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Le Président
Kabila rencontrera les députés de l’opposition
Kinshasa, 25/04 (ACP).
Le président de
l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, a affirmé au cours de la plénière qu’il
a présidée mardi, que le Président de
la République,
Joseph Kabila a accepté de rencontrer les députés de l’opposition. Ceux-ci
avaient adressé par le truchement de M. Kamerhe un mémorandum au Chef de l’Etat
en appui de leurs revendications et avaient sollicité à cet effet, une
audience pour « exprimer de vive voix et de manière détaillée ces
revendications ». « Nous avons transmis ce mémo et je voudrais assurer ici nos
amis de l’opposition sur le fait que le Président a marqué son accord pour
recevoir une délégation de l’opposition », a déclaré M. Kamerhe, sans préciser
le jour de la rencontre. Les députés de l’opposition avaient suspendu leur
participation aux travaux de l’Assemblée nationale le 13 avril dernier, en
réclamation notamment des garanties pour leur sécurité et des menaces visant
plusieurs d’entre-eux. Ils avaient aussi revendiqué la réouverture du siége du
MLC, le principal mouvement d’opposition.
Retour à
l’Assemblée d’un parti d’opposition
Le Président du
groupe parlementaire des Chrétiens démocrates, l’un des trois partis
d’opposition, Kiakwama-Kia-Kiziki, a annoncé au cours de la plénière que son
parti reprenait les travaux. « Nous avons pris acte de la parole donnée par la
majorité dans toutes ses composantes d’œuvrer concrètement à la décrispation
du climat politique, au respect de la liberté d’expression, à la garantie de
la sécurité tant physique que juridique de tous les Congolais », a-t-il
notamment déclaré. Dès lors, a-t-il poursuivi, « les membres du groupe
parlementaire des Chrétiens démocrates, membres de l’opposition politique
institutionnelle, ont eux aussi fait le pari du dialogue et de la concertation
et reprennent leur participation loyale à la plénière de l’Assemblée
nationale », a-t-il ajouté. Deux autres partis, le MLC et l’Ordre des
démocrates républicains (ODR) devraient eux aussi reprendre leur place à la
plénière dès ce mercredi, croit-on savoir.
Onze jours de
pourparlers
Les pourparlers
pour obtenir ce retour ont duré onze jours. Pour le président de l’Assemblée
nationale, c’est un aboutissement heureux car, sa vision demeure celle de voir
l’Assemblée nationale fonctionner comme un creuset de la démocratie où
l’opposition et la majorité cohabitent harmonieusement. M. Kamerhe a retracé
toutes les péripéties de ces pourparlers qui ont eu pour cadre la conférence
des présidents élargie aux membres des commissions permanentes. Il a rappelé à
tous les députés que le seul cadre dont ils disposent pour s’exprimer
librement demeure la plénière de l’Assemblée nationale ainsi que la conférence
des présidents. M. Kamerhe a appelé les partis qui n’ont pas pris leur place
mardi à le faire lors de la plénière de ce mercredi
Débat sur le
calendrier de la session de mars 2007
Les députés ont
débattu au cours de la même séance le calendrier de la session en cours qui
comporte 45 points repartis en deux catégories, à savoir les arriérés
législatifs et les nouvelles matières. Parmi les arriérés législatifs, on
compte plusieurs points de la session extraordinaire et ceux de la transition,
tandis que les nouvelles matières comportent des lois sur la décentralisation,
le statut de l’opposition, le budget 2007, ainsi que d’autres textes liés au
fonctionnement de la justice et la défense nationale. Le président de
l’Assemblée nationale a assuré l’opposition que la loi relative au statut de
l’opposition sera examinée en priorité, pour permettre à cette dernière
d’organiser son fonctionnement. Ce calendrier sera adopté ce mercredi.
Le premier
ministre procède à l’ouverture du séminaire sur la réforme de la Police
Kinshasa, 25/04
(ACP).
Le Premier
ministre, Antoine Gizenga Funji, a fait valoir, mardi, que la sécurité des
personnes et de leurs biens constitue l’une des priorités, si pas la priorité
du gouvernement, dans son mot d’ouverture du séminaire national sur la réforme
de la Police
nationale congolaise, à l’Hôtel Invest à Kinshasa. Le chef du gouvernement a
souligné à cette occasion que sa présence à cette cérémonie constituait un
signal fort sur la politique du gouvernement de s’atteler à la refondation de
l’Etat et à l’instauration d’un Etat de droit en RDC. Antoine Gizenga a
rappelé la longue période de turbulence que le pays a connue et au cours de
laquelle l’autorité de l’Etat a été sérieusement entamée. Pour la rétablir, il
faut une police bien formée, bien équipée et dont les éléments sont motivés, a
dit le Premier ministre, avant d’exhorter les séminaristes à se mettre au
travail de façon déterminée afin de jeter les bases d’une police apolitique,
républicaine et professionnelle que toute
la Nation
attend. Auparavant, le ministre d’Etat en charge de l’Intérieur, de
la
Décentralisation
et de la Sécurité,
Denis Kalume Numbi, a mis l’accent sur les domaines complexes et prioritaires
de la réforme de
la Police
nationale congolaise.
Le constat du
GMRRR
Le
document de base sur lequel les séminaristes vont s’appesantir est le résultat
des travaux du Groupe mixte de réflexion sur la réforme et la réorganisation
de la PNC
(GMRRR) institué le 14 novembre 2005. Ce groupe avait pour mission de procéder
à l’état des lieux de l’actuelle police nationale, formuler des
recommandations pour la définition de la future police dans le respect de la
nouvelle constitution, et rédiger un projet de la loi organique de la police.
Selon le général major Denis Kalume, la police actuelle est appelée à subir de
profondes mutations quant à sa nature, à ses missions, à son organisation
ainsi qu’à l’unification de ses services, de ses ressources financières,
matérielles, budgétaires, etc.
Présence d’un
personnel hétérogène à la PNC
Le constat
établi par le GMRRR fait état de la présence au sein de la Police
nationale d’un personnel hétérogène, peu ou pas formé et dont le profil ne
correspond ni à l’emploi occupé, ni au grade revêtu dans la plupart des cas.
Par ailleurs, la faible hauteur des ressources budgétaires ne permet pas une
mobilisation suffisante quant à la rémunération, à l’équipement, aux soins de
santé et d’autres besoins.
Absence de
règlements d’administration
L’absence de
règlements d’administration rend aussi difficile la gestion de la carrière des
policiers congolais ainsi que le maintien de la discipline et l’évaluation des
effectifs. Bref, la gestion collective et individuelle du personnel de la
Police
nationale congolaise reste encore aléatoire.
Les solutions
dans l’immédiat
Il s’agira de
procéder rapidement à l’identification et au recensement du personnel pour
permettre de dégager les besoins en recrutement et formation, procéder aux
ajustements des effectifs et assurer le suivi de la carrière du policier. Il
faudra également que ce séminaire se penche sur les rapports de la police avec
d’autres institutions, les autorités politico-administratives et la justice.
La Police nationale congolaise existe en fait et en droit depuis le 22 avril
1997, née des cendres de l’ancienne Gendarmerie nationale et la garde civile.
Le présent séminaire prendra fin vendredi.
Présentation des
copies figurées des lettres de créance du nouvel ambassadeur d’Afrique du Sud
en RDC
Kinshasa, 25/04
(ACP).
Le nouvel ambassadeur d’Afrique du Sud à Kinshasa, Molefe Samuel Tsele, a
présenté mardi au ministre d’Etat en charge des Affaires étrangères et de la
coopération internationale, Antipas Mbusa Nyamwisi, les copies figurées de ses
lettres de créance en RDC. Théologien de formation, le nouveau diplomate sud
africain est né le 7 décembre 1956. Après ses études primaires et secondaires
à l’Institut Mabuya, Daveyton, Benoni en 1976, il entre à l’Université
d’Afrique du sud où il obtient une licence en Théologie en 1980 et un diplôme
en Théologie au séminaire luthérien de Umphumolo en 1980 avant d’être
consacré « Pasteur de l’Eglise évangélique luthérienne de l’Afrique du Sud ».
Diplômé d’honneur en Théologie de l’Université d’Afrique du Sud en 1989,
l’ambassadeur Molefe entreprend une maîtrise en théologie en Ethique politique
à l’Ecole luthérienne de Théologie de Chicago, aux Etats-Unis entre 1989 et
1991, avant de défendre sa thèse de doctorat en Ethique politique au sein de
cette même Ecole en 1995. Professeur au séminaire théologique luthérien de
Maphululo entre 1995 et 1996, il exerce les fonctions de conseiller spécial du
gouverneur de province du Nord Ouest de 1996 à avril 2001 et de conseiller
politique du gouverneur en 2006 tout en assumant en même temps les fonctions
de secrétaire général du Conseil Sud-africain des églises. Il déploie
plusieurs activités tant au niveau des églises locales, internationales que
des organismes régionaux et sous-régionaux au sein desquels il est appelé à
assumer les fonctions d’observateur et d’arbitre ainsi que de consultant.
L’ambassadeur Molefe Tsele est marié et père de trois enfants.
Le développement
de Beni évoqué au ministère des Affaires étrangères
Les différents
projets liés au développement socio-économique de Beni (Nord-Kivu) ont été
mardi au centre de l’entretien qu’a eu le ministre d’Etat des Affaires
étrangères et de la coopération internationale, Antipas Mbusa Nyamwisi, avec
le conseil honoraire italien de la société ITALCOM CESTARI. « La société
ITALCOM s’intéresse au développement de Beni, notamment dans les projets
d’adduction d’eau, de l’électricité et d’aménagement de l’aéroport », a
déclaré l’homme d’affaires italien avant de préciser que pour le compte de la
société, il effectuera dans les tout prochains jours, un voyage d’études à
Beni en vue de visiter les secteurs dans lesquels il va apporter son concours
conformément aux cinq chantiers de la reconstruction nationale. Sa société qui
a des assises en RDC, est déterminée à investir dans la réalisation des
objectifs de développement dans cette partie du pays qui a connu des moments
difficiles durant la guerre.
Vers la
concrétisation d’un accord de coopération en construction entre Kinshasa et
Pyongyang
Kinshasa et
Pyongyang viennent d’entamer des négociations devant aboutir à la signature
entre les deux parties, d’un accord de coopération dans le domaine de
construction des édifices. Cette information a été révélée mardi à la presse,
à l’issue d’une visite de travail que le président directeur général de la
société Mansudae Overseas Project Group Of Company, de la Corée
du Nord, Kim Sok Sam, a rendue au ministre d’Etat en charge des Affaires
étrangères et de la coopération internationale assumant l’intérim du ministre
du Commerce extérieur, Antipas Mbusa Nyamwisi. Conduit auprès du ministre d’Etat
Mbusa Nyamwisi par l’ambassadeur de
la Corée
du Nord à Kinshasa, Ri Wason, M. Kim Sok Sam a souligné que son Groupe qui
est spécialisé dans le domaine de construction des édifices entend négocier la
construction en RDC d’un Palais des sports, d’un musée et d’un parc
d’attraction à
la FIKIN,
ajoutant que les matériels de ce parc sont prêts à être embarqué pour
la RDC
dès qu’un accord de principe interviendra entre les deux pays. L’opérateur
économique nord coréen s’est dit satisfait de l’attention que le ministre
Mbusa Nyamwisi entend apporter à sa compagnie pour la réalisation de ses
projets.
La SADC
entend s’impliquer dans la réalisation de cinq chantiers de la reconstruction
de la RDC
La SADC
(Communauté de développement des pays de l’Afrique australe et centrale)
entend s’impliquer dans le programme de développement de cinq chantiers du
Chef de l’Etat, Joseph Kabila, par la recherche des solutions. Le secrétaire
exécutif de la SADC,
Thomaz Augusto Salomao, qui s’est entretenu à cet effet, mardi avec le
ministre d’Etat des Affaires étrangères et de la coopération internationale,
Antipas Mbusa Nyamwisi, a indiqué à la presse que l’appui de son organisme
s’articulera autour des secteurs prioritaires notamment l’éducation, les
infrastructures, l’eau, l’électricité et l’intégration sociale des démobilisés
de l’armée. Il a précisé que
la SADC est
décidée d’accompagner la RDC
dans la reconstruction et le développement économique.
