquel les jeunes réfugiés ont dessiné leur espace favori. Des prix ont été remis aux lauréats lors d’une cérémonie.

Soutenue par l’UNICEF, l’Envoyée pour la jeunesse s’est ensuite rendue dans un club d’adolescentes pour des jeunes filles du camp et de la communauté d’accueil. Dans le club, elle a regardé un jeu de rôle sur le mariage des enfants et s’est livrée à une discussion franche sur les défis spécifiques au genre que ces jeunes femmes rencontrent dans leur vie quotidienne.

Mme Wickramanayake a ensuite rencontré le Coordonnateur principal sur la question des refugiés rohingyas, les Chefs des bureaux des Nations Unies et les membres du Pacte pour les jeunes dans l’action humanitaire, pour discuter de la manière dont les partenaires humanitaires peuvent mieux répondre aux priorités et droits uniques des jeunes, en particulier le besoin de formation professionnelle.

Les jeunes sont trop souvent une « ressource » négligée dans l’aide humanitaire, ce qu’a mis en évidence l’Envoyée pour la jeunesse lors de la Journée mondiale de l’aide humanitaire.

« Les jeunes réfugiés continuent d’être marginalisés. À Cox’s Bazar, seuls 2 000 des 117 000 jeunes âgés de 15 à 17 ans ont accès à l’éducation ou à la formation à la vie active », explique Mme Wichramanyake.

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