Agence Congolaise de Presse

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  Bulletin No BQ-1298     Date: 20-03-2007
 
 NATION
 

Adoption à l’Assemblée nationale d’une résolution instituant une commission d’enquête sur la situation à Kahemba

Kinshasa, 20/03 (ACP).-L’Assemblée nationale réunie en plénière lundi sous la présidence de son président, Vital Kamerhe, a adopté une résolution instituant une commission parlementaire d’enquête chargée notamment de vérifier la matérialité des faits sur le terrain à la frontière entre la République Démocratique du Congo et l’Angola à Kahemba, dans la province du Bandundu.

La commission présidée par un député de l’opposition comprendra 15 membres dont 9 députés de la majorité et devra évaluer les conséquences du déplacement des populations chassées de leurs villages.

La mission de la commission qui sera accompagnée des délégués de la primature, des ministères de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de la Défense nationale et des Affaires humanitaires, aura une mission de dix jours.

Au cours du long débat qui a précédé l’adoption de cette résolution, le député Jean-Pierre Pasi-Za-Pamba, initiateur de la résolution et l’un des quatre députés qui ont fait partie de la délégation gouvernementale qui s’est rendue à Kahemba, a affirmé que « les quatre députés ont bel et bien été sur le terrain » en provenance de Dundo en Angola. Ils ont eu des entretiens avec des populations déplacées, démentant ainsi une déclaration du ministre de l’Intérieur qui avait mis en doute l’arrivée des députés sur place.

Plusieurs intervenants au débat ont souligné que le cas de Kahemba est « un problème de souveraineté, de dignité et d’intégrité du territoire » qu’il faut traiter avec sérieux.

L’ancien ministre de l’Intérieur, Théophile Mbemba Fundu, a recommandé que les populations déplacées regagnent leurs villages et que les deux parties négocient selon des textes internationaux existants.

Il a, en outre, recommandé la mise en place d’une commission d’enquête accompagnée d’experts.

M. Joseph Nsinga Udju, également ancien ministre de l’Intérieur sous Mobutu, a, fort de son expérience, souligné qu’à leur époque « pareil problème ne pouvait pas arriver ». Il a recommandé comme tant d’autres députés l’interpellation de l’exécutif de l’Etat, particulièrement le Président de la République, garant de la nation.

M. Nsinga qui a souscrit à la mise en place d’une commission d’enquête a souhaité que le bureau de l’Assemblée nationale obtienne des informations exactes sur la situation sur le terrain.

A cet effet, il a exhorté le président de l’Assemblée nationale à entrer en contact avec le Premier ministre pour savoir si les informations du ministre de l’Intérieur reflètent le point de vue du gouvernement.

Auparavant, le président de l’Assemblée nationale avait rappelé son option pour une assemblée réellement démocratique. Il a indiqué qu’en raison de l’importance de la question de Kahemba, le bureau a décidé de consacrer la plénière de ce lundi exclusivement à ce problème, dérogeant ainsi sur l’examen et l’adoption du calendrier de la session de mars.

Le nouveau directeur de cabinet du Chef de l’Etat prend ses fonctions au Palais de la nation

Kinshasa, 20/03 (ACP).-M. Raymond Tshibanda, nommé récemment directeur de cabinet du Chef de l’Etat, a pris ses fonctions lundi au Palais de la nation à Kinshasa, au terme de la remise et reprise avec son prédécesseur, Léonard She Okitundu. La cérémonie de remise et reprise s’est déroulée en présence du ministre d’Etat près le Président de la République, Me Nkulu Kilombo.

Le nouveau directeur de cabinet du Chef de l’Etat a eu à exercer les fonctions de vice-ministre au Plan pendant la transition qui a débouché sur l’organisation des élections générales. M. Raymond Tshibanda est le président national du parti politique « Union des libéraux démocrates chrétiens », membre de l’AMP (Alliance pour la majorité présidentielle).

 Il est de l’ethnie Luba du Kasaï Oriental. De son côté, l’ancien directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Léonard She Okitundu, qui est Tetela du Kasaï Oriental, quitte le Palais de la nation pour la Chambre haute du Parlement où il est sénateur.

Des instructions du Premier ministre au gouverneur de la ville de Kinshasa

Kinshasa, 20/03 (ACP).-Le Premier ministre, Antoine Gizenga Fundji, a reçu lundi à l’Hôtel du gouvernement, le gouverneur de la ville de Kinshasa à qui il a transmis des instructions relatives au programme du gouvernement, pour la capitale Kinshasa.

Au sortir de l’audience, le gouverneur Kimbuta qui a annoncé la remise et reprise avec son prédécesseur mardi, s’est dit édifié des conseils reçus du chef du gouvernement qu’il a qualifié de « sage ». Il a indiqué que la ville a apprêté un programme qui tient compte de celui du gouvernement avec les 5 chantiers initiés par le Chef de l’Etat.

Il a rappelé les sept priorités auxquelles il va s’atteler à savoir, l’appui au secteur de l’enseignement et de la santé, l’accès à l’eau potable et à l’électricité, la formation citoyenne, la protection civile, la réinsertion des jeunes, la bonne gouvernance, la salubrité et la réhabilitation des infrastructures.

A une question, M. Kimbuta a dit qu’il allait travailler en harmonie avec l’Assemblée provinciale fort de la majorité de 26 députés qui l’ont élu. Il a précisé à ce sujet que la population avait besoin de la refondation de la ville de Kinshasa afin que la desserte en eau et en électricité, les bancs dans des salles de classes deviennent chose faite. Le vice-gouverneur Bafiba Zola était aux côtés du gouverneur titulaire.

Décès inopiné d’un conseiller à la Cour suprême de justice à Bandundu

Bandundu, 20/03 (ACP).-M. Niembo Ngandakumu, conseiller à la Cour suprême de justice, arrivé samedi 17 mars par avion dans la ville de Bandundu, en provenance de Kinshasa, a trouvé la mort la nuit de ce même samedi à dimanche dans sa chambre de l’hôtel Bondo, a-t-on remarqué dimanche dans l’après-midi.

Il est mort étendu de travers sur le lit, les pieds sur le pavement et toutes les conditions de sécurité étaient réunies, car la porte et la fenêtre de cette chambre d’hôtel ont été cassées pour besoins d’enquête, a-t-on appris lundi des sources judiciaires.

Le corps a été déplacé dimanche soir et placé à la morgue de l’Hôpital général de référence de Bandundu après le constat établi par le procureur général près la Cour d’appel de Bandundu, M. Sany Robert Kapuba Tshikoyokoyo.

L’autopsie recommandée n’est pas encore réalisée jusque lundi en début de l’après-midi pour des raisons non élucidées alors qu’on apprend des sources hospitalières la probabilité du rapatriement du corps mardi à Kinshasa.

Feu Niembo qui était accompagné d’une conseillère à la Cour suprême du Bénin, tous deux consultants auprès de la MONUC (Mission des Nations Unies au Congo), est venu à Bandundu dans le cadre d’une mission d’évaluation des contentieux électoraux enregistrés à la Cour d’appel de la province du Bandundu, apprend-on lundi.

Caritas-Développement Congo au secours de 7.500 ménages au Katanga

Kinshasa, 20/03 (ACP).-La Caritas-Développement Congo et sa structure diocésaine de Manono poursuivent la distribution de l’assistance humanitaire d’urgence à sept mille cinq cents (7.500) ménages retournés des territoires de Manono et de Malemba-Nkulu, dans la province du Katanga, indique un communiqué de presse de cette ONGD remis lundi à l’ACP.

Selon ce communiqué, ce projet est financé par les membres du réseau « Caritas internationales », en l’occurrence les Caritas d’Espagne, d’Irlande (Trocaire), Allemagne (DCV), Angleterre (CAFOD), France (Secours catholique), Autriche, Belgique, Coréa et Japon. Cette opération a commencé depuis le 8 mars dernier par les sites Sailoma I et II, un village des pygmées situé à 25 km au Nord de Manono et se poursuit sur sept sites dont la paroisse de Mpyana, à Kiambi, Kafumbe, Kipuzi, Mukubu et Mukanga, dans le territoire de Malemba-Nkulu.

Chaque ménage a reçu au moins un kit en non vivres constitué de 3 couvertures, 1 pagne, 8 friperies pour enfants, 8 cubes de savon, des bâches, 6 assiettes, 6 gobelets, 6 cuillères, 1 louche, 2 houes et 4 kilos de semences de maïs.

Ces ménages, souligne le communiqué, avaient fui les atrocités des miliciens Maï-Maï et les affrontements armés qui les avaient opposés à l’armée régulière depuis novembre 2005, jusqu’à la reddition du commandant Kyungu Gédéon, en mai 2006. Cette assistance est une réponse de la Confédération Caritas internationals pour soulager tant soit peu la misère de ces milliers de ménages retournés, rappelle-t-on.

Cinq cents ménages assistés à Bolobo

Le projet Caritas-Développement Congo et sa structure diocésaine de Mbandaka, dans la province de l’Equateur, ont, par ailleurs, assisté 1500 ménages nécessiteux de Bolobo, soit 7.500 personnes en vivres, couvertures et ustensiles de cuisine ainsi qu’en kits médicaux et en bâches.

Outre les nécessiteux, 300 élèves et 12 enseignants sinistrés ont reçu des fournitures scolaires pour reprendre normalement les cours, avant de sensibiliser les deux ethnies en conflits, notamment les Nunu et les Tende des territoires de Bolobo et de Yumbi à la cohabitation pacifique. L’assistance aux nécessiteux a été constituée de 600 bâches, 200 jerricanes et 600 nattes remis par le HCR, de 50 sacs de sel, 200 cartons d’huile et 1920 sacs de semoules du PAM, de 6 cartons basic de médicaments de l’OMS et de 1.000 sacs de kits d’urgence, 4 cartons divers et des frais de distribution entreposage et manutention fournis par l’UNICEF.  La distribution de l’assistance aux sinistrés qui a démarré le 15 février dernier s’est achevé le 15 mars en cours, rappelle-t-on.

Le troc refait surface dans la province de l’Equateur

Kinshasa, 20/03 (ACP).-Le troc, une pratique ancienne utilisée dans les échanges commerciaux consistant à l’échange d’objets sans intermédiaire de la monnaie, a refait surface dans certaines entités de la province de l’Equateur. Le Dr Célestin Munzele, médecin traitant à l’hôpital de référence de Gemena, actuellement en séjour à Kinshasa, a déploré, lors d’un entretien avec l’ACP, le fait qu’à Zongo, et dans d’autres localités du Nord et du Sud-Ubangi, la rareté de la monnaie fiduciaire se fait de plus en plus sentir.