Matinée
diplomatique du vice-ministre des Affaires étrangères
Le vice-ministre
des Affaires étrangères, Alain Lubamba, a eu mardi une matinée diplomatique,
au cours de laquelle il a reçu tour à tour, les ambassadeurs d’Egypte et du
Maroc ainsi que le Chargé d’affaires du Bénin. L’ambassadeur d’Egypte, Mertada
El Lashin, a évoqué avec le vice-ministre Lubamba des projets liés à la
coopération dans les domaines de la formation des diplomates et des cadres
militaires congolais, dont son pays, qui a une expérience éprouvée dans ces
secteurs, envisage de mettre son expertise aux bénéfices du gouvernement
congolais. Pour sa part, l’ambassadeur du Maroc, Mohamed El Benchekroui a
discuté avec son hôte de la prochaine tenue à Rabat des travaux de la grande
commission mixte congolo - marocaine. Quant au Chargé d’affaires du Bénin, son
entretien avec le vice-ministre des Affaires étrangères a tourné autour de la
reprise de la coopération entre Kinshasa et Cotonou. Mais une source proche du
cabinet du vice-ministre a révélé que le diplomate béninois a évoqué la
question liée à la dette béninoise contractée à la RDC
en 1968, évaluée à 2 millions deux cent mille dollars américains. A en croire
la même source, une délégation congolaise se rendra prochainement dans la
capitale béninoise pour discuter les modalités de remboursement de cette dette
d’Etat à Etat.
International
crisis group soumet ses préoccupations au ministre d’Etat Mbusa Nyamwisi
Les directeurs
du Group international crisis oeuvrant en Afrique et en Europe, François
Grignon et Alain Délétroz, ont soumis mardi au chef de la diplomatie
congolaise, Antipas Mbusa Nyamwisi, les préoccupations de leur organisme qui
s’occupe des questions liées aux conflits. « Crisis s’intéresse plus sur ce
qui se passe en RDC après les processus de pacification et électoral,
particulièrement à la décision qui sera prise à New-York par les Nations
Unies », a dit M. Alain. Pour sa part, M. Grignon a soutenu que la relance de
la CEPGL
(Communauté économique des pays des Grands Lacs) peut contribuer au retour de
la paix dans la région et permettre aux trois pays voisins de multiplier des
échanges commerciaux, gage de dividende que les peuples de la région peuvent
bénéficier de la paix. Il a fait remarquer que la relance de la CEPGL a été
souhaitée par tout le monde et l’International crisis dans le but d’encourager
les populations à vivre en paix.
Préparation de
la 2ème phase de la mise à la retraite des agents et fonctionnaires
de l’Etat
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
Le coordonnateur
du Groupe de travail de mise à la retraite, Jean-Paul Mbula, a tenu le
vice-ministre de
la Fonction
Publique,
Vincent Okoyo, informé de la mise à jour des listes des agents et
fonctionnaires de l’Etat éligibles pour la deuxième phase de mise à la
retraite, au cours d’une visite effectuée le lundi par l’autorité de la
Fonction publique dans cette cellule de travail relevant de sa tutelle. Le
coordonnateur du Groupe a relevé que
la Banque
Mondiale
avait mis à la disposition du gouvernement un montant de 47 millions de
dollars américains pour couvrir la mise à la retraite de 100 mille
fonctionnaires et que pour cette deuxième phase, les fonctionnaires éligibles
à la retraite sont au nombre de 26 mille agents pour la ville de Kinshasa. Par
ailleurs, le vice-ministre de
la Fonction
Publique,
qui, lui, a visité l’Ecole nationale de l’Administration (ENAP), s’est rendu
compte des différents problèmes auxquels est confronté l’établissement,
notamment l’état de délabrement des certains locaux, le manque d’installation
hygiénique ainsi que des livres à la bibliothèque. L’administrateur général de
l’ENAP, Gilbert Mbangilwa, a cependant assuré le vice-ministre que l’Ecole
nationale de l’Administration publique s’emploie à relancer ses activités en
organisant les formations et séminaires pour la perfection des fonctionnaires.
Le vice-ministre de la Fonction Publique a, en outre, pris connaissance des
difficultés et des conditions de travail des agents des ministères oeuvrant au
sein du bâtiment de la Fonction publique, dont ceux de l’Energie, de
l’Urbanisme et Habitat et des Travaux publics. Il a promis de faire rapport à
l’autorité hiérarchique, invitant les cadres et agents au dialogue pour
l’émergence d’une administration publique saine, performante et dynamique.
Ouverture de la
semaine mondiale d’Action en faveur de l’Education pour tous
Kinshasa, 25/04 (ACP).-
Le ministre de
l’EPSP (Enseignement primaire, secondaire et professionnel), Maker Mwangu
Famba, a procédé lundi, au complexe scolaire Wangata, dans la commune de
Kinshasa, à l’ouverture de la semaine mondiale d’Action en faveur de l’Education
pour tous (SMA). M. Mwangu a, à cette occasion, indiqué que « son ministère
est conscient du fait que l’éducation est un droit fondamental », constituant
la meilleur voie pour sortir le peuple de la pauvreté notamment par sa
contribution à l’épanouissement de la personne humaine. Le programme du
gouvernement, a-t-il relevé, prévoit la gratuité et l’obligation de
l’enseignement primaire pour tous.
C’est dans ce cadre que certaines actions sont prévues au ministère de l’EPSP
pour le renforcement du système éducatif congolais, a-t-il affirmé. Pour le
coordonnateur de la semaine mondiale d’action (SMA) Jean-Pierre Kimbuya,
secrétaire général de SYECO (Syndicat des enseignants du Congo), l’objectif de
cette SMA allant du 23 au 28 avril est d’amener les décideurs politiques ainsi
que toute la communauté nationale à s’engager au respect du droit de
l’éducation en RDC en faveur des enfants. A ce jour, a-t-il dit, 4.700.000
enfants congolais ne vont pas à l’école. Cette situation est déplorable,
a-t-il martelé, invitant la SMA à peser de tout son poids pour que le budget
alloué à l’éducation passe au moins à 15% en vue d’atteindre 40 % à l’horizon
2010. M.
Kimbuya a souligné au cours de
la SMA,
notamment la collecte des preuves certaines activités prévues de non
jouissance des droits à l’éducation. Il a enfin remercié les syndicats, les
ONG et les partenaires du secteur éducatif, l’OXFAM Grande Bretagne, l’UNESCO,
l’UNICEF et autres parrains de l’Education pour tous (EPT) pour leur
implication à cette semaine d’éducateur. L’Assistant du représentant de
l’UNESCO M. Yao, prenant la parole au nom des agences marraines de l’EPT, a
fait savoir que le thème choisi interpelle tout le monde du fait que le droit
à l’éducation est bafoué. Il a, en outre, fait la lecture de l’évolution de
l’Education pour tous au monde et en RDC. En cela, a-t-il indiqué, il faut
mener des actions dans le cadre de la qualité de l’enseignement et de l’accès
à l’éducation. Le représentant du Premier ministre et le vice-ministre de l’EPSP
étaient présents à cette cérémonie.
Consultation
populaire sur le «Traité international sur le commerce d’armes légères»
Kinshasa, 25/04 (ACP).-
Une centaine des
participants ont planché, lundi, en la salle de conférences du Collège Boboto,
sous l’égide du Réseau Congolais d’action sur les armes légères (RECAAL), sur
des propositions à soumettre au gouvernement avant la signature du « Traité
international sur le commerce d’armes légères ». Selon le coordonnateur
national du RECAAL, Flory Kayembe Shamba, ces consultations s’inscrivent dans
le cadre du vote exprimé par 153 (cent cinquante-trois) gouvernements aux
Nations Unies en décembre 2006, en faveur de l’élaboration d’un traité sur le
commerce des armes. Il a souligné qu’au cours de cette année 2007 le
secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon atend de tous les gouvernements des
avis sur le contenu de ce traité.
La prolifération des armes légères n’est pas simplement une question de
sécurité, mais aussi un problème des droits humains et du développement, a
soutenu M. Flory Kayembe, paraphrasant le secrétaire général des Nations Unies
sortant, Kofi Annan. Pour M. Kayembe, le successeur de Kofi Annan, Ban-ki-Moon,
sollicite des points de vue sur la faisabilité, l’étendue et les paramètres du
TCA (Traité sur le commerce des armes) qui peut se baser sur les principes
contenus dans des accords déjà existants sur le contrôle des armes. Le TCA
vise à empêcher le transfert des armes qui peuvent être utilisées en violation
des droits humains ou du droit international humanitaire. Le délai buttoir
pour le dépôt par le gouvernement à l’ONU de ces propositions est fixé au 30
avril 2007, rappelle-t-on.
Lancement du
séminaire international de formation sur la promotion et la protection des
droits humains
Kinshasa, 25/04 (ACP).-
Le ministre
des Droits humains, Eugène Lokwa, a ouvert, lundi, au Grand Hôtel Kinshasa,
le séminaire international de formation consacré aux mécanismes africain et
onusien de promotion et de protection des droits humains. Le ministre des
Droits humains a salué la présence des officiels et plus particulièrement de
Mme Reine Alapini-Gansou, commissaire et rapporteuse spéciale de
la Commission
africaine des droits de l’homme avant d’indiquer que ce séminaire est une
activité essentielle dans la promotion et la protection des droits de
l’homme car ce dernier occupe la 3ème place dans la 3ème
République. Il a invité les participants à participer activement aux travaux
de ce forum qui leur permettra d’acquérir davantage de connaissances et
d’enrichir leur expérience sur les outils de droit international et les
mécanismes africain et onusien des droits humains. Pour sa part, M.
Floribert Chebeya, président de
la Voix des
sans voix, a indiqué que ce séminaire s’ouvre dans un contexte
socio-politique préoccupant dominé par la suspension de la participation aux
travaux de l’Assemblée Nationale des députés de l’opposition politique au
motif de l’insécurité, faute de protection requise et de respect de leur
immunité parlementaire. Il a également évoqué le problème des bandes armées
opérant impunément au Nord et Sud Kivu semant la mort et la désolation au
sein de la population civile par des tueries, pillages et viols massifs des
femmes dans cette partie du pays, avant de placer dans le même contexte l’Ituri
avec les atrocités des milices armées et l’enrôlement des enfants soldats.
Quant à Mme Anita Klum, secrétaire générale de
la Fondation
suédoise pour les droits humains, elle a cité les trois raisons cruciales de
ces mécanismes qui aident les Etats dans l’interprétation et l’application
des dispositions des conventions internationales et veillent à ce que les
violations des droits humains soient portées à la connaissance de toute la
communauté des Etats, des organisations non gouvernementales et autres
commissions, comités et cours des droits humains. Ce forum offre ainsi
l’occasion aux participants de dialoguer avec les experts d’autres Etats et
ONG dans un milieu constructif, car, a-t-elle soutenu, le rôle primordial de
ces mécanismes n’est pas de juger ou de condamner mais plutôt d’encourager
et de promouvoir le respect des droits fondamentaux pour tous. Ce séminaire
qui s’organise pendant six (6) jours réunira soixante (60) participants et
participantes venus des ONG des droits de l’homme, des syndicats, des
églises, des organes de presse de Kinshasa, des provinces de
la RDCongo, du
Congo/Brazzaville, de Suède, de Suisse et de la République de Haïti ainsi
que des représentants des institutions publiques de la RDC. Il
est parrainé par
la Fondation
suédoise pour les Droits humains,
la Voix
des sans voix et le Service international des droits de l’homme.
