L’état des données humanitaires ouvertes en 2020

Date d': 
Vendredi, 31 Janvier 2020

Lundi 27 janvier 2020 | Mondial | OCHA

 

En ce début de l’année 2020, un peu plus de 50% de données pertinentes sur les crises concernant 14 opérations humanitaires sont disponibles. L’Afghanistan et la République centrafricaine ont les collections les plus complètes de données, au contraire du Venezuela qui est en fin de liste.

Les plus gros déficits de données concernent les catégories de la santé et de l’éducation, et de la sécurité alimentaire et la nutrition. Les catégories les mieux couvertes sont les populations affectées et la géographie et les infrastructures.

Quand HDX a été lancé en 2014, nous disposions d’environ 800 ensembles de données. Au cours des cinq dernière années ce nombre a explosé pour atteindre 17 000 ensembles.

Les données couvrent toutes les crises humanitaires active, de l’Afghanistan au Yémen, et ont été partagées par des dizaines d’organisations.

C’est une réussite extraordinaire pour l’action collective dans un secteur qui repose sur la coopération.

Cela montre aussi la valeur de la plateforme de données ouvertes. Le travail accompli par OCHA pour regrouper les informations de tant de différentes sources sur un seul outil a sans aucun doute créer de l’efficacité au sein du système.

Les acteurs humanitaires, les donneurs, les académiques et les journalistes n’ont plus besoin de chasser leurs contacts pour localiser l’information ; ils se rendent tout simplement sur le site du Centre des données humanitaires et font leurs recherches. Si les données ne sont pas présentes, le Centre va tout faire pour les trouver.

Contactez-nous par mail (centrehumdata@un.org) ou sur Twitter (@humdata). 

Lire l’intégralité de l’article [en anglais] sur le site du Centre des données humanitaires.