Les malades, a-t-il souligné, sont contraints de négocier leurs soins en échange des chèvres, volailles et autres denrées issues de la chasse ou de la pêche, donnant ainsi du fil à retordre aux centres de santé pour s’approvisionner en intrants de laboratoire et autres produits pharmaceutiques. La pauvreté, fait remarquer la source, se lit sur tous les visages et la plupart des patients se livrent à l’automédication et ne sollicitent des soins appropriés que très souvent en retard quand ils n’ont pas eu gain de cause auprès des tradi-praticiens.

La conséquence de ce déviationnisme est, a affirmé le Dr Munzele, le taux élevé de mortalité dans les centres de santé et la recrudescence des maladies endémiques. Il appelle les autorités nationales et provinciales à se pencher sur cet aspect du problème avec diligence, la santé étant inscrit dans les cinq chantiers du Chef de l’Etat pour le quinquennat en cours.

Des efforts, estime-t-on, par ailleurs, doivent être consentis pour réorganiser les circuits bancaires en vue d’injecter le franc congolais sur toute l’étendue de la République et de payer régulièrement les agents et fonctionnaires de l’Etat à l’intérieur du pays.

Pour la rationalisation des emplois des agents et fonctionnaires de l’Etat

Kinshasa, 20/03 (ACP).-Les hauts fonctionnaires de l’Administration publique et le Groupe Projet de la Fonction publique, en collaboration avec la Coopération technique belge, vont s’atteler à la rationalisation des emplois, description, classification et profil, a déclaré le week-end le ministre de la Fonction publique, Zéphyrin Mutu Diambu-di-Lusala, au cours d’une séance de travail avec les directeurs provinciaux et les chefs de division provinciaux de l’Intérieur et de la Fonction publique.

Il s’agit de fixer les structures organiques et dénombrer les emplois en vue de déterminer le nombre des secrétaires généraux nécessaires et définir leurs missions. La réforme en cours doit aboutir à équilibrer l’équation dont l’emploi égal à un agent qui est égal à un salaire budgétisé et chaque emploi décrit et classifié présentera le profil de l’agent qui va l’occuper dans une structure donnée, l’exercer en étant compétent et d’une haute probité morale, a souligné le ministre de la Fonction publique.

Zéphyrin Mutu Diambu, qui avait à ses côtés son vice-ministre Vincent Okoyo, a dit, par ailleurs que la réforme permettra la budgétisation de postes et un salaire décent ne sera attribué qu’au poste budgétisé.

Organiser la Fonction publique provinciale

La Fonction publique provinciale devra être amenée à s’organiser, a annoncé également le ministre de la Fonction publique, au cours d’une séance de travail avec les cadres administratifs provinciaux. Cette séance de travail leur a permis d’apprendre les étapes du recensement et de connaître les résultats actuels pour la province de Kinshasa ; aussi à assimiler le code d’éthique et la loi contre la corruption.

La présence à Kinshasa de 33 cadres administratifs provinciaux avait pour objectifs de leur communiquer la nouvelle vision de la réforme de l’Administration publique ; leur donner les nouvelles orientations, préparer l’exécution des axes de la réforme en provinces et moraliser les cadres provinciaux.

Le ministre de la Fonction publique, Zéphyrin Mutu Diambu-di-Lusala, a précisé que l’appui du gouvernement central à travers son ministère, sera la mise à leur disposition des experts du Groupe projet de la Fonction publique et du comité technique de la réforme de l’Administration publique, afin que le respect des lois et des textes réglementaires leur permette d’éviter les erreurs du passé. Il a demandé aux cadres provinciaux de lui préparer un rapport succinct sur la situation des agents et fonctionnaires de leurs provinces respectives et de lui décrire la situation de paix.

Pour la mise en place d’un comité d’éthique à l’UNIKIN

Kinshasa, 20/03 (ACP).-L’Association des professeurs de l’Université de Kinshasa (APUKIN) se propose de mettre en place un comité d’éthique et de déontologie professionnelle au sein de cette structure, a annoncé, le week-end à la presse, le président de l’APUKIN, le Pr Kabamba, au terme de l’assemblée générale tenue à l’Université de Kinshasa (UNIKIN).

Le Pr Kabamba a fait savoir qu’une commission des sages a été, à cet effet, chargée d’examiner les voies et moyens de la mise en place des structures de ce comité d’éthique. Il a, en outre, salué l’initiative, avant de souligner qu’elle faisait partie intégrante des projets de son association entre autre la création d’un ordre des professeurs à l’université.

Le président de l’APUKIN qui s’est dit satisfait de l’état des lieux fait par cette assemblée générale sur les activités de cette association les trois dernières années, s’est engagé à promouvoir les objectifs de cette association à laquelle M. Kabamba a, par ailleurs, souligné le bien fondé de la réintégration de l’élite intellectuelle congolaise dans la corporation des enseignants de l’Université de Kinshasa, indiquant entre autres que le retour de ces derniers va contribuer à l’amélioration des conditions sociales des membres.

L’APUKIN, a-t-il signifié, exhorte le gouvernement à poursuivre le paiement des paliers restants dans l’augmentation des salaires des professeurs et appelle les nouvelles autorités du pays à affecter un budget conséquent dans leur secteur. M. Kabamba a recommandé à l’Assemblée nationale d’accorder une attention particulière au dossier relatif au projet de statut particulier des professeurs de l’université.

L’UE s’engage à poursuivre son assistance à la RDC

Kinshasa, 20/03 (ACP).-Le nouveau représentant de l’Union européenne (UE) pour les pays des Grands lacs, Roeland Van De Geer, a souligné lundi à Kinshasa l’engagement de l’UE à poursuivre son assistance à la RDC, au sortir d’une rencontre avec le ministre d’Etat en charge de l’Intérieur, de la décentralisation et sécurité, Denis Kalume Numbi.

M. De Geer, a souligné l’importance qu’il accorde à l’appui de la coopération régionale entre la RDC, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi, notamment au plan politique. M. Denis Kalume Numbi et son hôte ont profité de cette occasion pour faire un tour d’horizon sur le développement de l’Etat congolais et la nécessité pour l’Union européenne de s’organiser pour appuyer le gouvernement congolais. Le nouveau représentant de l’UE qui effectue une visite de travail du 17 au 25 mars en RDC, remplace à ce poste M. Aldo Ajello dont le mandat a expiré.

La coopération entre la RDC et l’Union européenne se situe au niveau de la mise en œuvre du processus de la politique de décentralisation et des gouvernances locales, de la formation des fonctionnaires de l’Administration publique ainsi que de la formation des éléments de la Police nationale congolaise (PNC) de même que du renforcement des capacités des FARDC (Forces armées de la République Démocratique du Congo).

 
 
 SOCIETE      
 

Hommage à l’artiste Jacquie Mukoko, actrice du film « La vie est belle »

Kinshasa, 20/03 (ACP).- La dépouille de Mme Jacqueline Mukoko, actrice dans le film « La vie est belle » de Gangura, sous le rôle de « mama Ndingari », dont l’acteur principal est l’artiste-musicien « Papa Wemba », a été inhumée dimanche à Kinshasa. L’artiste-comédien, Thierry Bongombe, a transmis à la famille éprouvée un message de condoléances de papa Wemba en séjour à l’étranger, avant d’animer les funérailles par quelques numéros de comédie.

Décédée à l’âge de 70 ans, Mme Mukoko, avait accepté de jouer dans ce film sur pression de ses petits-enfants, pour leur faire plaisir, a confié à la presse sa fille aînée, Jeannine Mazaza. La défunte Jacquie Mukoko, diplômée de l’école moyenne en 1953 du pensionnat du Sacré-Cœur de Mbanza-Mboma/Bas-Congo, fut de la catégorie des femmes de première heure avant qu’on ne parle de l’émancipation de la femme.

Elle a consacré une grande partie de sa vie à l’éducation des enfants, surtout des filles, dans l’enseignement qu’elle a embrassé de 1953 à 1967, avant de se lancer dans la vie politique. Elle a été successivement conseillère de cabinet des ministres Sophie Lihau Kanza (Affaires sociales), de Wivine Landu et Adrienne Ekila  Lionda (Condition féminine) qui fut son   élève à l’école Ste Marie Goretti à Kauka, dans la commune de Kalamu. Mme Mukoko a effectué plusieurs voyages à l’étranger et tenu des conférences pour l’encadrement de la jeunesse, surtout lors de son passage à l’Aide à l’enfance défavorisée (AED).

Elle a également œuvré au Mouvement chrétien d’action familiale, initié en RDC par Père Arthur Duvernay. Mme Jacquie Mukoko fut la 1ère présidente de l’Association des anciennes du Sacré-Cœur (Mbasa-Mboma).

 

Décès du père Arthur Du Vernay à Yaoundé

Kinshasa, 20/03 (ACP).- Le père Arthur Du Vernay, missionnaire de Cœur immaculé de Marie  Scheutiste,  est décédé le 16 mars 2007 à Yaoundé (Cameroun), à la suite d’une crise cardiaque alors qu’il revenait de la Belgique pour la République Démocratique du Congo. A l’escale de l’avion au Cameroun, il a piqué cette crise qui l’a conduit à la mort. Né en Belgique le 17 février 1923, père Du Vernay est arrivé en RDC en 1950 où il a initié l’idéal « Bondeko » dans l’objectif de revivre l’amour, le partage et l’unité. En attendant l’arrivée de son corps de Yaoundé à Kinshasa, des prières et le recueillement se font au centre catholique Bondeko, dans la commune de Limete. Le défunt était missionnaire de Cœur immaculé de Marie connue sous l’appellation de Scheut.

  PROVINCES    

 
 

Visite éclair de William Swing à Mbandaka

Mbandaka, 20/03 (ACP). M. William Swing, représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en RDC, a effectué samedi une visite éclair à Mbandaka où il s’est entretenu immédiatement  après son arrivé, avec les membres du comité provincial de sécurité réunis en la résidence officielle du gouverneur de province, sous la présidence du vice gouverneur de l’Equateur, Jean-Claude Baende Etafe Eliko.

Le vice- gouverneur Baende a fait l’état des lieux de la Province en épinglant les problèmes d’ordre socio-économique et sécuritaire qui nécessitent l’intervention de la Communauté internationale pour des solutions durables.

Dans sa réponse, William Swing a expliqué aux membres du Comité  provincial de sécurité l’opportunité de sa brève visite à Mbandaka qui cadre avec la mise en application du nouveau mandat de la MONUC en RDC lequel consistera à aider le gouvernement congolais pour que les populations sentent réellement qu’il y a quand même les fruits de la paix. Pour lui, la MONUC reste fidèle au peuple congolais ainsi qu’au processus de démocratisation du pays et va continuer son travail d’appui au  gouvernement de la 3ème République en vue de maintenir l’environnement «Dispositif sécuritaire ». La MONUC n’a pas d’autres mandats plus importants que celui d’aider les autorités congolaises à protéger les populations, surtout en cette période post-transition où le pouvoir en synergie avec la CEI (Commission électorale indépendante) s’attelle aux préparatifs des élections urbaines et locales, a-t-il dit, en substance.