Le COMESA
planifie une série des projets en faveur de la RDCKinshasa, 25/04 (ACP).-
Le marché commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA) qui vient de
tenir à Lusaka en Zambie du 19 au 20 avril 2007 la première session
conjointe des ministres du Transport, des communications, des Travaux
publics et de l’Energie a planifié une série des projets intéressant
la
RDC. Selon
le communiqué de Presse du ministère des Transports et voies de
communication remis à l’ACP,
la RDC
a été représentée à ces assises par la vice-ministre aux Transports, Mme
Laure-Marie Kawanda. Ces projets, indique la même source, sont relatifs à
l’aviation civile, aux routes, aux chemins de fer, à la météorologie, à la
voie navigable du corridor Nord et à ses plates-formes intermodales. A une
question de la presse, Mme la vice-ministre aux Transports a souligné
l’importance géostratégique de
la RDC dont
la position au centre de l’Afrique en fait un pays charnière appelé à
faciliter les communications et le commerce entre le Nord et le Sud ainsi
qu’entre l’Est et l’Ouest du continent. Laure-Marie Kawanda a formulé, à
cette occasion, le vœu de voir le gouvernement congolais prendre
conscience de son rôle moteur dans le progrès du continent qui reste
incontestablement tributaire de ces secteurs. Le COMESA est,
rappelle-t-on, l’une des organisations régionales sur laquelle compte
l’Union Africaine pour promouvoir l’intégration du continent africain et
qui a vocation de freiner sa marginalisation à l’échelle mondiale et de
susciter son développement. Elle compte seize pays membres dont douze ont
pris part aux assises de la première session qui vient de se tenir à
Lusaka.
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44 familles
sinistrées du quartier Ndanu, à Limete déguerpies injustement
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
44 familles
sinistrées ayant acquis des terrains (parcelles) depuis 1981 au quartier Ndanu,
dans la commune de Limete sur ordre du défunt Président Mobutu, viennent
d’être déguerpies par un certain Mwepu, également du quartier, mais qui se
prétend « vieux propriétaire » de ce site, voici des décennies. Les deux
parties en conflit déclarent avoir chacune le titre de propriété et ne veulent
lâcher prise. Les 44 familles ont fait une descente surprise mardi au
ministère de la Justice
accusant M. Mwepu d’utiliser en sa faveur magistrats et hommes en uniforme
pour les harceler et déguerpir. Alerté, le ministre de
la Justice
et garde des sceaux, Georges Minsay Booka, est descendu sur les lieux en vue
de calmer les esprits surchauffés tout en écoutant les deux parties en
conflit. Il a instruit, séance tenante, le procureur général de
la République
près le parquet de Matete et le conservateur du titre foncier du ressort, de
traiter le dossier avec célérité et équité dans la mesure où un habitant du
quartier n’ayant ni domicile fixe ni moyen logistique conséquent, ne peut
aménager à ses frais plus de dix hectares d’espace où les sinistrés se sont
implantés. Le ministre Minsay a exprimé ses regrets de voir des militaires
s’immiscer dans un conflit qui oppose des civils, promettant de saisir
l’auditorat militaire en vue d’identifier et de traduire en justice ceux qui
inquiètent et terrorisent les familles au quartier Ndanu.
Tenue d’une
journée culturelle au C.S. les « Mickey » à Gombe
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
Une journée
culturelle visant à assurer la promotion du complexe scolaire, les « Mickey »,
installé dans la commune de la Gombe, s’est tenue, le samedi au sein de cet
établissement d’enseignement primaire et secondaire. Dans son mot d’ouverture,
le chef de cet établissement scolaire, M. Constant Nyunyi, a donné
l’historique de l’école tout en relevant les difficultés matérielles dont les
« Mickey » sont confrontés avant de circonscrire l’événement sur le plan
marketing et éducatif. Trois exposés, portant respectivement sur les aléas de
l’accoutrement de la jeune fille congolaise, les maladies sexuellement
transmissibles ainsi que le VIH/SIDA face au développement de la Rd Congo, ont
été, tour à tour développés par Mmes Jeannette Ntumba Mbombo et Bokango
Muyumba, professeurs à cette école et Mme Edith Massamba, présidente de l’ONG
la Voix
de la femme africaine (VOFA). De leur côté, les élèves ont présenté quelques
saynètes et chants sur le SIDA, à la grande satisfaction du public, faisant
ainsi à cette occasion, une démonstration trigonométrique. Pour sa part, la
promotrice de l’école, Mme Yolande Tshibanda, a, dans son mot de clôture,
invité les parents et les hommes de bonne volonté à soutenir les activités
ayant trait au développement de l’école, pour l’intérêt de la jeunesse
scolarisée. Au cours de cette cérémonie, on a noté la présence des parents
d’élèves et celle d’autres invités.
Campagne de
sensibilisation de l’ONG « Cinq sur cinq » sur l’assainissement de la commune
de Kalamu
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
L’ONG « Cinq sur
cinq » mène depuis le week-end dernier, une campagne de sensibilisation des
jeunes de la commune de Kalamu sur l’assainissement de leur milieu afin
d’éviter certaines maladies endémiques (maladies hydriques et des mains
sales), a annoncé à l’ACP Toussant Innocent Kashala Kapepe, trésorier de
cette ONG. Au cours de cette campagne, les sensibilisateurs conseillent aux
jeunes de s’adonner aux travaux de curage et d’enlèvements d’immondices
notamment. Créée en 2007, cette ONG opérant dans le secteur de
l’assainissement projette aussi de lutter contre la délinquance juvénile.
L’ONG « Cinq sur cinq » est présidée par M. Gabriel Mudiandambu, secondé par
M. Pascal Mulumba Tshikaya.
Les enseignants
du réseau catholique de la localité de Wikong mécontents de leur situation
salariale
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
Plus de cent
vingt (120) enseignants, des écoles du réseau catholique de Wikong, localité
située à 120 km
de la ville de Mwene-Ditu, dans le territoire de Lwilu, au Kasaï Oriental,
sont mécontents de n’avoir pas bénéficié de la totalité de leurs salaires
mensuels, a appris dernièrement l’ACP, d’une source qui a requis l’anonymat.
Ces enseignants s’insurgent contre le chargé de retrait de l’enveloppe
salariale des écoles catholiques de cette juridiction scolaire, à la
coordinatrice du diocèse de Lwiza à Mwene-Ditu, en la personne de M. Germain
Kavula, conseiller des écoles primaires du réseau catholique dans cette
juridiction scolaire, qui, selon eux, retire mensuellement une somme variant
entre trois cent cinquante (350) et cinq cents (500) francs congolais dans
l’enveloppe salariale de chaque enseignant, au motif des frais de transport,
Mwene-Ditu-Wikong. Certaines sources affirment que l’Etat congolais a toujours
pris des dispositions pour que les salaires puissent parvenir entièrement aux
agents et fonctionnaires. Face à cette situation, les enseignants de cette
contrée de la province du Kasaï Oriental se proposent de ne pas toucher le
salaire, amputé. Ils en appellent à la conscience des autorités à tous les
niveaux.
Vers
l’assainissement du boulevard Laurent Désiré Kabila de Mbuji-Mayi
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
Le gouverneur du
Kasaï Oriental, Alphonse Ngoy Kasanji, a recommandé l’assainissement du
boulevard Laurent Désiré Kabila, actuellement dans un état de délabrement
avancé. Le chef de l’exécutif provincial a fait cette recommandation au cours
de la réunion de concertation qu’il a présidée récemment à l’intention des
opérateurs économiques habitant le long de cette artère, une des principales
voies de communication intercommunales de la ville de Mbuji-Mayi. Les membres
de cette commission ont promis au gouverneur du Kasaï Oriental de se mettre
immédiatement au travail, afin que cette artère soit réellement le rayonnement
de la ville de Mbuji-Mayi.
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Un
faux général tente d'escroquer le directeur provincial de l'OCC/Katanga
Lubumbashi, 24/04 (ACP).-
Un escroc de grand chemin répondant au nom de Christian Binelo, se faisant
passer pour le général Karambe, conseiller militaire du Chef de l'Etat, a été
arrêté le 19 avril dernier par les services de renseignements de la 6ème
région militaire à Lubumbashi grâce à la vigilance de M. Bernard Yumembudi
Piango, directeur provincial de l'OCC/Katanga. Le faux général a tenté en vain
d'escroquer de l'argent au nom de
la
Présidence
de
la
République
en vue de le faire nommer membre du comité de gestion de cette entreprise d'Etat.
Cet escroc qui était logé à l'hôtel "Beau Site", vivait dans une opulence
grossière avec une moyenne de 800 USD par jour.
Il
recevait des visiteurs en quête de ses services pour des raisons inavouées à
qui il offrait à boire et à manger en abondance pour honorer son rang de
général des FARDC et de conseiller militaire du Chef de l'Etat. Il était muni
d'un faux ordre de mission signé par l'actuel directeur de cabinet du Chef de
l'Etat. Après son arrestation, le faux général a reconnu son forfait en
demandant une mesure de clémence des autorités militaires du Katanga.
A
l'état-major de la 6ème région militaire, on indique que Christian Binelo,
sera jugé par la justice militaire pour usurpation de la qualité d'officier
général des FARDC. Après vérification, Christian Binelo, originaire de la
province du Maniema habitant la commune de Kalamu à Kinshasa serait assistant
à l'UNIKIN. Abordé à ce sujet par l'ACP, le directeur provincial de l'OCC/Katanga,
a exprimé son inquiétude pour sa sécurité, étant donné que le faux général est
venu de Kinshasa avec un titre de voyage aller-retour et son numéro d'appel
téléphonique pour le rencontrer. Pour lui, il y a une main noire qui a agi à
travers Christian Binelo, étant donné que la lutte contre la fraude que la
direction provinciale mène sous l'impulsion de M. Moïse Katumbi Chapwe,
gouverneur du Katanga, fait plusieurs aigris dans les milieux des opérateurs
économiques véreux.
Six étrangers expulsés de la RDC pour séjour irrégulier
Lubumbashi, 24/04 (ACP)-
Six étrangers dont cinq Indiens et un Chinois en séjour irrégulier sur le
territoire congolais dans la province du Katanga, ont été expulsés la semaine
dernière par la direction provinciale de la DGM/Katanga. Cette opération
d'expulsion menée en conformité avec la convention sur les droits de l'homme
et autres instruments juridiques internationaux ratifié par
la
RDC,
était ordonnée par le général Jean Pierre Ondekane, directeur général de
la
DGM lors de sa récente mission de service dans la province du Katanga. Ces six
expatriés travaillaient dans des entreprises locales avec le visa de voyage en
lieu et place du visa d'établissement. Ils ont été embarqués à bord d'un vol
régulier de la compagnie Kenya Airways à destination de leurs pays d'origines
via Nairobi sans aucune brutalité. Une commission composée des cadres de
la
DGM
et des délégués du ministère de l'Intérieur venus de Kinshasa et de ceux de
la
Direction
provinciale de
la
DGM/katanga
est actuellement à pied d'oeuvre dans une opération de contrôle de visa des
étrangers vivant dans cette province.
Cette opération de contrôle est organisée en trois phases notamment la remise
des fiches de renseignements aux entreprises utilisant une main d'oeuvre
étrangère, la collecte des fiches de renseignements remplies et la
vérification des renseignements et l'analyse des données. Après cette étape,
les étrangers qui seront déclarés en séjour irrégulier, seront expulsés du
territoire congolais. L’opération qui entre dans le cadre de la mission
régulière de
la
DGM, a pour objectif la maîtrise des effectifs de la population étrangère et
le respect de la législation congolaise en matière de migration.
Le
général Ondekane avait, au cours de séances de travail à Lubumbashi et à
Kasumbalesa lancé un mot d'ordre formel aux cadres et agents de
la
DGM les mettant en garde contre des tracasseries sur les étrangers au cours du
contrôle de visas. Il avait indiqué que les détenteurs de 6000 visas accordés
gratuitement sont tenus à les régulariser en payant 1.500 $ par visa
conformément à un arrêté interministériel de l'Intérieur et des Finances qui
fixe ce taux.
L’Assemblée urbaine de Kinshasa pour l’élaboration urgente du budget 2007
Kinshasa, 24/04 (ACP).-
L’Assemblée urbaine de Kinshasa s’est accordée vendredi sur la nécessité
d’élaborer dans le meilleur délai, des prévisions budgétaires de la ville pour
l’année 2007 en vue de doter à la fois l’exécutif provincial des moyens de sa
politique et l’organe délibérant de fonds indispensables à son fonctionnement.
Elle l’a exprimé au cours de la session ordinaire qui s’est tenue à l’hôtel de
ville de Kinshasa sous la présidence de l’honorable Roger Nsingi dans un
climat empreint de sérénité. Outre l’aspect lié à l’élaboration du budget, les
députés ont examiné les points relatifs à la validation des mandats, à la mise
en place des commissions permanentes et à l’examen du plan d’action du
gouverneur urbain attendu dans les prochains jours. La constitution des
commissions permanentes a été renvoyée en attendant le prononcé de la Cour
suprême de justice sur les contentieux électoraux concernant certains députés.
