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Améliorer l'efficacité de l'assistance au financement public du développement
06 janvier 2009 / 12:06

[Santiago | Auteur : CEPALC]

CEPAL Review Dans la dernière édition de la CEPAL Review  , publication de la Commission économique et sociale pour l’Amérique latine et les Caraïbes   (CEPALC), un article explique qu’une enveloppe de 50 milliard de dollars additionnels est nécessaire pour réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement   (OMD).    

Selon les données de l’OCDE, sur les milliards de dollars en actifs qui circulent sur les marchés financiers internationaux, en réalité, moins d’un pourcent est affecté à l’aide au développement, explique Jorge García-Arias, Professeur de l’Université de Leon, en Espagne.


L’article "International finance and development: Opportunity or menace?"  , publié dans la CEPAL Review Nº 96  , est seulement disponible en espagnol.   

 

L’article examine les flux de capitaux privés, l’assistance officielle au développement, et la dette extérieure.  M. García-Arias maintient qu’au moins 50 milliard de dollars additionnels sont nécessaires à la réalisation des OMD.  En effet, pour les réaliser, il faut de larges réformes du système financier international et des instruments et mécanismes du financement du développement.
 
L’auteur explique que la fine magnitude des transactions effectuées sur le marché financier a intensifié les interconnections des systèmes nationaux bancaires, monétaires et financiers.  Cependant, la connexion entre les finances internationales et le développement se heurte à de nombreuses menaces.
 
Dans ce scenario, l’Assistance officielle au développement (AOD) pourrait servir afin de compenser ce déséquilibre et combler les fossés laissés par les initiatives privées.  Ces dernières années, l’AOD a évolué de manière favorable mais divers problèmes persistent : ses faibles structure, composition et montant totaux, sa volatilité, son fort degré de concentration spatiale et sa conditionnalité. 

 

M. García-Arias suggère une réforme de l’architecture financière internationale à travers les flux de capitaux privés, des engagements visant à allouer 0,7 pourcent du PIB mondial à l’AOD, une réforme des instruments de l’AOD et le rééquilibre de sa gestion afin de favoriser l’association plus que l’aide de la part des donateurs vers les pays bénéficiaires.
 
Pour finir, il propose la mise en place de mécanismes innovants pour le financement du développement surtout la Facilité de financement internationale et des impôts supranationaux.
 
A propos de la CEPAL Review  

 

La CEPAL Review a été créé en 1976 et est publiée trois fois par an par la CEPALC.  La Review jouit d’une totale indépendance éditoriale et suit les procédures et critères académiques habituels, notamment la révision des articles par des rapporteurs extérieurs.

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Les opinions exprimés dans les articles signés sont ceux des auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de l’Organisation.  Les désignations employées et la manière dont les données sont présentées n’impliquent pas l’expression de quelque opinion que ce soit de la part du Secrétariat concernant le statut légal d’un pays, d’un territoire, d’une ville ou d’un lieu ou de ses autorités, ou concernant la délimitation de ses frontières.