Décès du commandant de la 8è brigade intégrée de la plaine Ruzizi

Bukavu, 20/03 (ACP).- M. Siku Taylor, lieutenant-colonel et commandant de la 8ème brigade intégrée des FARDC (Forces armées de la République Démocratique du Congo) de la plaine de la Ruzizi, basé à Luvungi, a succombé mardi avec ses deux gardes du corps à Kamanyola suite à un accident de circulation. Une collusion est intervenue aux environs de 20 heures et serait attribuée à un excès de vitesse de part et d’autre alors que les deux véhicules roulaient en sens contraire.

 Parmi les victimes, on a noté deux de ces gardes du corps rapprochés et d’autres grièvement blessés et acheminés à l’hôpital général de référence d’Uvira. Selon le médecin, ces deux militaires seraient dans un état très critique. Le commandant de la 10ème région militaire Sylvain Tshikwej Nawej qui a demandé le transfert du corps de ce vaillant combattant vers Bukavu, l’a aussitôt expédié à Butembo où il a été enterré jeudi dernier.

L’ONATRA/Bas-Congo pour le soutien des actions du gouverneur de province

Matadi, 20/03 (ACP). Le département des ports maritimes de l’ONATRA (Office national de transport)/Bas Congo, en sa qualité d’épine dorsale de l’économique nationale, ne ménagera aucun effort pour soutenir le programme d’actions du développement du Bas-Congo sous la direction du gouverneur Simon Batshia, C’est en ces termes que s’est exprimé M. Mananga Ngoma, directeur du département des ports maritimes de l’ONATRA/Bas Congo, au sortir de l’audience que lui a accordée  récemment le gouverneur du Bas-Congo, Simon Mbatshi Batshia, M. Mananga Ngoma a profité pour faire un état des lieux des installations portuaires de Matadi, notamment la vétusté de la première section hors service, de l’état d’avancement des travaux de réhabilitation du quai Venise appelé à recevoir les navires chargés de vivres frais.

 Le gouverneur de province a prêté une oreille attentive aux doléances de son interlocuteur, le rassurant de l’implication de l’Exécutif provincial dans la recherche des pistes de solution aux problèmes de l’ONATRA, en vue de son fonctionnement.

Interdiction de perception des frais d’organisation matérielle de l’examen d’Etat dans les écoles catholiques de Bandundu

Bandundu, 20/03 (ACP). MM. Mosengo Nkanda et Zéphyrin Bwamputu, respectivement président et secrétaire du comité provincial de l’association des parents d’élèves des écoles catholiques (APEC) du Bandundu, ont lancé jeudi, dans la paroisse St Hippolyte de la ville de Bandundu, la campagne d’interdiction de perception des frais d’organisation matérielle des prochaines épreuves de l’examen d’Etat dans toutes les écoles catholiques de cette province, a-t-on constaté sur place.

Cette décision qui porte sur toutes les écoles catholiques du Bandundu avait été prise le 11 mars dernier au cours des assises de la journée de réflexion de  l’APEC sur l’action éducative dans les écoles catholiques de la division provinciale de l’EPSP de Bandundu 1, a indiqué M. Bwamputu.

Les élèves et enseignants des écoles de la ville de Bandundu se sont regroupés tour à tour dans les paroisses locales où ils reçoivent les messages d’interdiction de cette pratique et des sanctions sévères  prévues à l’endroit des contrevenants, a-t-il précisé. Selon ce dernier, les frais d’organisation matérielle exigés au niveau des écoles sont devenus une pratique destructrice qui consiste à rassembler beaucoup d’argent pour corrompre les délégués commis dans les différents centres de l’examen d’Etat afin qu’ils laissent libre cours à la tricherie en faveur des élèves finalistes des humanités et candidats aux épreuves de l’évaluation finale d’Etat.

Un nouveau recueil de citations écrit par le gouverneur Mbatshi Batshia

Matadi, 20/3 (ACP). Le gouverneur du Bas-Congo, Simon Mbatshi Batshia, vient de publier aux éditions Bleu Blanc une compilation de 2.000 pensées et aphorismes des grandes personnalités de l’Histoire Universelle sous le titre « Recueil de citations, maximes et proverbes ».

Subdivisé en 137 thèmes rangés en ordre alphabétique, ce recueil couvre des domaines variés dont l’action, l’adversité, l’ambition, la justice, la vérité, la volonté, et se présente comme une « source de sagesse » propre à permettre au lecteur de « Renouveler sans cesse son intelligence ». Car, pour l’auteur, les bonnes pensées, œuvre des « Hommes de lumière », sont, à l’instar de la musique de Mozart, de Haendel et de Beethoven toujours d’actualité. Heureux de mettre à la disposition du lecteur «  Un outil susceptible d’assaisonner la réflexion’, l’auteur souhaite voir ce dernier ruminer ces maximes, s’en inspirer, les critiquer, les approfondir et les corroborer aux réalités existantes.

Destiné à « Tous ceux qui luttent contre la médiocrité et qui travaillent pour la renaissance de la RDC », ce recueil, estiment les observateurs, tombent à point pour éclairer la marche de ceux qui ont l’ambition d’apporter, aux côtés de l’auteur, leur pierre à l’édification de la province.

Le chef de division de l’Urbanisme et habitat réfute les accusations liées à la distribution anarchique des terres

Kisangani, 20/03 (ACP).- M. Blaise Pascal Mongindo et Imosundja, chef de division provinciale de l’Urbanisme et de l’habitat en province Orientale, a réfuté les accusations sur son implication dans la distribution anarchique des parcelles aux tiers, au site du centenaire 2 dans la commune de Kisangani. Ces accusations formulées par le Conservateur des titres immobiliers M. Florence Pago Maduali ont été qualifiées par ce dernier d’imputation calomnieuse et dommageable.

« Je n’ai ni attribué ni vendu ne fût-ce qu’un mètre carré dans ce lotissement qui est resté intact jusqu’à ce jour, puisque nous n’avons même pas encore fait l’expertise du terrain » a-t-il dit. Le chef de division de l’Urbanisme Blaise pascal Monindo qui répondait aux questions des journalistes a toute fois reconnu qu’il existe dans ce site, un lotissement déjà agrée par l’arrêté provincial, mais que les travaux d’implantation, c’est –dire ressortir les voies publiques, définir les formes des parcelles ainsi créées, n’ont pas encore été faits par les services techniques de l’Urbanisme y compris la matérialisation des bornes réglementaires, les croquis, les procès-verbaux de constat et bornage par les services du cadastre.

« Ce sont ces deux services techniques compétents en la matière de lotissement qui doivent avant tout précéder les actions juridiques du conservateur des titres immobiliers et non le contraire », a-t-il précisé. Le chef de division de l’Urbanisme et Habitat Blaise Mongindo qui a qualifié son collègue des titres Immobiliers  de « Confusionniste », a sollicité à cet effet la descente sur terrain d’une commission d’audit, pour vérifier les faits et punir les coupables.

Une délégation du centre Wallonie Bruxelles en tournée à Mbuji Mayi

Mbuji-Mayi, 20/03 (ACP).-Une délégation du centre Wallonie Bruxelles conduite par un animateur culturel José Ba a effectué dernièrement une tournée à MbujiMayi dans le cadre de « Yambi », un festival culturel qui aura lieu à Bruxelles, a-t on constaté au cours d’une conférence de presse à l’Hôtel Tanko, dans la commune de Dibindi à Mbuji-Mayi.

 Cette délégation en collaboration avec l’OCDH et l’Université cardinal Malula de Mbuji-Mayi avait pour mission d’encourager les acteurs des chefs-lieux de la province du Kasaï Oriental afin de renforcer leurs activités dans la production de théâtre et autres activités culturelles.

A la question de savoir si une antenne du centre Wallonie Bruxelles pourrait être installée à Mbuji-Mayi, M. Joséba chef de la délégation a répondu par la négative indiquant néanmoins que quelques formations seront organisées en vue de soutenir la fédération nationale de théâtre et des troupes déjà existantes sur place.

Deux représentations théâtrales dans le spectacle intitulé « Verre cassé » ont été réalisées pour marquer la journée internationale de la femme. Il convient de noter que la pièce théâtrale « Verre cassé » a été mise en scène par M. Roland Maodène, Directeur de théâtre de poche en Belgique.

Un détournement de 1500 Usd dénoncé par le bureau de l’Assemblée provinciale du Maniema

Kindu, 20/03(ACP). Le bureau de l’assemblée provinciale du Manièma a, au cours d’un entretien le week-end avec la presse, dénoncé un détournement de 1500 USD (mille cinq cents) qui serait opéré par une autorité politico administrative sortant, M. Boniface Yemba Mpoyo. Cette information a été livrée par le vice-président de cet organe,  Kisanga Tambwe précisant que cette autorité provinciale usant de sa position avait retiré 1500 USD sur l’enveloppe des recettes provinciales payées mensuellement par la société tabassicole Super Match. Par ailleurs, M. Boniface Yemba qui assume actuellement l’intérim du gouverneur, est sujet d’une autre dénonciation de détournement d’une partie des salaires du personnel du gouvernorat. L’assemblée provinciale est saisie aussi de ce dossier.

  ECONOMIE    

 
 

Les compagnies aériennes  menacent de suspendre leurs vols sur Lubumbashi

Kinshasa, 20/03 (ACP).- Les compagnies aériennes desservant la ligne aérienne de Lubumbashi menacent de suspendre leurs vols sur l’aéroport de la Luano à cause  de l’impraticabilité de sa piste d’atterrissage  rendant ainsi délicats le décollage et l’atterrissage.

Les représentants de ces compagnies aériennes internationales qui se sont conviés lundi à l’ACP ont indiqué avoir tenu le ministre des Transports et communications de la RDC informé officiellement vendredi de cette situation, au cours d’une séance de travail avec les transporteurs aériens. Ils ont accordé un délai d’une semaine à la RVA ( Régi e des voies aériens) pour réfectionner cette piste.

Selon certaines sources proche de la RVA, la réfection de la piste de la Luano avait été confiée à l’entreprise Safricas qui n’a pas réalisé le travail. Les transporteurs aériens rappellent que les avions ont déjà connu des cas de crevaison de pneus en plein atterrissage, risquant ainsi d’entraîner des accidents graves. Ils précisent que les voyageurs qui utilisent les lignes internationales payent actuellement 50 dollars US de taxe contre 20 dollars US en janvier et qu’il n’ y a aucune raison de ne pas réfectionner  cette piste.