Six groupes parlementaires ont constitué cette Assemblée ; à savoir : le MLC,
le PPRD, les Nationalistes, les Centristes, les Patriotes et les
Républicains-Progressistes.
La
création d’un réseau mixte « gouvernement, ONG Eglises » recommandée au
séminaire sur la protection de l’enfant
Matadi, 24/04 (ACP)-.
Les participants au séminaire sur les mécanismes communautaires de protection
de l’enfant organisé du 17 au 20 avrli 2007 au Centre pour handicapés
physiques « Nzo a Nsalansani», à Matadi, ont recommandé la création d’un
réseau regroupant le gouvernement, les ONG et les Eglises, devant assurer la
protection des droits de l’enfant en RDC.
Pour les participants à ces assises, ce réseau devra servir de cadre d’écoute
et d’orientation des enfants victimes des violations desdits droits, veiller
au respect et à la mise en application effective des droits de l’enfant,
prévenir les violations de ces droits, protéger l’enfant contre les mauvais
traitements, promouvoir et entreprendre des initiatives de vulgarisation des
droits de l’enfant, etc. Organisé avec l’appui du CAPES (Centre africain pour
la formation supérieure des éducateurs sociaux), ce séminaire avait pour
objectif le renforcement des capacités des relais communautaires pour la mise
en place d’un environnement protecteur et des mécanismes de protection en
faveur des enfants congolais, en général, et de ceux en rupture familiale en
particulier.
Ainsi, 29 personnes venues du secteur étatique, des ONG de protection des
enfants ainsi que des églises traditionnelles et de réveil ont été formées sur
les droits de l’enfant, les étapes de son développement, les facteurs de
risque et les mécanismes communautaires, la lutte contre les violences et
l’exploitation sexuelle des enfants, le processus de mise en application des
projets de sensibilisation, de formation et d’éducation des enfants.
Reprise du trafic sur l’axe routier Boma-Muanda
Boma, 24/04 (ACP)-.
Le trafic sur l’axe routier Boma - Muanda a repris normalement après une
interruption de cinq jours environ, a-t-on appris lundi des usagers de cette
route. Cette interruption faisait suite aux travaux de réhabilitation du pont
Lukunga, long de 8 mètres, situé à une dizaine de kilomètre de la ville de
Boma, qui se trouvait dans un état de délabrement très avancé. Les travaux de
réhabilitation de ce pont dont le coût n’a pas été révélé, ont été réalisés
par le groupe Malta Forrest, chargé de réfectionner la nationale numéro Un,
axe Boma – Muanda.
Journées d'information et de formation des élus et cadres provinciaux du
Bandundu
Bandundu,24/04 (ACP).-
Les journées d'information et de formation de trois jours des élus de la
province du Bandundu aux niveaux législatif et exécutif organisées par le PNUD,ont
été ouvertes en début du week-end au centre Emmaüs des pères de
la
Société
du Verbe divin de la ville de Bandundu,au bénéfice des députés provinciaux,des
personnels administratifs de l'assemblée provinciale et du gouvernorat et des
chefs de divisions provinciales des services publics du Bandundu,en présence
des notabilités locales,a t-on constaté sur place. M.Assani-Mboyo,expert et
chef de la délégation du PNUD, a dit dans son mot de circonstance, que cette
activité est axée sur les mandats,les rôles et les fonctions des pouvoirs
législatif et exécutif,dans le nouveau système politique de
la
RDC.
Son objectif est,a t-il précisé,de redynamiser le nouveau système politique
congolais issu des élections et de consolider ses bases aux niveaux national
et provincial,en vue d'un bon fonctionnement des institutions démocratiques et
d'une bonne compréhension de la répartition des tâches et des responsabilités
entre les différentes institutions. Selon une note du PNUD remis à l'ACP,la
formation qui est dispensée par des experts nationaux et internationaux porte
sur les grandes lignes de
la
Constitution,les questions liées au régime politique,la structure de l'Etat,l'organisation
judiciaire,les rapports entre les pouvoirs établis,les relations entre l'Etat
central,les provinces et les entités décentralisées,le statut,les droits et
obligations du parlementaire,les immunités liées à sa fonction, sa
rémunération et autres avantages,sa triple mission de législation,de contrôle
et de représentation,l'autonomie administrative et financière du Parlement,le
budget de l'Etat, etc... Ces journées sont organisées par le projet d'Appui
aux institutions de la Transition (AIT) du PNUD, conclut le document.
Octroi des téléphones cellulaires aux députés provinciaux et personnel
administratif de l'Assemblée provinciale du Bandundu
Bandundu, 24/04 (ACP).-
L'entreprise de communication par téléphonie cellulaire CELTEL a octroyé à
crédit, en début du week-end, des téléphones cellulaires aux députés
provinciaux et personnel administratif de l'Assemblée provinciale du
Bandundu, au cours d'une cérémonie organisée par Celtel au centre Emmaüs des
pères de la société de verbe divin de la ville de Bandundu,a t-on constaté
sur place. Le chargé de marketing de cette entreprise, Albert Kabeya, a fait
savoir,dans son mot de circonstance,que cet octroi scelle la collaboration
de partenariat entre les deux parties et vise de faciliter des contacts des
élus du peuple avec des tiers,précisant que ce crédit sera payé de façon
échelonnée.
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Le
ministre des Finances rassure les milieux d’affaires français à Paris
Kinshasa, 25/04 (ACP).-
Le
ministre des Finances, Athanase Matenda Kyelu, s’est entretenu lors de son
passage dernièrement à Paris avec les milieux d’affaires français notamment
des entrepreneurs « français et congolais », le club de Paris, le cabinet
d’avocat Jeanet et associés ainsi que les membres du MEDEF etc. Athanse
Matenda a invité les uns et les autres à investir en RDC où grâce au nouveau
gouvernement, une reprise en main des finances publiques et de la situation
monétaire ainsi que des mesures administratives ont permis de redresser le
compte général du trésor qui affiche un solde excédentaire fin mars de plus de
25 milliards de francs congolais.
De
la stabilité du franc congolais
Le
ministre des Finances Athanase Matenda a affirmé en France que l’écart entre
le taux officiel et le taux parallèle du franc congolais par rapport à la
monnaie de référence est d’environ 5% au cours de sa rencontre avec les
entrepreneurs industriels français membres du MEDEF. Il a rappelé que les
années 90 ont été caractérisées par une dépréciation forte de la monnaie
nationale où la différence entre le taux officiel et le taux parallèle
atteignait près de 25%, par un système bancaire déficient et une inflation
presqu’à cinq chiffres. Cette situation a été aggravée par les différents
pillages qu’a connus
la
RDC.
S’agissant
des affaires, le ministre Matenda a assuré les entrepreneurs français de
l’engagement et de la volonté du gouvernement d’assainir l’environnement des
affaires en RDC.
La
relecture et la révision de certains contrats ainsi que la soumission à
l’Assemblée nationale des projets et lois-cadres s’avère nécessaire, a-t-il
souligné, avant de rappeler la nécessité pour
la
RDC
de conclure un programme formel à moyen terme avec le Fonds monétaire
international (FMI). M. Matenda a invité les hommes d’affaires français à
venir dès maintenant en RDC pour se rendre compte des opportunités
d’investissement et de travailler ensemble avec le gouvernement pour
l’assainissement.
La
RDC veut conclure un programme à moyen terme avec le FMI
Le
ministre des Finances a noté à l’intention du club de Paris que l’objectif du
gouvernement est de conclure un programme à moyen terme avec le FMI pour
permettre un report de la dette des principaux créanciers bilatéraux. Le
ministre congolais souhaite l’atteinte du point d’achèvement pour bénéficier
de l’annulation de la dette de
la
RDC auprès des principaux créanciers.
Contexte politique explique
Le
ministre des Finances a, en outre, rassuré les membres de l’association franco
congolaise sur l’Etat de droit en voie d’édification avant d’expliquer le
contexte politique et économique actuel de
la
RDC,
au cours de sa rencontre avec les membres du Sénat et l’association franco
congolaise. Il a enfin présenté les opportunités contenues dans les cinq
chantiers de l’action du Chef de l’Etat et du gouvernement au cours de son
premier mandat.
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Plaidoyer pour une réactualisation du réseau des aires protégées du bassin du
Congo
Kinshasa, 24/04 (ACP).-
Le Pr. Risasi de la faculté des sciences agronomiques de l’Université
pédagogique national (UPN) a plaidé pour la réactualisation du réseau des
aires protégées du bassin du Congo au cours d’une conférence animée, lundi,
dans la grande salle de géographie de l’université, sur le thème : « La
problématique des aires protégées du bassin du Congo ». Le bassin du Congo
possède plusieurs aires protégées non encore mises en valeur par manque d’une
stratégie nationale et internationale, a-t-il indiqué soulignant que les aires
protégées permettent aux états de mieux contrôler l’utilisation des plantes et
des animaux qu’ils considèrent comme importants ou menacés d’extinction.
Elles peuvent également générer des revenus aux populations locales en les
exploitant pour le tourisme, étant des sites touristiques. En République
Démocratique du Congo, les différentes aires protégées comprennent : les parcs
nationaux (Virunga, au Nord-Kivu ; Garamba, dans la province Orientale,
Kahuzi-biega , au sud-Kivu ; Salanga à cheval sur l’Equateur, dans le Bandundu
et les deux Kasaï ; Upemba au Katanga ; Kundelungu au Katanga et Maïko, dans
le Maniema. A cela, s’ajoutent les trois réserves de liophère : Yangambi
biosphère province Orientale, Lufila au Katanga et Lubri, dans le Bas-Congo
ainsi que des réserves forestières dont une au Bandundu, deux au Kasaï
Occidental, 26 au Bas-Congo, trois à l’Equateur, 20 dans la province
Orientale, 15 au Kasaï oriental, 83 au Kivu et 31 au Katanga. Quant aux
domaines de chasse, la province Orientale en compte 7, le Katanga 4, le
Maniema 1, le Nord-Kivu 1, le Bandundu 1 et Kinshasa 1 à Bombo Lumene. Ce
nombre est insuffisant, a-t-il relevé, car plusieurs possibilités s’offrent au
bassin du Congo pour créer d’autres aires protégées.
Trois
quarts de provinces de
la RDC
accusent un retard à l’accès à l’eau potable
Kinshasa, 24/04(ACP).-
Environ trois quart de provinces de
la RD
Congo
ont acquis un sérieux retard sur le plan de développement de l’accès à
l’eau potable, indique un document du PNUD dans son rapport du développement
mondial humain 2006 parvenu lundi à l’ACP. Selon le document, la
pollution, les sécheresses, la pauvreté, la guerre de 1998 à 2003, et la
croissance urbaine chaotique ont constitué les grands obstacles pour
l’approvisionnement en eau potable dans les différentes provinces de
la RDC.
La ville province de Kinshasa n’est pas épargnée souligne le document sur le
plan de développement de l’accessibilité à l’eau potable citant notamment les
quartiers de Mpasa, de Bibua, du Tchad, de Banza-Lemba, de Maluku, de
Kingabua-village, de Lemba-Imbu, de Kinsuka, de Kimbuala, de Kikimi, ainsi que
la commune de Kisenso. Ce rapport révèle que
la RDC
regorge de 25 % de réserves mondiales d’eau de source, mais seulement 48 % de
sa population a l’accès à l’eau potable. Le manque d’eau potable tue plus que
les conflits armés, souligne la même source. L’Afrique subsaharienne ne
parvient pas à maîtriser les questions en matière d’accessibilité à l’eau
potable contenue dans les objectifs millenaires du développement (OMD), note
le document, regrettant que, à ce jour, pour une population africaine estimée
à 800 millions d’habitants, 300 millions sont privés de l’eau potable, 315
millions manquent des installations sanitaires de base.
Tenue
d’un forum scientifique du 27 au 28 avril à Kinshasa
Kinshasa, 24/04 (ACP).-
Un forum scientifique est prévu du 27 au 28 avril 2007, à l’hôpital général
provincial de référence de Kinshasa, annonce un communiqué parvenu lundi à l’ACP.
