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Lancement de la 3e Conférence économique africaine de la CEA à Tunis
12 novembre 2008 / 10:54

[Addis Abeba | Auteur : CEA] African Economic Conference

 

Aujourd’hui, commence à Tunis, capital de la Tunisie, une conférence économique sur l’Afrique.  Organisée conjointement par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et la Banque de développement africaine, la 3e Conférence économique africaine (CEA) fera office de forum pour les économistes et les décideurs politiques qui pourront échanger leurs idées sur l’amélioration de l’accès à l’information et à la recherche sur les questions économiques. 

 

Sur le thème "Globalisation, institutions et développement économique de l’Afrique", les experts présents à la conférence examineront les moyens d’améliorer la qualité de la politique économique dans la région africaine.

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Le 12 novembre, en parallèle de la Conférence, se tiendra un forum extraordinaire des Ministres africains de l’économie et des finances, qui aura pour but d’examiner les conséquences de la crise financière mondiale sur les économies africaines. 

 

Abdoulie Janneh, Secrétaire exécutive de la CEA, s’exprimera lors de la session conjointe d’ouverture de la CEA et du forum ministériel aux côtés du Président de la Banque de développement africaine, Donald Kaberuka, du Président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping, et du Premier Ministre de la Tunisie, Mohammed Ghannouchi. 

 

L’Afrique connait une plus grande croissance économique depuis le début des années 2000, comparativement aux années 1980 et 1990.  La situation est souvent attribuée aux prix élevés des commodités, surtout du pétrole, aux meilleures politiques économiques mises en place par les gouvernements africains et à la fin des hostilités dans de nombreux pays. 

 

"Néanmoins, d’importants défis internes demeurent dans plusieurs domaines clefs", a noté la CEA en marge de la conférence.  La formulation des politiques économiques à travers l’Afrique, par exemple, est encore entravée par le manque de recherche et d’informations sur les questions économiques d’intérêt sur le continent.  

 

La question reste entière au sujet de l’impact incertain sur l’Afrique de la crise dans les marchés de crédit internationaux auxquelles se heurtent les économies mondiales les plus importantes.  Les gouvernements africains doivent formuler des stratégies pour soutenir leur performance actuelle positive de croissance, a expliqué la CEA.  

 

 

La réunion de Tunis a pour objectif de promouvoir la gestion des connaissances en tant que composante de formulation et mise en place des bonnes politiques, encourager le dialogue et promouvoir l’échange d’idées au sein des économistes et des décideurs africains, encourager et améliorer la recherche ayant trait à des questions économiques relatives au développement des économies africaines et fournir une opportunité pour les organisations régionales et sous-régionales de disséminer les résultats de leur recherche et partager des informations avec les responsables politiques sur leur travail dans la région.