Démarrage des travaux de réhabilitation de la Cour suprême de justice

Kinshasa, 20/03 (ACP).- L’entreprise House Construction,  a démarré le week-end les travaux sur fonds propres représentant environ 30 % du marché conclu avec le gouvernement dans la réhabilitation des installations de la Cour suprême de justice (CSJ). L’ingénieur Willy Kizungu,chef du chantier de ces travaux, a précisé lundi à l’ACP que la durée des travaux est de trois mois et que leur supervision est assurée par la  direction des bâtiments civils du ministère des infrastructures, travaux publics et reconstruction (ITPR). Le contrôle de conformité aux normes en génie civil, a-t-il dit, est assuré par le Bureau technique de contrôle (BTC) du même ministère.

Evoquant le problème de la nature des travaux, l’ingénieur Kizungu a relevé que House Construction a la charge d’exécuter les travaux de menuiserie, d’électricité, de plomberie et des sanitaires, de décoration, peinture et climatisation. Il s’agit également de la réhabilitation de l’étanchéité, de la construction de l’annexe et guérite ainsi que le mur de clôture en grillage métallique.

Grâce à ses moyens propres, House Construction a procédé déjà au grattage et au ponçage des murs en vue d’enlever toutes les traces causées par l’incendie avant de procéder à la peinture en latex et en peinture émail afin de remettre la beauté architecturale au bâtiment.

Elle s’occupe également de la reconstruction de la guérite et de l’annexe qui étaient incendiés, en attendant le paiement de l’Etat.

 
  SCIENCE - SANTE    
 

La RDC engagée à atténuer la dégradation de l’écosystème

Kinshasa, 20/03 (ACP).- La République démocratique du Congo (RDC) a pris un engagement à se joindre à ses pairs africains en vue d’atténuer la dégradation de l’écosystème. Le ministre de l’Environnement, Didace Pembe, qui l’a annoncé vendredi au centre d’accueil protestant lors de la clôture de l’atelier national de validation du profil de la Zone côtière de la RDC, a indiqué que celui-ci s’inscrivait dans le cadre de la politique sous-régionale de la gestion intégrée du grand Écosystème marin du courant de guinée (GEM-CG).

Les options levées devront faire l’objet des actions concrètes pour sécuriser durablement les ressources marines, côtières et humaines en vue d’un développement durable, a estimé le ministre Didace Pembe qui a, par ailleurs, appelé toutes les parties prenantes (décideurs, scientifiques, société civile, secteurs privés et medias) à s’engager à relever les défis avec des projets bancables. Le professeur Sikiron Kolawolé Adam, représentant du secrétaire exécutif Régional de la commission Intérimaire du courant de Guinée (CICG) s’est dit satisfait de la tenue de ses assises, de la disponibilité des experts et de leur courage de relever le défi de la zone côtière congolaise.

Il  a précisé que depuis le début du processus du profil de la zone côtière en 2004, une  place de choix a toujours été réservée à la RDC qui n’avait pas encore mis sur pied un plan national d’urgence et son profil côtier. Il a émis,  le vœu de voir les recommandations de cet atelier se concrétiser et permettre à la commission d’évoluer positivement étant donné que la République Démocratique du Congo n’a pas raison de se considérer toute petite à cause de ses 40 Km de côte ainsi qu’au regard de ses potentialités biologiques et d’hydrocarbures au niveau de sa côte.

Toutes ces richesses placent la République Démocratique du Congo dans un espace important du courant de Guinée où elle occupe la partie centrale, a précisé le représentant du secrétaire Exécutif Régional de CICG. Le projet GEM-CG, rappelle-t-on, comprend à ce jour 16 pays, allant de la Guinée Bissau à l’Angola. Il a débuté depuis octobre 2004 et constitue la deuxième phase du projet initial intitulé « Grand Écosystème Marin du courant de Guinée (GEM-CG) comprenant 6 pays : côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Nigeria et Cameroun.

Sensibilisation  sur la prévention de  choléra à Kinshasa

Kinshasa, 20/03 (ACP).- Un cas de choléra en provenance de Brazzaville découvert à Kinshasa a été à la base du briefing sur la prévention contre cette maladie organisé vendredi par l’inspection provinciale de la Santé (IPS) de Kinshasa à l’intention de 41 animateurs communautaires (AC) et de 41 techniciens d’assainissement des zones de santé et des districts sanitaires de le capitale.

En effet, de nombreux malades du choléra sont présents à Pointe-Noire et à Brazzaville en République du Congo qui connaît une épidémie depuis quelques mois.  Or, le trafic entre Kinshasa Brazzaville s’effectue au quotidien. 

 
  SPORTS    

 
 

Inhumation mercredi de la dépouille mortelle de l’entraîneur Watunda

Kinshasa, 20/03 (ACP).- La dépouille mortelle de l’entraîneur « Prof » Watunda Iyolo Louis sera inhumée mercredi au cimetière de Benseke, dans la commune de Mont Ngafula. Son corps sera exposé mardi à l’YMCA à Matonge, dans la commune de Kalamu, après avoir été gardé durant le week-end à la morgue de la clinique Ngaliema, dans la commune de Gombe. A sa mort, Watunda était en fonction comme titulaire au staff technique de l’équipe nationale, les « Léopards », football cadets. Il a été arraché à l’affection des siens le dimanche 11 mars 2007, des suites d’une courte maladie, à l’hôpital général de Libreville, au Gabon.

Eddy Ntumba élu président de l’AS Bantous I

Mbuji-Mayi, 20/03 (ACP).- Eddy Ntumba vient d’être élu président du comité de direction de l’AS Bantous, au cours de l’assemblée générale extraordinaire tenue le week-end dernier à la mairie de Mbuji-Mayi. Dr Mpiana, Mondo Kabeya et Tendelangana ont été désignés respectivement 1er vice -président, 2ème vice président et trésorier. Ce secrétariat sportif a été confié à Biayi Kalala secondé par Marcellin Ngeleka.

Le nouveau président a remercié les participants pour la confiance placée en lui avant de les exhorter à travailler dans la franche collaboration pour le bien- être du club. Ces élections interviennent un mois après la suspension du président du comité de direction et celui de la section football par la Ligue de football du Kasaï Oriental (LIFKOR) pour avoir entretenu un climat malsain au sein de l’équipe, rappelle-t-on.

Démission du 2ème vice-président de l’AS Vita de Mbuji-Mayi

Mbuji-Mayi, 20/03 (ACP).- Le général major Gabriel Amisi Kumba, 2ème vice-président de l’AS V.Club de Mbuji-Mayi, vient de démissionner de son poste, a-t-on appris le week-end  de sources proches de l’Entente urbaine de football de Mbuji-Mayi (EUFMAYI).

La lettre de l’intéressé adressée au président du comité de direction des Vert et noir indique que des raisons personnelles ont motivé cette décision. Il est à savoir, par ailleurs que le général major Amisi, encore commandant de la 5ème région militaire au Kasaï Oriental, a posé des nombreux actes ponctuels en faveur du sport, toutes disciplines confondues. Le T.P. Yanon, équipe militaire évoluant actuellement en division I,  de l’EUFMAYI, a été fondé par lui.

 
 ENQUÊTE    

TRAVAUX PUBLICS : L’EXPERTISE DE L’ENTREPRISE GENERALE MALTA FORREST A L’ŒUVRE AU BAS-CONGO
(Par Ogobani Masudi*)

Marché « léonin », murmurent des sources indépendantes, au sujet de la gestion, par l’Entreprise Générale Malta Forrest (EGMF), des fonds générés par le péage instauré sur  la Route nationale n°1 (RN1), entre Kinshasa et Matadi.

« Les clauses de ce contrat dissimulent des arrangements qui profitent à ce groupe », avance-t-on. Ainsi : « Tout a été mis en œuvre pour écarter tous les partenaires concernés par le système (surtout la FEC) ». On ajoute que plus d’une année après l’institutionnalisation du péage, Forrest n’a pré-financé aucune route (à construire ou à réhabiliter) alors que le préfinancement a prévalu à la désignation de cette entreprise pour gagner le marché.

En outre, EGMF est indexée dans la « non-exécution, depuis plusieurs mois », des travaux de réhabilitation de l’axe routier Boma-Muanda, « annoncés avec pompe ». Autant de raisons qui devraient inciter et l’Assemblée locale et le nouvel Exécutif de la province à dénoncer les clauses du contrat signé avec EGMF ou à les abroger simplement, estiment, in fine, les mêmes sources.

Jugement trop intéressé, fantaisiste, peut-on soutenir, au terme d’une enquête diligentée par l’Agence Congolaise de Presse (ACP) sur la RN1 (Kinshasa-Muanda), du 14 au 16 mars dernier. EGMF a, en effet, gagné le marché du péage sur la RN1, en raison de son expérience sur la route Lubumbashi-Kasumbalesa. EGMF a assuré le préfinancement (1 million USD) du projet d’érection des postes de péage et de réhabilitation des routes au Bas-Congo, alors que les caisses de la province et de l’Etat sonnaient creux. L’Exécutif provincial a par ailleurs accordé ce marché à EGMF, après avis favorable du Conseil provincial des Adjudications. Enfin, le tronçon routier accordé à EGMF pour sa réhabilitation, ne couvre guère l’ensemble de la RN1, entre Kinshasa et Muanda. Le chantier EGMF est bel et bien constaté seulement à partir de Boma où ses engins sont opérationnels, désengorgeant une partie du territoire national qui courait, depuis des années, le risque d’un parfait isolement.

Proposition concrète

Joseph Kabila est à l’origine de la réhabilitation de la RN1, selon des sources proches du gouvernorat du Bas-Congo. Au terme de plusieurs visites d’inspection, le Chef de l’Etat a déploré sa dégradation « avancée » et aussitôt requis de ses services d’infrastructures, l’entretien des axes routiers endommagés et la mise en place d’un système de péage. Une première dans la province, inspirée de l’expérience vécue au Katanga où deux missions d’études avaient été préalablement diligentées.

Le péage au Bas-Congo est alors confié à EGMF, seule entreprise ayant sollicité et gagné le marché. « Nous avons reçu l’agréable proposition d’EGMF qui a accepté de pré-financer les travaux d’aménagement des postes de péage et de se déployer déjà sur les routes retenues en vue de leur réhabilitation », indique un vade-mecum émanant du cabinet du Gouverneur de province.

Et, à en croire la même source : « Le choix porté sur l’entreprise Malta Forrest se justifie par ses capacités techniques, financières, sa longue et riche expérience ainsi que la recommandation sans équivoque du Gouvernement, à travers le ministère des Travaux publics et Infrastructures, lesquelles ont résolu l’Exécutif provincial à accorder le marché à Malta Forrest, après avis favorable du Conseil provincial des Adjudications ».