Ce forum scientifique s’inscrit dans le cadre des 3ème journées
odontostomatologiques de Kinshasa organisées par l’Association Nationale des
Chirurgiens-Dentistes dont le thème principal est l’extraction dentaire :
traitement au mutilation.
L’exercice
physique recommandé pour lutter contre l’arthrite des femmes
Kinshasa, 24/04 (ACP).-
Une nouvelle étude menée par les chercheurs australiens recommande l’exercice
physique aux femmes d’une cinquantaine d’années et du troisième âge pour une
prévention contre l’arthrite, indique une dépêche de l’AFP parvenue vendredi à
l’ACP.
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V.Club defait
(2-1) OCK à l’EPFKIN
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
L’AS V.Club a défait l’Olympique Club de Kinshasa (OCK) par 2-1, mardi au
stade des Martyrs, en match comptant pour la 15ème journée du
championnat de l’Entente provinciale de Football de Kinshasa (EPFKIN). Les
buts vert et noir ont été inscrits par Tamundele (7’) et Mundoni (32’) tandis
que celui de l’OCK a été l’œuvre de Bangala (88’). En premier match, le DC
Motema Pembe a battu l’AC Kintainers par un score étriqué de 1-0, grâce à un
but de Junior Eale à la 40ème minute. Au stade Tata Rapaël, pour le
compte de la même journée, l’AS Dragons a marché sur le FC Nzakimuena par 6-2,
grâce aux buts de Zemanga (3’), Nsimba (5’), Ngenge (10’), Ingoli (14’, 66’)
et Ziba (77’) tandis que ceux du FC Nzakimuena par Mukanya (43’) et Bofambu
(52’). Au stade Vélodrome de Kintambo, l’AS le Bleu partagé avec le FC
Pharmagros sur la marque de 1-1, grâce aux buts de Kinavuidi (4’) pour le
Pharmagros et Boketshu (87’) pour l’AS le Bleu. En deuxième match, le SC Inter
a eu raison de ATT Sport par un score étriqué de 1-0, grâce à un but de Kulu
Nzenze dès la 9ème minute.
Mazembe-Mwana
Africa en matches des barrages de la 4ème coupe de la Confédération
en mai prochain
Kinshasa,25/04
(ACP).-
Le TP Mazembe Englebert rencontrera la formation zimbabwéenne de Mwana Africa,
en matches des barrages de la 4ème Coupe de
la Confédération
africaine de football (CAF), au mois de mai prochain. La première manche aura
lieu le dimanche 6 mai 2007 à Kinshasa et la seconde à Harare deux semaines
plus tard. Il est à savoir que le TP Mazembe Englebert de
la RDC a été
éliminé par l’AS FAR du Maroc (1-0, 0-2) en 8èmes de finale de la 11ème
ligue des champions de la CAF, tandis qu’au même niveau, dans la 4ème
Coupe de
la Confédération,
Mwana Africa a éliminé l’Etoile Filante du Burkina Faso (0-2, 3-0). Voici par
ailleurs, les autres rencontres des barrages prévus en mai prochain, en aller
et retour : Etoile du Congo (Congo/Brazzaville)-Benfica de Luanda (Angola),
Wydad AC (Maroc)-Ismaïla (Egypte), Young Africans (Tanzanie)-El Merreikh
(Soudan), Nasouwara United (Nigeria)-Kwara United (Nigeria), Sundowns (Afrique
du Sud)-Gaouafel Gabsa (Tunisie), Maranatha Féokpo (Togo)-Dolphin (Nigeria) et
Coton Sport (Cameroun)-SC Sfaxien (Tunisie).
Séminaire de
recyclage pour les arbitres de la LIFKOC
Kananga, 25/04 (ACP).-
Une soixantaine d’arbitres de la LIFKOC (Ligue de football du Kasaï
Occidental) ont participé à un séminaire de recyclage FIFA (Fédération
internationale de football association), organisé dernièrement en la salle de
réunions de la succursale provinciale de la Banque
centrale du Congo (BCC) à Kananga. Animée par Cinji Badibake Billy, expert de
la FIFA,
cette session de sept jours a permis aux participants de se remettre à niveau,
par la maîtrise et l’application efficiente des 17 lois de jeu. Outre le rôle
de l’arbitre, il a également été question de la clause et des autres aspects
délicats de l’arbitrage. Pour le président de la LIFKOC, François Kamuage, ce
séminaire a été un moyen évident ayant permis aux arbitres de revaloriser
leurs connaissances afin de se montrer dignes au sein du mouvement sportif. Il
a rappelé que tout a été mis en œuvre pour la réussite de ces assises en vue
de permettre au football du Kasaï Occidental d’évoluer positivement. Pour
terminer, il n’a pas manqué de remercier la BCC/Kananga pour l’appui matériel
et financier apporté pour la tenue de ce séminaire.
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140 millions de
dollars américains d’aide de
la Grande
Bretagne
à la RDC
pour l’année financière 2007
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
La Grande
Bretagne
s’est engagée à accorder à
la République
Démocratique
du Congo (RDC) une aide de 140 millions de dollars américains durant l’année
financière 2007, a
déclaré le ministre britannique de
la Coopération
internationale, Hilary Benn, au cours de
la Conférence
de presse tenue lundi à l’ambassade de son pays en RDC. Ce don non
remboursable sera destiné à l’amélioration de l’accès aux soins de santé, à
l’éducation, à l’eau et à l’assainissement ainsi qu’à la réhabilitation des
routes et qu’à la bonne gouvernance, bref à garantir une meilleure vie aux
populations congolaises, a précisé Hilary Been ajoutant que 100 millions de
dollars américains autres seront affectés à la protection des ressources
naturelles telles que les forêts. Le ministre britannique qui tient sur la
nécessité de restaurer et de consolider la paix et la stabilité en RDC après
les événements des 22 et 23 mars
2007, a
rencontré les principaux animateurs des institutions du pays qui lui ont
témoigné de leur volonté d’œuvrer dans la voie de la démocratie. Il a, par
ailleurs, souligné que
la Grande
Bretagne
ne jugera le progrès en RDC que sur la base des réalisations concrètes.
Formation
bientôt de 400 nouveaux inspecteurs provinciaux de l’EPSP
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
Quatre cents
inspecteurs provinciaux de l’EPSP (Enseignement primaire, secondaire et
professionnel) seront bientôt formés dans le cadre d’un projet initié entre la
RDC et
l’UNESCO, et dont le plan d’opération a été signé le week-end dernier par les
deux parties, représentées par le ministre d’Etat chargé de l’Enseignement
supérieur et universitaire, Sylvain Ngabu et le représentant de l’UNESCO en
RDC, Boubacar Diarra, en présence de l’ambassadeur du Japon en RDC, M.
Toshinori Yanagiya. Ce projet, financé par le gouvernement japonais pour un
montant de 200.000 USD (deux cents mille dollars américains), est la suite du
projet de renforcement des capacités des enseignants en RDC, démarré en 2004
et qui a donné des résultats satisfaisants, notamment la formation de 500
inspecteurs l’année dernière. L’ambassadeur du Japon en RDC qui a félicité, à
cette occasion, le gouvernement congolais d’avoir mis l’accent sur l’éducation
dans son programme d’actions, a confirmé le soutien de son pays à ce
programme.
« Le
développement d’un pays est fondé sur l’éducation ; le gouvernement du Japon
participe activement à la reconstruction de la RDCongo
et les secteurs primordiaux sont l’éducation, l’eau et la santé », a déclaré
M. Toshinori Yanagiya, soulignant que si son pays est sorti de la pauvreté
après la guerre pour devenir la deuxième puissance économique du monde, c’est
grâce aux ressources humaines. Il a affirmé que le Japon n’épargne aucun
effort pour soutenir l’initiative du nouveau gouvernement congolais à travers
le transfert de la technologie et la promotion de l’homme par la formation des
ressources humaines. L’ambassadeur Yanagiya a rappelé, à cet effet, le soutien
de son pays à la formation, depuis 2005, de plus de 10.000 africains sur une
période de 4 ans, ainsi que l’accueil au Japon chaque année, de plusieurs
enseignants et étudiants dans le cadre des programmes d’échange et de bourses.
Pour le représentant de l’UNESCO, Boubacar Diarra, l’UNESCO qui a négocié et
obtenu ce financement, démarre une coopération fructueuse avec le gouvernement
japonais en faveur de l’amélioration de la qualité de l’éducation en RDCongo.
C’est fort de cette réussite, a souligné M. Diarra, que l’UNESCO vient de
négocier et d’obtenir un second financement destiné, cette fois, à couvrir la
formation de 400 inspecteurs provinciaux. Pour le représentant de l’UNESCO en
RDC, réaliser les objectifs de l’éducation pour tous (EPT) et ceux du
Développement du Millénaire (OMD) nécessite, dans le contexte de
la RDC,
l’accroissement et le renforcement des capacités pédagogiques et
administratives des acteurs du secteur de l’éducation, qui doivent assurer et
garantir la qualité de l’éducation et la performance du système.
L’Intersyndicale
de la REGIDESO
reçue au ministère de l’Intérieur
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
L’Intersyndicale
de la Régie
de distribution d’eau (REGIDESO) de
la RDC
appelle tous les travailleurs de cette régie au calme après des remous
constatés à travers tout le pays à la suite des « difficultés énormes » que
l’entreprise connaît en ce moment. La délégation de l’Intersyndicale a été
reçue lundi par le ministre d’Etat à l’Intérieur, à la décentralisation et
Sécurité, Dénis Kalume Numbi, qui a promis aux syndicalistes de
la REGIDESO de
mettre tout en œuvre pour trouver une solution satisfaisante à leurs
revendications.
Selon le
président a.i de l’Intersyndicale de la REGIDESO,
Useni Jafari, le syndicat national de cette entreprise se préoccupe de tous
les problèmes des travailleurs de cette entreprise d’Etat dont une partie à
Kinshasa accuse un retard de salaires de plus d’un mois et de plusieurs mois
pour ceux de l’intérieur, notamment ceux des territoires, jadis occupés par la
rébellion.
La REGIDESO
connaît actuellement une asphyxie suite au blocage de son compte par
la Direction
générale des Impôts (DGI). L’Intersyndicale qui s’est rendue auprès du
ministre des Finances et à
la Primature
souhaite qu’on procède à la main levée pour examiner avec la DGI la hauteur
exacte du montant que la REGIDESO doit à cette régie financière des impôts. La
REGIDESO dont les activités ont un impact social réel emploie au total 5.500
travailleurs.
Tour d’horizon
sur les problèmes des droits de l’homme en RDC
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
Le ministre des
Droits humains, Eugène Lokwa a fait un tour d’horizon des problèmes des droits
de l’homme en République Démocratique du Congo (RDC) avec l’ambassadeur du
Canada en RDC, Jean-Luc Bolduc, qu’il a reçu lundi dans son cabinet de
travail. Cette visite de courtoisie du diplomate canadien au ministre Lokwa
leur a offert l’occasion d’évoquer les perspectives et les réactions
canadiennes concernant cette matière en RDC. Le dossier des enfants soldats et
les viols des femmes ont aussi fait l’objet de leurs préoccupations. M. Bolduc
a souligné que le respect du droit, de la justice ainsi que la lutte contre
l’impunité sont considérés par le Canada comme les piliers pour la mise en
place d’une démocratie véritable en RDC.
L’impact de la
théologie sur l’avenir de la société congolaise
La faculté de
théologie se propose de réfléchir sur l’impact de la théologie sur l’avenir
non seulement de
la Société
Congolaise
mais aussi des Sociétés humaines dans un monde globalisé, a indiqué dimanche
dernier le recteur des Facultés catholiques de Kinshasa (FCK), Ngimbi Nseka,
lors de l’ouverture du colloque international sur les cinquante (50) ans
d’existence des facultés catholiques. L’objectif de ce colloque, a-t-il dit,
est d’établir le lien intime entre la théologie et la société que la XXVème
semaine théologique voudrait analyser afin d’en évaluer la teneur, la
profondeur, la pertinence et les perspectives. Car, a poursuivi l’abbé Ngimbi,
c’est un défi majeur de la théologie de mesurer régulièrement son niveau dans
l’histoire des sociétés où elle est pratiquée. Pour arriver à un tel objectif,
a-t-il ajouté, « le colloque se propose d’articuler des regards croisés sur le
contexte africain, sur les sources, sur des questions fondamentales, sur
d’autres contextes et vers l’avenir en vue d’envisager dans le lointain
paysage d’une théologie au service d’une humanité d’amour, de fraternité et de
solidarité ». L’abbé Ngimbi a enfin signifié l’importance de la théologie qui
a aussi une fonction thérapeutique plutôt que prophétique.
