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L'UNODA aide l'Angola à adhérer aux traités de désarmement

Publié : jeudi 9 mai 2013, Genève | Auteur : Bureau des affaires de désarmement

Le personnel du Bureau des affaires de désarmement (UNODA) a visité Luanda en avril afin d'aider l'Angola à signer la Convention sur les armes biologiques et la Convention sur les armes chimiques. L'Angola compte parmi les rares pays qui ne sont pas membres de ces traités multilatéraux sur les armes de destruction massive. 

Suite à plusieurs mois de plaidoyer par le Royaume Uni et d'autres gouvernements que le ministère des Affaires étrangères de l'Angola (MIREX) a offert, les 22 et 23 avril, un atelier pour les représentants des agences gouvernementales de l'Angola. Le ministre des Affaires étrangères de l'Angola, son Excellence M. Georges Chikoti, a confirmé l'intention de son gouvernement d’adhérer aux deux conventions.

Le président du groupe de soutien pour la mise en oeuvre de la Convention sur les armes chimiques à l'UNODA, M. Richard Lennane, s'est joint à ses collègues de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OPCW) et du Centre de vérification de recherche, de formation et d'information (VERTIC), afin d'expliquer les objectifs, obligations, rôles et bénéfices nationaux et internationaux de chacun de ces traités.

Les participants provenant de l'Angola, parmi lesquels des représentants des ministères des Affaires étrangères, Défense, Industrie, Justice, Transport, Commerce, Finance (services de douane), ainsi que la police nationale, ont pu participer activement au cours de l'atelier, posant des questions détaillées sur la mise en oeuvre des deux conventions et discutant des bénéfices potentiels en matière de commerce de produits chimiques et de capacité de suivi des épidémies, pouvant être accomplis de façon pratique en Angola.

« Une grande partie de notre activité pour la promotion du caractère universel des traités de désarmement et leur mise en œuvre se fait avec les représentants diplomatiques à Genève et à New York, il reste nécessaire de faire des visites dans les capitales, où l'on discute des dossiers en profondeur avec les ministères concernés », a affirmé Richard Lennane. « Parce que l'UNODA est un petit bureau, le succès de telles visites dépend de la coopération rapprochée avec nos partenaires comme l'OPCW et VERTIC, ainsi qu'avec les gouvernements des États Membres. »