Le document fait valoir, en substance, que l’accréditation d’EGMF ne se justifie pas seulement par sa grande capacité financière. La gestion du péage est revenue à cet opérateur économique privé « au regard de tristes expériences antérieures vécues dans la province », argue-t-on encore de même source.

Opérationnels, les postes de péage!

La mise en place des postes de péage, respectivement à Kasangulu, Lukala et Kenge, est initiée au début de l’année 2006. Des sites relativement plats sont choisis pour leur emplacement. D’après l’Ir Célestin Kalonji, Directeur à l’EGMF, le choix de ces terrains facilite le redémarrage simple des véhicules. Il permet aussi la création des aires de stationnement et de repos où les camions ne s’embourbent pas.

De part et d’autre des postes de péage, principalement à Kasangulu, des glissières sont aménagées aux fins de drainage des eaux de ruissellement et de pluies, sans risque d’érosion, au fond de la vallée. Ici, les travaux d’aménagement de glissières sont estimés à plus ou moins 220.000 USD, préfinancés sur fonds propres d’EGMF.

Les postes de péage créent aussitôt un environnement propice à l’éclosion de petits foyers de commerce, qui nourrissent tant soit peu aussi bien les tenanciers que les voyageurs et les chauffeurs.

Gestion orthodoxe du fonds de péage

La création des postes de péage coïncide aussitôt avec l’imposition d’un droit de passage dans les trois localités précitées. Et ce, conformément aux prescrits d’un arrêté du ministre des Travaux publics et Aménagement du territoire en date du 11 janvier 2001 et dans le but d’assurer la maintenance de la RN1.

Le Comité provincial de péage est également mis en place avec pour mission notamment « La gestion des fonds générés par le péage et leur stricte affectation »… Le Gouverneur de la province du Bas-Congo en est le coordonnateur.

Le gestionnaire des fonds générés par le péage est un agent d’EGMF : M. Flavien Authier. Ses attributions particulières : Veiller à toutes les questions liées aux garanties de remboursement des sommes préfinancées pour l’exécution des travaux ; organiser la perception et la gestion des différents postes de péage ; veiller au respect de la quotité des recettes de péage affectées aux travaux routiers ; assurer la gestion courante du comité provincial de péage et rendre compte à cet organe de gestion.

A Matadi où il est installé, Flavien Authier a expliqué le mode de gestion des fonds générés par le péage sur la RN1. Il se fonde essentiellement, a-t-il dit, au strict respect des clauses de l’arrêté sus évoqué du ministère des TPAT. Ainsi, les recettes de Kasangulu sont acheminées directement du poste de péage à la Banque du Commerce et de Développement du Congo (BCDC) à Kinshasa.

Celles récoltées à Lukala et à Kenge sont consignées dans un autre compte transitoire de la même institution bancaire à Matadi. Hebdomadairement, renseigne le représentant d’EGMF, la BCDC dispatche les fonds, selon la clé de répartition suivante : 70% à la réparation et à l’entretien des routes ; 20% aux infrastructures et 10% au fonctionnement du système de péage.

La rétrocession de ces fonds (plus ou moins 500.000 USD/mois dont 350.000 USD consacrés aux travaux routiers) par la BCDC s’obtient au travers de la signature conjointe d’un chèque par le Gouverneur de la province et un délégué d’ EGMF et ce, après le visa des délégués de la Présidence de la République, de l’Office des Routes et d’un délégué de la province du Bas-Congo.

Flavien Authier a tenu à souligner que le décaissement de ces recettes à partir de la banque est un privilège réservé d’abord au seul Gouverneur du Bas-Congo, du reste, Président du Comité provincial de péage.

Difficultés

Le gestionnaire des postes de péage du Bas-Congo a déploré, sur un autre registre, la dépréciation actuelle du Franc congolais (FC) par rapport au Dollar américain (USD). Le taux sur le marché est aujourd’hui de 600 FC pour 1 dollar US alors que toutes les recettes sont perçues à Kasangulu, Lukala et à Kenge au taux initial de 440 FC pour 1 dollars US. « On enregistre ainsi une baisse de près de 40% de toutes les recettes attendues, soit environ 25% de réduction d’activités sur les différents chantiers », a-t-il fait savoir.

Et Flavien Authier de se plaindre tout autant du ralentissement des activités dans les trois postes de péage, du fait de la lenteur des opérations de comptage des billets de banque, à côté de la tendance « permanente » (sic) de substitution de billets dans les liasses, observée chez les chauffeurs et les autres agents commis au paiement de ces frais.

La situation est d’autant plus délétère à cause du non paiement, par les pouvoirs publics, depuis près de quatre mois, des fonds du péage récoltés, au profit des bénéficiaires. Le gouvernement, rappelle-t-on, avait retiré aux principaux gestionnaires de l’Etat, démissionnaires, la prérogative d’engager les fonds publics, en attendant l’installation des responsables de la IIIème République. On s’en préoccupe à EGMF où on assure avoir déjà déboursé quelque 1,8 M USD au titre de préfinancement des travaux de la réhabilitation de la RN1. Le décaissement progressif de cette somme s’opère mensuellement en vue d’assurer le fonctionnement de tout le réseau opérationnel, a fait valoir Flavien Authier. 

 
     
 

Un cadre d’appui à la professionnalisation dans le secteur de la presse

Kinshasa, 20/03 (ACP).-Le ministre de l’Information, presse et communication nationale, Toussaint Tshilombo Send, s’est entretenu lundi avec le groupe des bailleurs des fonds du secteur des médias de la mise en place d’un cadre d’appui à la professionnalisation dans le secteur de la presse et d’un cadre de discussion sur la portée de l’appui à apporter à ces médias aussi bien au niveau institutionnel, des organes de presse ainsi que des associations professionnelles. M. Nicolas Boissez, attaché audiovisuel pour l’Afrique centrale, qui n’a pas précisé la hauteur de cette contribution, a fait savoir que celle-ci est fonction de projets à élaborer et du volume de la demande des partenaires congolais. Il a rappelé que durant la période de transition, la presse congolaise a bénéficié d’un appui appréciable de la part des partenaires extérieurs notamment par des différents séminaires de formation.M. Boissez s’est réjoui de l’esprit d’ouverture manifesté par le ministre Tshilombo Send qui a insisté sur l’esprit de concertation devant prévaloir lors de leurs futures rencontres. Le groupe des bailleurs regroupe les délégués de l’ambassade de Francce, du Canada, l’UNESCO, l’Institut Panos Paris, le Gret, DFID, l’APFFF, la délégation Wallonie-Bruxelles.

Le Maroc prêt à soutenir la RDC dans sa nouvelle phase de reconstruction

Kinshasa, 20/03 (ACP).-L’ambassadeur du Maroc en RDC, Mohamed El Mahdi Benchekroun, a fait savoir, lundi à la presse, à Kinshasa, que le royaume Shérifien reste aux côtés de la RDC pour lui apporter son appui dans la nouvelle phase de reconstruction du pays, au sortir d’une visite de courtoisie auprès du ministre d’Etat en charge de l’Intérieur, de la décentralisation et sécurité, Denis Kalume Numbi.

Le diplomate marocain a demandé au ministre d’Etat de dégager un calendrier en vue d’une visite officielle au Maroc aux fins d’examiner avec les autorités de ce pays des créneaux de collaboration en matière de sécurité et de la politique de décentralisation.

M. Benchekroun a dit, auparavant qu’il gardait d’excellents souvenirs du général-major Denis Kalume lors de la dernière visite du Roi du Maroc en RDC. Le Maroc qui entretient depuis des années d’excellentes relations de coopération avec la RDC, est resté attentif et suit avec beaucoup d’intérêt le processus de démocratisation de la RDC qui a abouti à des élections libres, démocratiques et transparentes avec l’installation des institutions et des responsables issus des urnes.

La Namibie pour le renforcement des relations bilatérales avec la RDC

Kinshasa, 20/03 (ACP).-La Namibie tient au renforcement de ses relations de coopération bilatérale avec la RDC, particulièrement dans les domaines des investissements et du tourisme dans lesquels il existe des accords entre les deux pays, mais non signés entre les deux parties. Le diplomate namibien à Kinshasa, Ringo F. Abed, qui a révélé ces accords lundi à la presse, à l’issue d’une visite de courtoisie rendue au ministre d’Etat Mbusa Nyamwisi, a indiqué que dans le domaine de développement, Windhoek a besoin de l’électricité du barrage d’Inga, de l’eau du fleuve Congo et du bois, dont la Namibie importe de Nouvelle-Zélande, alors que ce bois peut être importé du pays plus proche.

En ce qui concerne les échanges commerciaux, la Namibie, avec une population d’un million huit cents mille habitants, dispose de plusieurs têtes de bétail et du poisson dont elle ne consomme qu’une quantité insignifiante, peut fournir ses denrées à la RDC à un prix à la portée de tout le peuple congolais, a confirmé l’ambassadeur.

La Suisse pour le renforcement de la coopération bilatérale avec la RDC

Kinshasa, 20/03 (ACP).-La Suisse entend renforcer sa coopération bilatérale avec la RDC dans les domaines de la santé et de la décentralisation, a révélé lundi le diplomate helvétique en RDC, Hans Rodolf Hoel, à l’issue d’une visite de courtoisie au chef de la diplomatie congolaise, Antipas Mbusa Nyamwisi.

« Notre coopération bilatérale à part la contribution suisse au sein des institutions internationales en faveur de la RDC, se limite dans ces domaines », a fait remarquer Rodolf Hodel, soulignant qu’il a fait avec le ministre d’Etat Mbusa Nyamwisi, un tour d’horizon des relations dans la région des Grands lacs. Il s’est refusé à tout commentaire sur les axes de coopération entre Kinshasa et Bernes, soutenant que sa visite auprès du ministre d’Etat consistait à faire sa connaissance après sa nomination à ce poste au moment où il se trouvait en congé dans son pays.

La RDC participera à la conférence internationale sur le droit humanitaire au Maroc

Kinshasa, 20/03 (ACP).-Le ministre d’Etat aux Affaires étrangères et à la coopération internationale, Antipas Mbusa Nyamwisi, représentera du 6 au 7 avril prochain la RDC à la conférence internationale sur le droit humanitaire, qui se tiendra à Rabat, au Maroc, a révélé lundi à la presse l’ambassadeur du Maroc en RDC, Mohamed El Mahdi Bencheukroui, au sortir d’une audience auprès du chef de la diplomatie congolaise. La prochaine tenue à Rabat de la grande commission mixte entre la RDC et le Maroc a également constitué l’essentiel de l’entretien qu’ont eu les deux diplomates qui ont évoqué dans ce cadre, les accords signés en février 2006 entre Kinshasa et Rabat lors de la visite du Roi Mohamed VI dans la capitale congolaise, dans les domaines de l’agriculture et de la pêche. « Nous voulons vite concrétiser ces accords dans le cadre de notre grande commission mixte », a dit le diplomate marocain.