L’A.C.I.C prête
à apporter sa contribution à la reconstruction et au développement de la RDC
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
L’Association
congolaise des ingénieurs civils (ACIC) s’est dite prête à apporter sa
contribution à la reconstruction et au développement de
la République
Démocratique
du Congo (RDC). C’est à l’occasion d’une série de conférences sur le thème
« Développement et reconstruction de la RDC » inaugurées, samedi dernier, à la
paroisse Notre Dame de Fatima, dans la commune de la Gombe,
que ce vœu a été formulé. Dans l’entendement des participants, l’ingénieur
civil congolais qui est porteur des connaissances techniques, se doit de
relever le défi en suggérant des solutions optimales et appropriées à une
relance réelle du processus de développement national. Les réflexions des
assises de Fatima, estiment-ils, parviendront à anticiper sur les événements
qui visent le bien-être des populations congolaises. La première série de
conférences était, entre autres, axée sur la politique gouvernementale en
matière de la reconstruction de
la RDC, les
problèmes de la fourniture en eau potable et en électricité ainsi que sur les
stratégies nationales dans le domaine de la production du ciment.
Réception en
l’honneur des élus et nominés de Muretshu à Kinshasa
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
Les
ressortissants du district de la Tshuapa dans la province de l’Equateur
regroupés au sein de la Mutualité des ressortissants de la Tshuapa
(Muretshu), ont organisé samedi dernier à l’Espace Bibi play’s au quartier
Matonge dans la commune de Kalamu une réception en l’honneur de leurs élus. Il
s’agit du ministre d’Etat à l’Agriculture Nzanga Mobutu, du ministre des
Droits humains Eugène Lokwa et du ministre des petites et Moyennes entreprises
Jean-François Ekofo ainsi que des députés nationaux Iseke Manga René, Bakonda
Willy, Lomanga J.R, Katikati Bosuma Dénis, Bofassa Djema, Adam Bombole,
Egwake Omer et des sénateurs Engulu, Ndjoli, Engunda et autres.
Le président du
comité d’organisation M. Bondeli a, dans son allocution, exprimé sa
reconnaissance au Chef de l’Etat et au Premier ministre pour la nomination de
ces fils du territoire à la tête de ces institutions publiques, avant de
demander aux heureux promus d’organiser des conférences économiques afin de
déterminer les causes du déficit social que connaît actuellement la province
et d’y trouver des solutions à court, moyen et long terme.
Pour sa part,
l’honorable Isekemanga Keka René a exhorté les ministres et ses collègues
députés à ouvrir leurs portes à leurs frères pour des suggestions
constructives et utiles à la bonne marche et au développement du district de
la
Tshuapa. En
sa qualité de doyen des élus de
la Tshuapa,
le ministre des Droits humains a invité ses frères à l’élaboration des projets
pour le désenclavement de
la Tshuapa,
la construction des routes ainsi que l’investissement dans ce district. Il a
demandé que les enfants de
la Tshuapa
mettent leur intelligence et disponibilité à profit pour l’ensemble de leur
communauté afin de la rendre compétitive vis-à-vis d’autres provinces. Le
ministre Lokwa a, en outre, invité les députés de
la Tshuapa
à parler le même langage, à oublier leurs querelles du passé et leurs
appartenances politiques dans le but de construire
la Tshuapa
et de réaliser ainsi les promesses faites à leurs électeurs.
La
vice-secrétaire générale de l’ONU reçue à la CEI
Kinshasa, 25/04
(ACP).
Le président de
la Commission
électorale indépendante (CEI), l’abbé Apollinaire Malu Malu, s’est entretenu
mardi en son cabinet de travail avec Mme Asha Rose Migiro, vice-secrétaire
générale de l’ONU qu’accompagnait William Swing, représentant spécial du
secrétaire général des Nations-Unies. Le président de
la CEI
a remercié Mme Asha Migiro pour tous les efforts qu’elle a fournis au
processus électoral congolais en sa qualité de présidente du comité
ministériel de l’organe chargé de la coopération en matière politique, de
défense et de sécurité de
la SADC. Il en
est de même de l’ONU pour son assistance politique, technique, logistique et
sécuritaire sans oublier le PNUD pour la mise en place du projet PALE en vue
de couvrir le cycle électoral de 5 ans portant notamment sur le renforcement
des capacités de la CENI
–Commission électorale nationale indépendante), instituée par
la Constitution.
L’abbé
Malu Malu a signalé les travaux en cours pour l’organisation des élections
locales. Celles-ci, a-t-il indiqué, ne peuvent être possibles sans
l’assistance logistique et technique de
la MONUC. Il
a annoncé par ailleurs, les rencontres prévues entre la CEI, le gouvernement
et le Parlement pour traiter des questions relatives à l’adoption des lois
essentielles pour l’organisation des élections locales. La vice-secrétaire
générale de l’ONU a félicité la CEI pour avoir réussi l’organisation des
élections présidentielle et législatives.
Organisation
prochaine d’un séminaire sur la transposition des grades des enseignants.
Kinshasa, 25/04
(ACP).
Le ministère de l’EPSP (Enseignement primaire, secondaire et professionnel)
organise du 26 au 28 avril 2007 un séminaire-atelier de vulgarisation du
système de transposition des grades des enseignants, indique un communiqué de
la coordination du système de transposition des grades des enseignants remis
mardi à l’ACP. Selon la source, ces assises qui se tiendront au Lycée Mgr
Shaumba à Gombe, permettront avant le lancement de ce nouveau système, à tous
les intervenants dans l’univers de l’EPSP de s’imprégner du contenu de la
réforme et des innovations apportées. Le coordinateur du système de
transposition des grades des enseignants, Lokomba Lokuli, contacté par l’ACP,
a indiqué que ce système est un « nouveau mode de gestion de la carrière des
enseignants et des inspecteurs ». Il est fondé sur les ordonnances n°0231 et
n°0232 du 15 août 1991 portant respectivement règlement d’administration
relatif au corps des inspecteurs et règlement d’administration relatif au
personnel enseignant. Par la transposition des grades, a poursuivi M. Lokomba,
l’enseignant accède à un grade de promotion équivalent à celui des autres
fonctionnaires, tout en restant titulaire d’une classe ou d’un cours à
l’école. A l’intérieur de son grade, a-t-il ajouté, l’enseignant bénéficie des
échelons (carrière plane hiérarchisée).
Onzième cours
exécutif de la chaire UNESCO de l’UNIKIN à Kinshasa
Kinshasa, 25/04
(ACP).
Trente cinq
personnes dont dix délégués de la société civile, quinze officiers de l’armée
et dix de la police nationale participent depuis lundi à Kinshasa, aux assises
du onzième cours exécutif de la chaire UNESCO de l’Université de Kinshasa UNIKIN
avec l’appui du réseau SADSEM. Les assises de cinq jours ouvertes par le
secrétaire général de la Défense
nationale, le Colonel Nyombi Ekwema, représentant le ministre de
la Défense
nationale et des anciens combattants, portent sur « les relations entre la
société civile, l’armée et
la Police
nationale ». A cette occasion, le président du conseil d’administration de la
chaire UNESCO de l’UNIKIN, M. Nestor Diambwana qui a circonscrit le cadre de
ces assises, a félicité le ministre de la Défense nationale de l’intérêt
qu’il accorde au partenariat avec la chaire UNESCO en vue de renforcer les
capacités de ces deux corps d’élite des forces de sécurité, dans la
perspective de leur participation à la bonne gouvernance pour la refondation
de la nation. Il a évoqué le défi à relever par ces corps pour la sauvegarde
de l’entreprise nationale soulignant l’implication de la chaire UNESCO à la
promotion de l’éducation et à la culture de la citoyenneté en faveur des
cadres de l’armée et de la Police
nationale. Il a exhorté les participants à cette séance de formation à
l’assiduité pour que la contribution de la chaire UNESCO à la réforme de
la Police
soit féconde. De son côté, le titulaire de la direction générale de cette
chaire UNESCO de l’UNIKIN, le Pr. Mungala a relevé le cadre de cette formation
qui vise à harmoniser les relations entre la société civile, le militaire et
la Police.
Organisation
d’un Forum sur les partis politiques en RDC
Kinshasa, 25/04
(ACP).
Le secrétaire
exécutif de la communauté de développement des pays de l’Afrique australe (SADC),
Tomaz A. Salomâo, a révélé mardi à la presse, l’organisation, à Kinshasa, dans
les tout prochains jours, d’un Forum sur les partis politiques, à l’issue de
l’audience que le ministre d’Etat en charge de l’Intérieur, de la
décentralisation et sécurité, Denis Kalume Numbi, lui a accordée. Ce Forum
permettra d’orienter la classe politique de la RDC à adopter un comportement
responsable et conforme à la nouvelle image du pays. L’objectif de la mission
du secrétaire exécutif de la SADC à Kinshasa, où il est arrivé dimanche, vise
à présenter cette organisation régionale auprès de ses membres dont la RDC.
Le
ministre d’Etat à l’Intérieur, à la décentralisation et sécurité a évoqué avec
son hôte les problèmes de l’intervention de
la SADC
au programme de la décentralisation. Conformément à la constitution,
la RDC
va passer de 11 provinces à 26 d’ici trois ans. M. Denis Kalume et Tomaz
Salomao ont également parlé de l’intervention de
la SADC
à la formation des éléments de
la Police
en partenariat avec les autres pays de l’UE et de la communauté. De même, les
autres défis que doit affronter
la RDC,
tel que la sécurité nationale, qui nécessitent de l’implication de
la SADC. Le
secrétaire exécutif a salué les efforts de
la RDC
pour la consolidation de la paix après des années de guerre.
Vers le
partenariat entre le RENATELSAT et la société sud africaine Sizoma ITS
Kinshasa, 25/04
(ACP).
Le ministre de
l’Information, presse et communication nationale, Tshilombo Send Toussaint,
s’est entretenu mardi avec un groupe d’investisseurs sud-africain de la
société Sozima ITS, conduite par M. Lundimi Remy, ADG de
la RENATELSAT
(Régie nationale de télécommunication par satellite) en vue d’établir un
partenariat entre la régie nationale et la société sud- africaine précitée. A
l’issue de l’entretien, M. Thabo Kubu, chef de la délégation a confirmé leur
volonté d’investir en RDC dans le domaine des télécommunications en
partenariat avec
la RENATELSAT.
Cet
investissement, a-t-il indiqué, concernera le domaine des infrastructures, de
la formation du personnel pour le renforcement des capacités et la création
des emplois. Quant à la hauteur de l’investissement, M. Thabo Kubu a précisé
que celle-ci dépendait de l’étude de faisabilité qui sera entamée incessamment
pour rendre ce partenariat opérationnel.
Chronique
Les Etats
sentinelles des sources du Nil et du Congo se réveillent
(Gabriel
Mahele Wonsongo)
Empêtrés dans
des conflits politiques et/ou armés pendant des décennies, les Pays des Grands
Lacs n’ont jamais manifesté une volonté politique opiniâtre de prendre à bras le
corps le développement de leur communauté.
