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Renforcer la coordination de l’état de droit dans le système des Nations Unies en Haïti
08 avril 2009 / 12:45

[Port-au-Prince | Auteur : DOMP/MINUSTAH

 [traduction non officielle] 

Hédi Annabi, Représentant spécial du SG et Chef de la Mission de stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH), participe à la retraite sur l'état de droit à Port-au-Prince, le 30 mars 2009 | Credit : DOMP/MINUSTAHLe 30 mars 2008, le système des Nations Unies a organisé une retraite d’une journée sur l’état de droit à Port-au-Prince, avec l’active participation de la Mission de stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH) et de l’équipe de pays des Nations Unies et l’assistance du Bureau de l’état de droit et des institutions chargées de la sécurité du Département des opérations de maintien de la paix (DOMP).

La retraite a offert l’opportunité d’une discussion et d’une réflexion sur les mécanismes actuels de coordination, afin que l'ONU répondre mieux aux défis de l’état de droit en Haïti. 

Les composantes de la MINUSTAH étaient représentées par des représentants de la police, de la justice, du système pénitentiaire, des droits de l’homme/Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, de la protection de l’enfance, de Conseiller juridique, des affaires civiles, des affaires politiques, de l’assistance électorale, de la réduction de la violence communautaire, du Conseiller pour l’égalité des sexes, du Conseiller pour la lutte contre le VIH/sida et du Centre d’opérations conjoint. Les personnels de huit agences de l’équipe pays des Nations Unies ont également pris part à la retraite, dont le PNUD, l’OIM, l’UNICEF, l’UNIFEM, le FNUAP, l’UNESCO, l’ONUSIDA et l’ONUDC, qui a envoyé un délégué de son Siège à Vienne.  

Retraite d’une journée sur l’état de droit à Port-au-Prince, le 30 mars 2008 | Credit : DOMP/MINUSTAH Organisée par le Coordinateur de l’état de droit de la MINUSTAH, la retraite représentait un nouvel effort en vue de développer des approches pratiques pour renforcer la coordination de l’état de droit. 

En plus des exercices de planification stratégique, la retraite portait sur la création d’un mécanisme de renforcement de coordination opérationnelle des activités de l’état de droit dans le contexte de la résolution 1840 du Conseil de sécurité ( S/RES/1840 ) et le Plan-cadre des Nations Unies pour l'aide au développement pour Haïti (2009-2011). 

En discutant des mécanismes de coordination de l’Assistance des Nations Unies en Haïti les plus adéquates, les participants ont établi des principes présentés dans la Note directive de Secrétaire général du 14 avril 2008 abordant l’assistance en matière d'état de droit. 

Les participants se sont souvenus de la récente visite du Secrétaire général et du Président des Etats-Unis Bill Clinton, durant laquelle le SG a déclaré qu' "en dépit de récents et graves ennuis, nous avons maintenant espoir de tirer Haïti hors de ce marasme si les autorités haïtiennes, la communauté internationale et le secteur privé national et international peuvent trouver le moyen de placer le pays sur la voie de la sécurité économique".   

Retraite d’une journée sur l’état de droit à Port-au-Prince, le 30 mars 2008 | Credit : DOMP/MINUSTAH Avec l’objectif d’établir un mécanisme de coopération opérationnelle des activités de l’état de droit de l’ONU, la retraite a abordé les objectifs spécifiques suivants :

  • Eviter la duplication des activités par différents acteurs des Nations Unies
  • Maximiser l’utilisation des ressources financières et humaines limitées  
  • Renforcer et harmoniser la communication entre les parties nationales et les acteurs des Nations Unies
  • Identifier les priorités essentielles pour la coordination de l’état de droit en Haïti.

La retraite s’est révélée extrêmement utile au système des Nations Unies travaillant en Haïti dans le domaine de l’état de droit, en étroite consultation avec les autorités haïtiennes, la société civile et la communauté internationale.