« Affaire Kahemba » : propositions du directeur général de l’IGC au gouvernement

Kinshasa, 20/03 (ACP).-Le directeur général de l’Institut géographique du Congo (IGC), le colonel Lubiku Lusiense Belani, a proposé lundi au gouvernement de reconstruire toutes les bornes se trouvant sur la frontière conventionnelle entre la RDC et l’Angola, en marge du problème posé par la portion de la frontière commune entre les deux pays, longue de 45 km, dans le territoire de Kahemba (Bandundu).

Cette frontière commune est située entre la rivière Lushiko à l’Est, et Loange à l’Ouest, marquée de 4 bornes frontalières dont les 20, 21, 22, 23, situées au 7ème parallèle Sud, implantées en 1891 par les puissances coloniales belges, pour la RDC et portugaise pour l’Angola.

Au cours d’une communication au siège de l’IGC, dépositaire des archives et informations en matière de cartographie pour le gouvernement, le colonel Lubiku a proposé dans une première phase de reconstruire les bornes 20, 21, 22 et 23, et de construire des bornes intermédiaires pour tous les 500 m qui séparent les bornes et le dégagement d’un couloir de 10 mètres pour la matérialisation de la frontière.

La deuxième phase, selon lui, doit consister au contrôle de toutes les 112 bornes physiquement et les reconstruire, selon des normes internationales de 1,40 m de hauteur, 1 m en profondeur et d’une base de 1 m sur 1 m avec des inscriptions visibles, contrairement aux anciennes.

Toutes les archives confirment...

Selon le responsable de l’IGC qui s’était rendu du 2 au 5 mars à Dundo (Angola), et dans le territoire de Kahemba, toutes les archives confirment que cette frontière qui n’a pas changé est située au 7ème parallèle du méridien de Greenwich. « Aucun m2 n’a été cédé, le territoire est intact par rapport aux frontières héritées de la colonisation ».Une polémique divise actuellement des députés du Kwango et le ministère de l’Intérieur, au sujet de l’occupation ou non de 11 localités de Kahemba. Des missions d’experts et des journalistes ont été envoyées sur place, tandis qu’une réunion de concertation entre des délégations congolaise et angolaise le 13 mars à Kinshasa, a conclu à la non occupation des 11 localités de la République Démocratique du Congo par l’armée angolaise.

Séance de travail d’une délégation d’hommes d’affaires allemands au ministère des Affaires étrangères

Kinshasa, 20/03 (ACP).-Une délégation d’hommes d’affaires allemands regroupés au sein de l’African-Verein (Association africano-germanique des entreprises privées) a eu lundi, à Kinshasa, une séance de travail avec le ministre d’Etat chargé des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Antipas Mbusa Nyamwisi. Le ministre d’Etat Mbusa a réaffirmé, à cette occasion, la volonté du gouvernement congolais de coopérer avec les opérateurs économiques allemands en vue de bénéficier de leur expérience pour la reconstruction de la RDC. Il leur a dressé l’état des lieux et les besoins du gouvernement congolais dans le développement du pays qui vient de sortir d’une longue guerre, avant de préciser que la RDC attache une grande importance à la mise en œuvre du partenariat avec les opérateurs de l’Africain-Verein, dans l’intérêt des uns et des autres.

Selon le directeur d’Africain-Verein, Thomas Nikas, abordé par l’ACP, peu avant cette visite de travail, son association est favorable aux échanges commerciaux avec des partenaires africains et encourage la promotion de grosses entreprises et de Petites et moyennes entreprises. L’Africain-Verein, a-t-il souligné, dispose d’une technologie de pointe dans les secteurs de l’énergie, de la formation et l’équipement en sciences naturelles, de la technologie, de la recherche des systèmes de formation en technique de construction, dans les systèmes financiers et la fourniture des équipements des chemins de fer. 75 établissements scolaires viennent d’être réhabilités tant à Kinshasa qu’à l’Est du pays, où un contrat est déjà en exécution concernant l’ISTM (Institut supérieur des techniques médicales) et ISDR (Institut supérieur de développement rural), a révélé en outre le directeur Nikas, avant d’annoncer l’installation, dans les tout prochains jours, d’une société aérienne à Kinshasa. L’Allemagne qui n’a jamais cessé de venir en aide à la RDC, même dans les moments les plus difficiles, a promis d’accompagner ce pays dans ses efforts de reconstruction, ont confirmé les hôtes du ministre d’Etat Mbusa Nyamwisi.

L’occupation d’une partie de Kahemba par l’Angola dénoncée par l’ONG « ABO »

Kinshasa, 20/03 (ACP).-« Abri des opprimés au Kwango » (ABO), une ONG des droits humains et de développement basée à Kahemba, dont le coordonnateur, Charles Uyanze M. Usoko, séjourne actuellement à Kinshasa, a dénoncé, au cours d’un point de presse organisé lundi au siège de la Voix des sans voix, l’occupation militaire d’une partie du territoire de Kahemba par les forces armées angolaises.

L’orateur a rappelé que la population victime de l’expulsion forcée hors du territoire hérité de leurs ancêtres confirme l’occupation de cette partie du pays par la police angolaise.

Selon M. Uyanze, la modification du tracé frontalier par l’Angola ne s’arrête pas seulement à Shayimbwanda, mais concerne toute la frontière depuis Kasongo-Lunda en passant par Tembo pour enchaîner avec Nzofu dans le secteur Kulinji.

La borne 121 qui justifie l’évacuation des douze (12) villages du groupement Shayibwanda n’est qu’un faux prétexte, selon M. Charles Uyanze, car, a-t-il indiqué, cela remonte à 1986 quand les troupes angolaises avaient envahi cette contrée provoquant la réaction instantanée et foudroyante des Forces armées zaïroises de l’époque. Cette borne 121, a-t-il fait savoir, ne date pas de 1882, date de la délimitation des frontières des deux colonies belge et portugaise. Elle n’a pas de dimensions requises des bornes frontalières internationalement reconnues. M. Charles Uyanze appuie que c’est une œuvre récente des chercheurs des minerais dans le sous-sol congolais devant servir de repère à ces derniers.

Il a également abordé le problème de la situation socio-économique de ce secteur, déplorant que Kahemba est actuellement envahi par des prédateurs de tous bords, qui ne visent que ces ressources minérales au détriment du secteur agricole et de l’élevage, de la pêche et de la chasse sans oublier le ramassage de chenilles et la récolte de miel. 

Les Etats-Unis assurent la RDC de leur appui dans la formation d’une armée républicaine

Kinshasa, 20/03 (ACP).-L’ambassadeur des Etats-Unis à Kinshasa, Rogers Meece, a déclaré lundi que son pays assure la RDC de son appui dans la mise en place d’une armée républicaine, à l’occasion de l’ouverture par le ministre de la Défense et des anciens combattants, Chikez Diemu, du séminaire sur le « système de la justice militaire », dans la grande salle de l’état-major général des FARDC (Forces armées de la République Démocratique du Congo), au Mont Ngaliema. Il a souligné que cette armée en gestation devra évoluer en conformité des principes de la discipline, dénonçant l’impunité face à des fautes commises par les militaires des FARDC (Forces armées de la République Démocratique du Congo).

Le ministre Chikez a invité les séminaristes et tous les militaires à se mettre ensemble pour combattre ce qu’il a qualifié de fléau, à savoir les maux décriés, leur rappelant les préoccupations du Chef de l’Etat et commandant suprême, parmi lesquelles faire des FARDC une force d’excellence, vivant en parfaite symbiose avec la population de laquelle elle est issue. Le séminaire qui est organisé par le bureau de l’attaché militaire et à la défense près l’ambassade des Etats-Unis en RDC, du 19 au 23 mars, a été ouvert en présence des vice-ministres à la Défense et aux Anciens combattants, le chef d’Etat-major général des FARDC et des attachés de défense des pays amis. 

Une délégation économique nord-coréenne attendue prochainement à Kinshasa

Kinshasa, 20/03 (ACP).-Une délégation économique gouvernementale nord-coréenne effectuera prochainement une visite officielle en RDC, a déclaré lundi à la presse l’ambassadeur de la République Démocratique et populaire de Corée, Ri Wo Son, à l’issue d’un entretien qu’il a eu avec le chef de la diplomatie congolaise, Antipas Mbusa Nyamwisi. M. Ri Wo Son a dit avoir profité de cette opportunité pour remettre au ministre d’Etat Mbusa Nyamwisi une invitation de son gouvernement à effectuer prochainement une visite d’Etat à Pyongyang. Le diplomate nord-coréen a, en coutre, relevé qu’il a fait avec le ministre d’Etat un tour d’horizon des questions de la politique internationale, dont il n’a pas livré à la presse, soulignant qu’en ce qui concerne la coopération bilatérale entre les deux pays, la visite de la délégation économique nord-coréenne, déterminera les domaines qui seront explorés dans ce cadre.

Un nouveau comité exécutif au SNPP/ACP

 Kinshasa, 20/03 (ACP).-Le secrétariat exécutif du Syndicat national des professionnels de la presse (SNPP) à l’Agence congolaise de presse (ACP) s’est doté d’un nouveau comité issu des élections libres, démocratiques et transparentes, le week-end dernier, organisées par le comité exécutif national de cette corporation syndicale dans la salle de conférences de l’ACP.

Le nouveau comité exécutif s’est fixé comme premier objectif à atteindre, après son installation, de mener le syndicat SNPP à la victoire finale aux prochaines consultations de l’an 2008, c’est-à-dire le SNPP à la présidence de la délégation syndicale de l’ACP en vue de l’amélioration du cadre de service et à la longue, procéder à la révision de la convention collective liant l’ACP à son personnel.

Par ailleurs, le comité exécutif du syndicat des professionnels de la presse à l’ACP se présente de la manière suivante : Secrétaire exécutif : Jérôme Okitambulu, secrétaire exécutive adjointe : Bernadette Ipuli, rapporteur : Jean Mbankini, rapporteur adjoint : Virginie Ashingo, trésorier : Hong Kong Mbalaka, trésorière adjointe : Liliane Bongo, chargé des relations publiques : Christine Langa et chargé de l’intendance : Jean-Pierre Etondo.

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le père Arthur Du Vernay s’en va mais ses œuvres restent en RDC

Le père Arthur Du Vernay est initiateur de plusieurs œuvres sociales et littéraires en RDC, parmi lesquelles le Centre Bondeko, la clinique Bondeko, le Centre social et Agro-pastoral de Plateau de Bateke, le Centre d’accueil Mangengenge à Mpasa, le dispensaire Mama Wa Bosawa à Mikonga et Kingasani, le Centre Nazareth à Limete et les Centres (Cicursal) à Matadi, Kisantu (Bas-Congo) et Kananga (Kasaï Occidental).