L’état des
lieux de
la Communauté
Economique des Pays des Grands Lacs (CEPGL) fait par les experts du ministère de
la Coopération Régionale et de la Banque Centrale du Congo, à l’issue de la
mission qu’ils viennent d’effectuer au Rwanda et au Burundi, du 2 au 16 avril
2007, montre combien le potentiel exceptionnel que recèle cette Communauté a été
sacrifié sur l’autel des intérêts de survie des régimes politiques. Oui, ce
verdict révèle notamment que les Etats membres :
- n’ont jamais
actualisé les instruments de coopération mis sur pied par
la CEPGL, à
savoir
la Convention
sur la libre circulation des personnes et des biens et sur le droit
d’établissement signé le 1er décembre 1985 (jusque là ratifiée par le
Rwanda seul) ; les mécanismes de gestion et de prévention des conflits
instituant la commission tripartite de sécurité (pacte de non agression) ; les
accords visant à promouvoir les échanges commerciaux ainsi que l’arrangement
monétaire ;
- ont cessé
d’effectuer le versement de leurs contributions à l’Institut de Recherche
Agronomique et Zootechnique (IRAZ), à l’Energie des Grands Lacs (EGL), à
la Banque de
Développement des Etats des Grands Lacs (BDGL) et
- ont abandonné
à leur triste sort les fonctionnaires des institutions de
la CEPGL.
Il a fallu
attendre l’aiguillon de l’Union Européenne pour que les plus hautes autorités de
ces pays se décident de courir au chevet de
la CEPGL.
Il était
temps de se réveiller. La relance des activités de cette Communauté, sous les
auspices de l’Union Européenne, est une aventure qui doit consacrer une ère de
prospérité et de paix dans un environnement général menacé par le réchauffement
climatique.
A ce propos,
faut-il rappeler que les grands mouvements migratoires dans ce monde s’opèrent
souvent à l’occasion des bouleversements climatiques ? Dans le cas de l’Afrique,
les historiens reconnaissent, par exemple, que les peuples locuteurs des langues
bantu menaient une vie sereine au cours des néolithiques du Sahara, dans le
territoire qui correspondrait actuellement au Tchad et au Nigeria.
Avec
l’assèchement des terres fertiles au Sahara, les populations sahariennes ont
exercé une pression progressive sur le terroir habité par les « bantuphone »,
les forçant d’émigrer plus au Sud dans les bassins du Nil et du Congo, appelé
Lualaba à sa source.
C’est pourquoi
il est à craindre que le réchauffement climatique en cours accélère les flux
migratoires vers le Nord et, plus singulièrement, vers le Sud. Or si les Etats
du Sud ne parviennent pas à fixer leurs économies sur une orbite de croissance
positive pouvant leur permettre d’assurer le bien-être des populations immigrées
et autochtones, plusieurs conflits du type Darfour vont réapparaître en Afrique
Centrale.
Aussi, les
Etats des Grands Lacs ne doivent-ils pas se contenter de profiter béatement des
opportunités que leur accorde la communauté internationale pour seulement
réduire la pauvreté. Il faudrait, en outre, qu’ils se réveillent, en créant une
dynamique vertueuse pérenne de développement intégral et de défense capable
d’éloigner des sources du Nil et du Congo le spectre de la guerre de l’eau.
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Uni-Africa pour
la redynamisation de relations avec ses affiliés francophones
Kinshasa, 25/04
(ACP).-
Union Network
International-Africa (Uni-Africa), une organisation syndicale dont le siège
pour les pays francophones se trouve à Abidjan, en Côte d’Ivoire, entrevoit en
2007 des missions de redynamisation des relations avec ses affiliés africains,
spécialement ceux des pays francophones et arabophones, a indiqué mardi, le
secrétaire général de syndicat de travailleurs de l’Hôtellerie Alimentaire,
commerce SYNTHAC, membre de l’Uni-Africa, M. Pascal Kabeya, au cours d’un
entretien avec l’ACP. Selon le S.G Kabeya (membre du comité exécutif de l’Uni-Africa
des synndicats de l’Afrique centrale), la campagne que va bientôt entreprendre
« Uni » en 2007 à travers l’Afrique aura pour objectif de mobiliser et
d’amener tous les affiliés d’Uni-Africa à adhérer aux objectifs prioritaires
d’Uni-Mondial notamment, recruter, syndiquer, organiser, représenter, agir,
former, créer des alliances syndicales mondiales, régionales et nationales,
etc. Il a par ailleurs, souligné que le programme de visite du bureau
Uni-Africa, dans chaque pays pourra donner lieu à l’organisation d’un forum de
deux jours que les affiliés utiliseront pour contacter des organisations
syndicales existantes mais jusque-là hors de l’Uni. M. Kabeya a aussi indiqué
que le but poursuivi ici est de parvenir à défendre ses affiliés devant les
multinationales devenus toutes puissants avec la mondialisation. Créé le 1er
janvier 2000, l’Uni se définit comme une nouvelle internationale des
compétences et des services pour le nouveau millénaire et la nouvelle
économie. La création de l’Uni reflète le souci des syndicats membres de
réagir à la mondialisation de l’économie et de s’adapter à la convergence de
branches économiques autrefois séparées. A ce jour, Uni compte plus de 900
syndicats affiliés dont SYNTHAC/RDC dans 140 pays du monde. Représentant plus
de 15 millions d’adhérents, l’Uni a son siège à Nyon, près de Genève en Suisse
et il a implanté des bureaux dans 4 régions du monde dont Afrique, Europe,
Amérique, Asie et Pacifique, rappelle-t-on.
Remise par le
FSRDC des installations du CS Mabana à leurs bénéficiaires
Kinshasa, 25/04 (ACP).-
Le
Fonds social de
la République
Démocratique
du Congo (FSRDC) a remis le week-end dernier à Maluku, à Kinshasa, les
installations du complexe scolaire Mabana à leurs utilisateurs, à savoir
l’Institut Mambuta Nka et l’école d’application de Mabana, après la
réhabilitation des bâtiments. Le chef d’antenne provincial du FSRDC/Kinshasa,
Claude Nkoya a révélé que les travaux de réhabilitation des bâtiments exécutés
par le FSRDC sur financement de la Banque
mondiale, ont coûté 50.465,52 USD dont 10% représentent la part de la
contribution des utilisateurs apportée par la communauté regroupée autour des
villages environnants. Cette contribution a consisté en apport de l’eau, du
sable et d’une partie de la main d’œuvre. Ce projet démarré en
2006, a
consisté d’une part, à la réfection des bâtiments de l’école primaire et
secondaire comptant 18 salles de classes, 4 bureaux, une bibliothèque et des
latrines.
Par ailleurs, le
FSRDC a remis 115 pupitres pour compléter l’équipement de ce complexe, a dit M.
Nkoya, évoquant les difficultés rencontrées par l’antenne de Kinshasa pour la
réalisation de cet ouvrage notamment la mobilisation de la contribution des
bénéficiaires, l’acheminement des matériaux de Kinshasa à Maluku (CS Mabana). Le
CS Mabana, situé à 87 km du centre ville, compte 608 élèves dont 358 aux
secondaires et 250 aux primaires. Pour le vice-ministre de l’EPSP, M. Omba
Sakatolo qui a assisté à la cérémonie, la réhabilitation des bâtiments du CS
Mabana est la contribution du FSRDC au programme gouvernemental. Il a assuré que
d’autres actions d’envergure restent à réaliser et invité les responsables de ce
complexe à une bonne utilisation de ce patrimoine.
M. Omba a émis le
vœu de voir le FSRDC continuer sur cette lancée pour l’amélioration des
conditions des vies des populations congolaises avant de remercier cette
communauté urbano rurale pour son implication à ce projet. Quant au
coordonnateur général du FSRDC, Ruphin Bo Elongo, il a indiqué que c’est depuis
fin 2006 que cet organisme a lancé la phase de financement des sous-projets de
développement communautaire à travers le pays. Une quarantaine de sous-projets
ont vu leur exécution démarrée, parmi lesquels celui du CS Mabana qui est arrivé
à terme après plus de 10 mois.
Créé à
l’initiative du Président de la République, le FSRDC a pour mission de
participer à l’effort de reconstruction et de développement du pays, en
contribuant d’une part à l’amélioration des conditions de vie de la population
et de son accès aux services sociaux, et d’ autre part à la création de revenus
et d’emplois dans les milieux ruraux et urbains.
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Le
vice-président de l'organe délibérant du Bandundu, Louis Matangila, a
remercié Celtel pour cette initiative et a demandé aux bénéficiaires de
protéger les relations de collaboration établies et de respecter
l'engagement pris dans le cadre de ce partenariat,avant de procéder à la
signature du contrat ad hoc. Auparavant, le gouverneur du Bandundu, Dr.
Ndambu Wolang Richard, s'était félicité de l'initiative de Celtel et
recommandé une collaboration sincère et transparente entre les deux parties
contractantes dudit partenariat.
Le
gouvernorat de l'Equateur est le prolongement du gouvernement central, selon
José Makila
Mbandaka 24/4 (ACP).-
L'action du gouvernement provincial de l'Equateur s'inscrit en droite ligne
du programme gouvernemental arrêté par le premier ministre Gizenga. Cette
déclaration est de M. José Makila, gouverneur de l'Equateur, qui l’a faite au
cours d’un point de presse tenu à Mbandaka. Cette déclaration coupe court à la
rumeur selon laquelle l'Equateur est une province de l'opposition. « En tant
que gouverneur de province, je n'appartiens ni à l'UN ni à l'AMP », a dit M.
Makila qui a précisé que son action se situe au milieu du village afin de
concrétiser dans les faits le programme gouvernemental et l'action qu'il a
arrêtée à sa prise de fonction dans son discours d'investiture devant
l'Assemblée provinciale. Il convient de rappeler que M. Makila s'est engagé à
la reconstruction des routes de la province, à la maximisation des recettes
provinciales, à l'établissement de la rigueur dans la gestion de la chose
publique et surtout aux droits de l'homme.
La
ville de Likasi en état d’abandon
Lubumbashi, 24/04 (ACP)-
La ville de Likasi connue jadis pour sa propreté, se trouve aujourd'hui dans
un état qui frise l'abandon. Ce constat amer a été fait par un journaliste de
l'ACP lors d'une visite effectuée récemment. Au-delà de sa coquetterie perdue,
la ville de Likasi est confrontée aujourd'hui au problème de fourniture de
courant électrique et de l'eau, du mauvais état de route, de la dégradation
des infrastructures scolaires et hospitalières, alors que cette ville est
envahie par des entreprises minières qui devaient, pense-t-on, s'occuper des
problèmes de la population. Pour l'autorité provinciale, cette ville devra
être concernée par le programme de réhabilitation des cinq chantiers du Chef
de l'Etat. Le mont situé près de la direction générale de
la
GECAMINES/Likasi
où sont implantées des antennes de télécommunication est attaqué par des
creuseurs au risque d'être écroulé.
La
situation n'est pas différente de celle de Kambove, une cité située à
25
Km de Likasi où la population, par manque d'eau potable, consomme l'eau de
rivière Kaponda avec ce que cela compte comme conséquence sur le plan de la
santé. En plus, pour recueillir cette eau, la population doit parcourir
plusieurs kilomètres. A défaut, elle est obligée de s'approvisionner par des
tuyaux troués qui amènent l’eau dans des usines de la GECAMINES. Les
habitants les plus concernés sont ceux du quartier érigé en dehors du camp
GECAMINES à savoir Kiwewe où toute la population est concentrée.
L'administrateur de territoire a indiqué à l'ACP que son territoire de Kambove
est confronté à l'insécurité, aux coupures des routes suite aux érosions, au
manque des infrastructures sanitaires, routières et scolaires, pas de
médecins, manque de courant et de l'eau. Le territoire de Kambove compte
286.O41 habitants, sur une superficie de 21.178 Km2.
L’ONG PDH dans la lutte contre la corruption, la lenteur judiciaire et
administrative
Goma, 24/04/ (ACP).-
M. Athanase Kahanya Kimuha Tasi, directeur de province du Nord-Kivu, a ouvert
le week-end dernier à l’hôtel Ihusi de Goma, un séminaire atelier de 2 jours
axé sur la lutte contre la corruption, la lenteur judiciaire et
administrative organisé par l’ONG congolaise Promotion de
la
Démocratie
et Protection des droits humains (PDH) en collaboration avec l’ONG américaine
Fondation Nationale pour la Démocratie (NED).
