En Libye, des femmes contribuent à la paix et à la sécurité

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Mardi, 29 Mars 2016

Geneva | UNMAS

Nous voulons être des agents du changement en Lybie ». C’est dans ces termes que des femmes libyennes ont délivré leur message tout en présentant leurs travaux de sensibilisation et d’éducation aux risques en ce qui concerne les armes légères et de petit calibre. Le 23 mars à Genève, le Service de lutte antimines des Nations Unies (UNMAS) et l’Institut des Nations Unies pour la recherche sur le désarmement (UNIDIR) ont accueilli une table ronde autour de laquelle ont pu témoigner des activistes de la société civiles libyenne.

Cette rencontre a été l’occasion de reconnaitre le travail crucial de ces femmes, qui œuvrent pour beaucoup d’entre elles dans un environnement à risque pour faire connaitre les risques des petites armes dans leur pays.

« Nous, officiels des Nations Unies, sommes impressionnés par les efforts personnels de ces agent du changement », a dit Bruno Donat, chef du Bureau UNMAS à Genève, avant d’ajouter l’utilisation incontrôlée des armes de petit calibre avait un impact plus important sur les violences faites aux femmes et aux filles dans plusieurs communautés.

Cette table ronde était une plateforme idéale pour ces femmes libyennes qui se sont donné la lourde tâche de renforcer la résilience communautaires dans leur pays.

Au cours de son intervention, Caitlin Longden du programme UNMAS pour la Libye, a souligné que cette table ronde faisait partie d’une initiative plus vaste, entreprise par son bureau en collaboration avec l’UNIDIR et le Small Arms Survey pour soutenir ces femmes dans leurs efforts à sensibiliser les communautés sur les armes légères et de petit calibre, pour les rendre plus sûres.

Ces efforts sont, selon Jarmo Sareva, Directeur de l’UNIDIR, “un exemple concret du bon fonctionnement de la résolution 1325 du Conseil de sécurité sur les femmes, la paix et la sécurité ».

Cette table ronde était l’événement final d’une série d’ateliers menés dans le cadre d’un projet au financement italien commencé en 2015. La Représentante permanente adjointe de l’Italie auprès de la Conférence sur le désarmement, Mme Palma D’Ambrosio, a renouvelé le soutien de son pays à cette initiative et a insisté sur l’importance de travailler plus à l’intégration d’une approche basée sur le genre, notamment dans des situations de redressement post-conflit.