Il a initié à Kinshasa 200 (deux cents) communautés Bondeko à Kinshasa et 60 autres à l’intérieur, notamment à Kananga, Mbanza-Ngungu, Tshela, Boma, Mikalay, Mwanda, Kinzavuete et Tshimbulu. Sur le plan littéraire, le père Du Vernay a écrit beaucoup d’œuvres dont la revue « Tu aimeras », « Condition pour une véritable communauté des hommes », « Fais ceci et tu vivras », « Nous avons cru à l’amour », « C’était la guerre », « Meilleure église ».

Les jeunes filles invitées à adopter un accoutrement décent

Kinshasa, 20/03 (ACP).- La présidente de l’Association des femmes des valeurs (AFEVA), Mme Chantal Mobani, a estimé que la façon de s’habiller de bon nombre des jeunes filles est à l’origine de violences sexuelles et autres comportements dégradants  dont elles sont victimes. Au cours d’un entretien, lundi, avec l’ACP, elle a invité celles-ci à changer leur accoutrement, en s’habitant décemment, de manière à préserver leur dignité et à ne pas s’attirer la convoitise de leurs collègues du sexe masculin.

Mme Moboni a, dans le cadre du mois de mars décrété mois de la femme, exhorté les jeunes filles à dénoncer tous les actes de violences et harcèlements sexuels dont elles sont victimes de façon à « mettre fin à l’impunité aux violences faites à la femme », thème choisi pour la Journée internationale de la femme.

L’AFEVA avait, rappelle-t-on, organisé récemment dans la commune de Kisenso à Kinshasa, une journée de sensibilisation des filles mères de Kisenso avec l’appui du bourgmestre de cette commune qui a invité les jeunes filles à fréquenter et à rentrer à l’école pour accéder plus tard aux postes de commandement. A cette occasion, le bourgmestre avait déploré le fait qu’il n’a célébré que 4 mariages depuis son investiture, recommandant aux jeunes filles d’aspirer au mariage.

 
 
 
 
 

Le vice-gouverneur sortant Binda lègue trois projets à la ville de Kinshasa

Kinshasa, 20/03 (ACP). M. Benoît Binda Phumu Malonda, vice-gouverneur sortant de la ville de Kinshasa, chargé de la reconstruction et du développement, a annoncé lundi au cours d’un point de presse qu’il lègue au gouvernorat urbain trois projets d’intérêt communautaire liés au transport et à la communication, à l’assainissement du milieu ainsi qu’à l’informatisation des Communes.

Le projet se rapportant à l’assainissement de l’environnement urbain bénéficie de l’appui de la coopération canadienne tandis que celui de l’informatisation des communes est soutenu par VODACOM-Congo, a précisé M. Binda qui a évalué devant la presse ses quatre années passées à l’Hôtel de ville.

 M. Binda a énuméré à cette occasion quelques unes de ses initiatives au profit de la ville dont l’élaboration d’un plan de développement de la capitale, l’octroi de huit autorisations de bâtir sur cent demandes réceptionnées et la réhabilitation de certaines routes d’intérêt local à travers les communes. Les Huit autorisations de bâtir ci-haut évoquées étaient délivrées aux personnes dont les terrains avaient obéît aux normes urbanistiques requises, a-t-il expliquée.

Le vice-gouverneur Binda sortant en a profité pour exprimée sa reconnaissance au chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange pour l’avoir nommé au poste dont le mandat prend fin avec l’investiture des nouveaux animateurs élus de la ville. Il a aussi remercié le vice-président Honoraire Arthur Z’ahidi Ngoma pour l’avoir proposé comme vice-gouverneur pour le compte de l’ancienne composante opposition politique non armée. Nommé vice-gouverneur le 5 juillet 2004, Binda est le seul vice-gouverneur de la ville qui a réalisé le plus long mandat pendant la transition.

L’Assemblée provinciale pour la suspension du lotissement du marché Tshia TshiaTshia

Mbuji-Mayi 20/03 (ACP). Le président du bureau de l’Assemblée provinciale, Kabala iIunga a demandé au service de cadastre de suspendre le lotissement du marché Tshia-Tshia-Tshia situé dans la commune de la Kanshi à Mbuji Mayi, a-t-on appris sur place.

Selon le constat fait, le lotissement du terrain de ce marché, causerait une perturbation des activités commerciales et le ravitaillement en produits vivriers des populations qui sont éloignées de deux grands marchés de la ville de Mbuji-Mayi. Il convient de signaler que la vente du terrain de ce marché s’est effectué avec l’autorisation de la mairie de Mbuji Mayi, a-t-on précisé.

Ouverture de la session ordinaire de l’Assemblée provinciale

Le président de l’Assemblée provinciale du Kasaï Oriental, François Kabala, a procédé jeudi à l’ouverture de la session ordinaire et en même temps à la clôture de celle extraordinaire et au club privé de la minière de Bakwanga.

Il a indiqué que les points prévus à l’ordre du jour de la session extraordinaire qui n’ont pas été traités au cours de ces séances seront abordés à la session ordinaire. Il a déploré les conditions difficiles de travail au sein de cette institution, tout en invitant les députés à mener une bonne politique de travail répondant aux aspirations de la population Kasaïenne «C’est de cette manière que nous pouvons espérer quelque chose de la base lors de la prochaine législature », a-t-il souligné.

Il  sied de noter que la session extraordinaire ouverte le 5 mars dernier comportait cinq points à l’ordre du jour à savoir ; la validation des mandats, l’adoption du Budget, la constitution de la commission des sages et de la santé.

Pour la rationalisation des actions de formation de l’INPP au Kasaï Occidental

Kananga, 20/03 (ACP).- Le nouveau chef d’antenne provinciale de l’Institut national de préparation professionnelle (INPP) pour le Kasaï Occidental, Albert Kankolongo, a plaidé pour l’érection de son antenne en direction provinciale, en vue d’une rationalisation des actions de formation, à l’occasion de la cérémonie de remise reprise entre lui et son prédécesseur.

Une antenne provinciale a pour mission de récolter les besoins en formation, sans plus, a-t-il dit, estimant qu’à partir du moment où l’on réalise les actions de formation, on assure la rémunération des agents et on prend en charge une grande partie de financement sur recettes propres. L’on a dépassé largement le stade d’une antenne, a estimé M. Kankolongo. Selon lui, des difficultés de tous ordres rongent l’INPP/Kasaî Occidental, à savoir le manque d’un bâtiment propre l’insuffisance des matériels ainsi que des dettes de près de 12.377.306 FC dont 8.308.226 FC envers les agents et 4.069.080 FC envers les tiers, contre les créances de 4.000.000FC.

Albert Kankolongo en a appelé à l’implication des autorités provinciales pour l’obtention d’un terrain propre au centre ville, mais aussi pour sensibiliser les opérateurs économiques dont la majorité ne se sont pas affiliés à l’INPP. Le nouveau chef d’antenne provinciale de l’INPP vient de Kinshasa, où il assumait les fonctions à l’antenne locale. Il remplace François Isalongo, qui prend  sa retraite honorable, rappelle t on. l’INPP compte 128 affiliés dont 33 à tshikapa.

Les partenaires de la Con Ader au Kasaï Occidental appelés au calme

Kananga, 20/03 (ACP).- Le chef d’antenne provinciale de la Commission nationale de désarmement, démobilisation et réinsertion (CONADER) au Kasaï Occidental, Jacques Nkongolo, a rassuré ses partenaires dans un communiqué parvenu mercredi à l’ACP, que le sinistre du 9 mars dernier ne perturbe nullement les services que celle-ci doit aux démobilisés.

Les principaux services notamment les finances, la passation des marchés et le système de gestion de l’information qui se trouvent logés à un autre niveau du bâtiment ont été épargnés de l’incendie, a-t-il précisé.

Le chef d’antenne provinciale, Jacques Nkongolo, a demandé, par cette même occasion, aux démobilisés de la province du Kasaï Occidental qui ne sont pas encore accompagnés dans le cadre de leur réinsertion économique, de ne pas troubler l’ordre public et de garder patience en attendant que les fonds nécessaires soient mis à la disposition du partenaire sélectionné à cet effet, en l’occurrence « Caritas Développement/Kananga ».

Les démobilisés concernés par les activités de la réinsertion économique sont priés de vaguer à leurs occupations habituelles, jusqu’au moment où ils seront convoqués par Caritas pour leur accompagnement.

Un incendie s’était produit vendredi 9 mars 2007 au troisième niveau de l’immeuble « Ami Congo » qui abrite les services de la coordination générale de la CONADER. Le feu qui est parti du bureau du coordonnateur général adjoint s’est attaqué aux secrétariats attachés à la coordination générale et au bureau du coordonnateur général, a rappelé le communiqué.

Les actions prochaines de l’INSS en province Oriental

Kisangani, 20/03 (ACP).-Le gouverneur de la province Orientale, Autsay Ase  Asenga Médard a été informé de l’arrivée prochaine au chef-lieu de la province Orientale de Mme la ministre du Travail et de la prévoyance sociale, Marie Ange Lukiana en vue de lancer la campagne de paiement des prestations sociales aux retraités, veuves et orphelins de la ville de Kisangani ainsi que des quatre districts composants la province Orientale.

Cette information a été livrée au chef de l’exécutif provincial par le directeur de l’INSS en province Orientale, M. Abucet Tshovu Mwamba, au cours de l’audience qu’il lui a accordée dernièrement dans son cabinet de travail.

Le directeur provincial de l’INSS a annoncé également à cette même occasion la réhabilitation dans les jours à venir de l’hôtel Congo Palace de Kisangani suffisamment endommagé lors des affrontements entre les deux armées ougandaise et rwandaise en 2000.

La modernisation de cet hôtel sera dotée d’un parking et d’une piscine requiert l’appui de l’autorité provinciale dans des négociations en vue avec les occupants des parcelles avoisinantes, puisqu’une partie de la concession de l’hôtel avait été cédée pendant la rébellion du RCD/Goma à une église pour la construction d’un complexe scolaire, a révèle le directeur de l’INSS, M. Anicet Tshovu Mwamba.

Le gouverneur Autsay Asenga Médard, pour sa part, s’est  dit réjoui de l’implication de cette entreprise publique dans la réalisation de cinq chantiers du programme quinquennal du Chef de l’Etat Joseph Kabila et a rassuré son interlocuteur de son appui dans la relance des activités de l’INSS au bénéfice de la population de la province Orientale.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

La direction provinciale de la SNEL/Kasaï Oriental procède au recouvrement forcé

Mbuji-Mayi, 20/03 (ACP).- La direction provinciale de la Société nationale d’électricité/Kasaï Oriental procède actuellement, à travers la ville de Mbuji-Mayi, au recouvrement forcé de ses créances auprès des  abonnés insolvables après plusieurs sommations leur adressées, remarque –t-on. Certains des clients des la SNEL contestent la facturation qu’ils déclarent irrégulière, calculée à base des index prélevés forfaitairement, car n’ayant pas de compteurs.