Ce
séminaire atelier auquel ont pris part les magistrats, les fonctionnaires de
l’administration publique ainsi que quelques activistes de la société civile
entre dans le cadre des contributions de l’ONG PDH à la démocratisation de
la
RDC visant à combattre toutes les antivaleurs de nature à violer les droits
humains et à mettre à mal le développement tant au niveau provincial que
national. M. Kahanya Kimuha Tasi qui est également intervenu le 1er
jour des travaux dudit séminaire a loué l’initiative prise par
la
RDH
de par son importance dans l’établissement d’un Etat de droit caractérisé par
une justice équitable présentant une garantie à la paix. Il l’a également
encouragée dans cette lutte contre l’arbitraire et les antivaleurs qu’elle
n’a cessé de mener même durant la période de deux guerres meurtrières dites
de libération en RDC particulièrement à l’Est du pays.
Abordé par l’ACP, Me Joseph Dunia Ruyenzi, président de l’ONG PDH a indiqué
qu’il existe certes des relations entre la corruption et la lenteur
manifestées dans le système judiciaire et administratif qui évidemment privent
au peuple congolais le bonheur et la prospérité pour lesquels un effort
considérable doit être déployé en vue de les éradiquer. Citant la dynamique
lancée par le Président de
la
République Joseph
Kabila Kabange lors de son investiture définie par « finie la recréation », il
a souligné que par cette déclaration le Chef de l’Etat a exprimé sa volonté de
marquer le changement comme son père feu Mzee Laurent Désire Kabila qui avait
remarquablement réduit la corruption et donné des salaires consistants aux
agents et fonctionnaires publics. Il a enfin souhaité qu'après ces
séminaires, un suivi soit mis à titre d'appui en vue d'aboutir à des résultats
escomptés.
La
DGRAD/Bas-Congo pour une mission de contrôle de l’Assemblée provinciale
Matadi, 23/04 (ACP)-.
Des agents de la DGRAD/Matadi, membres de
la
CSC
(Confédération syndicale du Congo) réunis dernièrement en assemblée générale,
ont sollicité l’envoi à Boma d’une mission de contrôle de l’Assemblée
provinciale sur la perception des recettes du trésor public et autres taxes
revenant à l’administration provinciale. Dans le procès verbal de la réunion
de cette assemblée générale parvenu le week-end à l’ACP, il est fait état de
la violation des procédures légales sur la perception des taxes au port de
Boma, où les agents commis au bureau d’acceptation font payer 20$ US par
voiture, sans acquis libératoires, au lieu des 71 USD exigés.
Le
butin journalier est ensuite partagé à la résidence du chef de ressort de
Boma. Cette situation, précise la source, explique la non tenue par ces agents
de la comptabilité des recettes. Le port de Boma qui est devenu très actif
depuis la fermeture des quatre quais d’accostage du port de Matadi en raison
de leur vétusté, ne semble pas très performant en termes d’augmentation des
recettes, indique la même source qui précise que le manque à gagner mensuel
des recettes pour le trésor public se chiffre à plus de 50 millions de FC.
Concernant la rétrocession, le manque à gagner par mois est évalué à plus
de 3 millions de FC pour la direction provinciale de
la
DGRAD
et à plus de 7 millions de FC pour le gouvernorat de province du Bas-Congo. La
source justifie le choix de l’Assemblée provinciale pour tirer cette situation
au clair par le fait que les missions de contrôle traditionnelles ne donnent
pas de bons résultats à cause de la corruption dont usent la plupart des
agents préposés au port de Boma ayant totalisé plus de 3 ans au même poste.
Le
gouverneur de la ville appelle les Kinois à s’impliquer dans son
assainissement
Kinshasa, 24/04(ACP).-
Le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango a invité la
population de la capitale à s’impliquer résolument au processus de lutte contre
l’insalubrité à l’issue d’une visite qu’il a effectuée mardi dans les
installations de la division urbaine des Travaux publics et infrastructures (TPI).
Il en a profité pour annoncer le lancement aujourd’hui de l’opération « Kinshasa
propre » sur un site qui n’a pas été déterminé. La visite de M. Kimbuta à la
division précitée lui a permis de se rendre compte du fonctionnement du service
et de la logistique à sa disposition en prévision de la campagne
d’assainissement de l’environnement urbain. Il s’est rendu compte de la présence
de dix camions bennes en état d’utilisation, deux bulldozers que la ville vient
d’acquérir sur fonds propres et de quatre camions compresseurs immobilisés mais
dont la réparation a été ordonnée par le gouverneur.
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La
place incontournable des ONGD au Kasaï Occidental
Kinshasa, 25/04 (ACP).-
Les
organisations non gouvernementales de développement sont considérées par le
nouvel exécutif provincial comme partenaires incontournables, a relevé M. Kalubi
Kabasele, directeur du cabinet du gouverneur de province du Kasaï Occidental à
l’ouverture, au nom de celui-ci, des travaux de l’Assemblée générale du conseil
régional des organisations non gouvernementales de développement, organisé du 10
au 14 avril à Kananga.
En
transmettant les félicitations et les encouragements de l’autorité provinciale
aux participants, il a évoqué le rôle combien louable joué par les organisations
non gouvernementales de développement pendant la longue transition qui avait
plongé la machine de l’Etat dans le dysfonctionnement total au point de
provoquer la misère de la population. Il a salué l’impact de la collaboration
entre les ONGD et les structures des populations dans la lutte pour la survie,
en exhortant les responsables du CRONGD à intensifier leur action pour accroître
le nombre des structures à plus des 51 actuellement opérationnelles pour
rapprocher l’encadrement des initiatives communautaires tout en mettant un
accent particulier sur le changement de mentalité. M. Kalubi a, par ailleurs,
invité les participants à s’impliquer dans les transformations des produits
alimentaires et des matériaux en faisant preuve d’esprit d’innovation, en
saluant l’appui des partenaires notamment les organismes du système des Nations
Unies et d’autres ONGD.
Auparavant, M. Dieudonné Loma Mujito, président du conseil d’administration du
CRONGD/Kasaï Occidental a évoqué le leitmotiv de cette assemblée en présentant
les réalisations de cette organisation et leur impact dans les différents
secteurs d’action. Il a saisi l’opportunité pour saluer l’apport des partenaires
extérieurs et le dynamisme des différentes structures membres dont le
savoir-faire a permis l’auto-prise en charge. Emettant le vœu qu’un budget
provisoire soit institutionnalisé pour appuyer les organisations non
gouvernementales de développement, il a lancé un appel au pouvoir public, pour
la suppression du sauf-conduit qui constitue un obstacle pour les expatriés
désireux investir au Kasaï Occidental en appuyant les ONGD comme ils le font
dans d’autres provinces. |
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L’exercice physique permet non seulement d’entretenir son cœur et sa
silhouette, l’âge venant, mais aussi il assurerait une prévention contre
certaines maladies chez les femmes. Selon l’étude, plus une femme âgée fait de
l’exercice physique, plus ses chances d’éviter les douleurs articulaires sont
grandes. Une heure et quart d’exercice par semaine suffit à faire la
différence sur les trois années suivantes révèle cette étude consacrée à la
recherche et thérapie de l’arthrite. Les septuagénaires, qui faisaient 75
minutes d’exercice par semaine présentaient moins de symptômes de l’arthrite
que celles qui pratiquaient moins d’activité physique, note la source,
soutenant que les femmes alertes qui sont actives au moins deux heures et demi
par semaine ont encore moins souffert au cours de trois années suivantes.
Augmentation du taux de prévalence du VIH/SIDA à Matadi
Matadi, 24/04(ACP).-
Le taux de prévalence du VIH/SIDA dans la ville de Matadi est passé de 5,7% en
2006 à 6,2 % au premier trimestre 2007, soit une augmentation du taux de
propagation de l’ordre de 0,5 %. Ces précisions ont été données par le maire
de Matadi, Jean-Marc Nzeyidio Lukombo, à l’occasion du lancement le week-end
dernier dans la salle du centre des jeunes à Matadi, quartier Minkondo,
commune de Mvuzi, de la campagne de vulgarisation des structures de la
coordination provinciale du PNMLS (Programme National Multisectoriel de lutte
contre le VIH/SIDA) et de mobilisation des secteurs sociaux et des
organisations non gouvernementales impliquées dans la lutte contre le VIH/Sida
au Bas-Congo.
L’autorité urbaine, tout en mettant l’accent sur les conséquences néfastes de
cette maladie qui, selon lui, constitue un frein au développement, a exhorté
ses administrés à un changement radical de comportement, à l’utilisation des
préservatifs, à l’abstinence et à la fidélité conjugale, avant de fustiger la
stigmatisation et le rejet dont sont souvent victimes de la part de la
société, les personnes vivant avec le VIH/Sida. Il a enfin recommandé le
dépistage volontaire comme une approche de lutte contre la propagation du VIH/SIDA
et une manière d’adopter un comportement responsable dans la vie. Auparavant,
le Dr. Clémence Mitongo avait, au nom du coordinateur provincial du PNMLS,
Matthieu Luvunu Mbenza empêché, brossé les objectifs poursuivis par cette
structure socio-médicale d’appui et de lutte contre le VIH/SIDA, appelée à
travailler en synergie avec les organisations vouées à la cause de
l’éradication du SIDA dans la province.
Un don de
l’UNFPA réceptionné à la division de la santé du Kasai-Oriental
Mbuji-Mayi, 24/04 (ACP).-
L’UFPA (Fond des Nations Unies pour la population section du Kasaï Oriental a
procédé vendredi dernier à la remise du matériel et autres outils de travail à
la division provinciale de la santé, a-t-on appris. Ce matériel est destiné à
l’assainissement et à la prévention des infections dans les différentes
structures sanitaires du Kasai Oriental. Le docteur Odry Mulumba, Médecin
inspecteur provincial, a salué la franche collaboration qui existe entre son
institution et le fond des Nations Unies pour la population qui a permis la
matérialisation des objectifs dans le domaine de l’assainissement des structures
sanitaires de la place. Il a également recommandé aux bénéficiaires de bien
gérer ces intrants qui serviront pour la propreté dans leurs structures
sanitaires respectives. Pour sa part, Madame Vitalie Lubuma, ancienne chef
d’agence UNFPA/Kasaï Oriental a profité de cette occasion pour faire ses adieux
au personnel médical de l’inspection provinciale en annonçant sa permutation
dans la province du Bas-Congo, où elle assume la même fonction. Ce matériel
médical était remis à 825 agents de santé de l’hôpital général de Kansele et de
la Muya à Mbuji-Mayi. Il était constitué des seaux, torchons et autres
désinfectants. |
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Trois arbitres
de l’EUFDITU suspendus pour six mois
Mwene-Ditu,
25/04 (ACP).-
Trois arbitres de l’Entente urbaine de football de Mwene-Ditu (EUFDITU), à
savoir Kadima Emile, Ntambwe Lufuluabo et Ndiabintu, sont suspendus pour une
durée de six mois et sommés de payer une amende correctionnelle de 30 USD
chacun, indique un document de cette entité sportive remis mardi à l’ACP. Ces
arbitres avaient refusé d’officier le match qui devait opposer l’AP Mabela au
FC Nzoyi, au motif que cette dernière formation, suspendue pour avoir
administré des coups à un arbitre devrait préalablement payer une amende
estimée à 350 USD. Ils se sont dits surpris d’apprendre que le FC Nzoyi a été
réintégré sans autre forme de procès. Il est à signaler que, depuis le début
de la saison sportive, dix arbitres sur onze sont en difficulté et reprochent
beaucoup de choses à l’EUFDITU.
Nguima surprend
(2-0) Les Girondins à l’EUFKIN-Kilimani
Kinshasa, 12/04 (ACP).-
Le FC Nguima a surpris le FC Les Girondins sur le score de 2-0, lundi au terrain
Ocal de la commune de Lingwala, en match comptant pour la 17ème
journée du championnat de division I de l’Entente urbaine de football de
Kinshasa-Kilimani (EUFKIN-Kilimani).
Les buts de la
partie ont été marqués par Mutiya (44ème) et Masampu (80ème)
pour le FC Nguima.
En premier match,
le FC Océan et le FC Tonnerre se sont neutralisés sur le score vierge de 0-0.
Ci-dessous, les résultats d’autres rencontres de la même journée :
Ajeb-La rélève :
1-1,
Axe-Sodigraf :
3-2,
Impact-Les
Rachetés : 2-1,
Kotoko-Barumbu :
4-1,
Canon Buromeca-Ebale :
0-0.
ACP/PM.- |
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