Ces factures ainsi réclamées aux clients sont des années 1996 à 2006. Pendant cette période, explique-t-on, l’argent était versé dans un compte appartenant à la société MIBA pour le compte de la SNEL. La SNEL réclame le paiement de ses factures pendant la période où le courant électrique était  absent sur l’ensemble de la ville.

Le propriétaire d’une drague privée de diamant accusé  par la MIBA

Mbuji-Mayi, 20/03 (ACP).- Le pasteur Kamuleta de l’église Cité Bethèl de Mbuji-Mayi, propriétaire d’une drague privée exploitant le diamant, actuellement placée dans la concession de la MIBA (Minière de Bakwanga), vient d’être déféré en justice par les dirigeants de la MIBA pour occupation anarchique de sa concession et exploitation      abusive des réserves de cette entreprise minière, apprend-on au parquet général de Mbuji-Mayi. L’accusé soutient que l’endroit exploité par sa drague appartiendrait au chef de groupement de Bakwa-Ndoba. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le Dr Nkuadio Landu du 4ème bureau de l’inspection provinciale de la santé a insisté sur l’épidémiologie de la maladie en définissant le choléra comme une diarrhée causée par une bactérie appelée vibrio cholereae et vibrio elthor. Il peut être contracté par toute personne par la manipulation du malade, par l’eau sale et souillée ainsi que par les selles.

Ceux-ci  provoquent une diarrhée sous forme de selle liquide d’une couleur d’eau de riz. Le Dr. Nkuadio Landu a également relevé que cette maladie est endémique à l’Est de la RDC, mais un seul cas détecté à Kinshasa peut déclencher une épidémie. A cet effet, elle a recommandé la propreté comme prévention du choléra et la réhydratation comme cure. A son tour, l’ingénieur Mbaki de l’inspection provinciale de la santé a abordé le thème « eau, hygiène et assainissement. Il a recommandé à ce sujet de boire de l’eau traitée par la REGIDESO qui contient du chlore et de traiter l’eau de pluie ou de source en y ajoutant 2 à 3 gouttes du désinfectant  « eau de javel » dans un litre d’eau. Pour lui, la nourriture doit se manger chaude et il faut éviter de manger les aliments de la rue.

Une délégation de la Banque mondiale reçue au ministère de l’Environnement

Kinshasa, 20/03 (ACP).- Le ministre l’Environnement, Didace Pembe a reçue en fin de week-end en son cabinet de travail une délégation de la banque mondiale conduite par M. Abi Ben Achour venue lui rendre compte de sa mission qui consistait à revoir des projets financés par son institution relatifs aux questions environnementales et sociales en RDC.

 Au cours de l’audience, le ministre Pembe a évoqué avec ses interlocuteurs plusieurs points à savoir, la situation qui prévaut actuellement au sein du groupe d’Etudes environnementales du Congo (GEEC) dont l’équipe venait d’être suspendue suite à la mégestion. A ce propos,  leur a communiqué les orientations pour un bon fonctionnement de ce groupe selon la vision qu’il y attend imprimer. La délégation de la Banque Mondiale a également présenté au ministre de l’Environnement plusieurs projets relatifs à la réfection des routes et à la réhabilitation des parcs nationaux.

Le ministre Didace a par ailleurs invité la Banque mondiale à aider son ministère quant à la réhabilitation du parc présidentiel de la Nsele qui jadis fut un cadre idéal pour les activités importantes un pays.

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le FC Turin battu (0-1) par l’AC Normands

Kinshasa, 20/03 (ACP).- Le FC Turin a été battue 0-1 par l’AC Normands, dimanche au terrain du camp Tshatshi dans la commune de Ngaliema, en match comptant pour la 14ème journée du championnat de division I de l’Entente urbaine de football de Kinshasa Lukunga (EUFKIN-Lukunga). L’unique but de la partie a été l’œuvre de Kungemena 75ème. En premier match, le FC Nambitiri a triomphé 1-0 de Cité David. D’autres résultats enregistrés pour le compte de la même journée se présentent de la manière suivante : US Amazone –AC Mukumi 1-1, St Laurent – Mackin 2-2, IC Boyokani – FS Mosi 0-0, AS Koda – AS Lukunga 2-0, US Bandimi – Saint François s4-2s, Ajax Mokanda –CS La Relève 0-0 et AS Mputu -  VGA 0-0

La finale de l’Open de l’Amitié de tennis interrompue par  la violence des supporteurs

Kinshasa, 20/03 (ACP).- La finale de l’Open d’amitié de tennis ayant opposé, dans la catégorie seniors messieurs, Aboma Indondo à Touby Besombi, samedi, au Cercle de Kinshasa dans la commune de Gombe, dans le cadre du championnat de l’Entente provinciale de lawn tennis de Kinshasa (EPLATKIN) a été arrêtée au 3ème set à cause de la violence  des supporters.

Le premier incident a eu lieu lorsque Touby Besombi se disant menacé par les fanatiques de son adversaire, a jeté sa raquette au sol. L’arbitre Mundele n’a pas estimé nécessaire d’arrêter la partie arguant que le Cercle est sous contrôle de la police.  Mais, le comité exécutif de l’EPLATKIN a jugé utile d’interrompre définitivement le match, les deux camps adverses se proférant  des menaces.

Cette décision est intervenue lorsque deux supporteurs de Aboma avaient posé des actes répréhensibles. Le premier avait violé l’aire de jeu pendant les échanges pour aller asperger  d’eau, un admirateur de Touby, taxé de fétichiste. Le second avait jeté du sel sur Touby. Il est à noter que les deux tennismen s’étaient neutralisés (7-6, 3-6) lors des premiers sets et étaient à 4-4 au troisième au moment où a été crée le deuxième incident.

 Le président de l’EPLATKIN a préféré partager la somme de 1.500 dollars prévus pour le gagnant et le perdant, chacun ayant reçu 750 dollars US.

 
 

Stratégies

Les travaux sur le tronçon routier (Boma-Muanda) confiés à EGMF débutent en septembre 2006. Ils visent la réhabilitation de la route en terre, non entretenue depuis une quinzaine d’années. Selon EGMF, plutôt que d’exécuter des travaux à caractère très provisoire, qui donneraient satisfaction à court terme à la population, mais qui seraient détruits dès les premières pluies importantes, l’entreprise, en accord avec l’Office des Routes (OR), privilégie plutôt une réhabilitation en profondeur.

L’ingénieur Célestin Kalonji dévoile la stratégie de réhabilitation. De un, EGMF procède à la réouverture de la route, à l’effet de pouvoir la remettre dans son tracé initial. De deux, on passe à l’assainissement de la voie. D’où la pose des buses, l’ouverture des fossés et des saignées, la construction des glissières, etc. De trois, enfin, s’impose la nécessité du rechargement d’une couche de roulement, par l’apport de matériaux latéritiques. Ces initiatives, menées du PK6 au PK56, où des bourbiers très importants mais groupés, ralentissent et gardent en boue des camions, vont se poursuivre jusqu’à la cité côtière de Muanda. Cependant, l’on devrait se féliciter qu’EGMF ait pu déjà obtenir l’accord des autorités compétentes pour la réhabilitation du PK6. Car l’état dans lequel se trouvait cette route, non entretenue depuis une quinzaine d’années, était très préoccupent : blocage de la circulation pendant plus de trois semaines et, parfois l’enregistrement des victimes humaines.

Démonstration de force

C’est ainsi, par exemple, que très récemment, les travaux ont été suspendus sur cet axe, à la demande des autorités :EGMF est sollicitée pour dépêcher des engins lourds en vue de dépanner les camionneurs (plus de 100 véhicules sont tirés des bourbiers par les bulls) et de combler, après les avoir purgés, les bourbiers avec du matériau approprié. Cette expérience, nous la vivons, jeudi 15 mars, à quelques 6 Kms, au départ de Boma.

Depuis près d’une semaine, renseigne la population trouvée sur les lieux, des camions (une cinquantaine) sont en stationnement de part et d’autre d’un grand bourbier où s’est renversé un véhicule surchargé de près de 13 tonnes de fûts. Le secteur était auparavant interdit au champ d’action d’EGMF, car se trouvant à proximité d’un camp militaire.

Dans l’impossibilité de trouver une autre solution, les autorités locales n’ont pas eu d’autre choix que de requérir les services opérationnels d’EGMF. Question de faire dégager le bourbier. L’Ir Célestin Kalonji, a aussitôt fait de mobiliser toute l’armada disponible sur les lieux afin de faire rouvrir le tronçon à la circulation. Opération réussie, au bout de près de deux heures. Le convoi de gros camions peut alors continuer sa route de part et d’autre, vers Muanda ou Boma, sans aucune autre difficulté majeure.

A 12 Kms de Boma, la route, jadis coupée, vers Muanda, a été réhabilitée. Une glissière y a été aménagée de part et d’autre, continue de démontrer l’Ir Kalonji, aux environs de Pita. Un fossé de garde est érigé ici pour canaliser les eaux sur une profondeur de près de 120 m, dans le but de combattre une grande érosion observée dans la localité. « On a rechargé la pente, élargi la route et couvert une érosion de 5 m de profondeur », fait observer encore cet ingénieur, qui a acquis sa longue expérience de terrain à l’Office des Routes.

Il renseigne qu’à Pita même, les camionneurs étaient confrontés à une des pentes les plus difficiles de la région. Aucun passage n’était autorisé en cas de pluie. « Entre Boma et Pita, les véhicules mettaient près de 3 heures alors que ce tronçon est désormais couvert dans une quinzaine de minutes », se félicite Célestin Kalonji. Deux compacteurs d’EGMF son trouvés sur ce chantier situé en face de l’île de Boma.

Au total, l’Entreprise Malta Forrest a mobilisé sur ce théâtre d’opération 2 bulldozers, 1 pelle hydraulique, 2 chargeurs, 2 niveleuses, 2 compacteurs et 5 camions-bennes basculantes pour réhabiliter cette route en terre de + 106 Kms, plus jamais entretenue depuis 1986.

Témoignages

Déjà, nous entamons les 20 Kms séparant Pita et Mbola, sur une chaussée très abordable, entretenue par EGMF. Le pont sur la Lukunga s’offre à nous. Il présente un état très défectueux. Célestin Kalonji en fait le constat. Cela nécessite, sur fonds propres d’EGMF (à nouveau), une prise en charge totale. En attendant, des travaux d’aménagement d’urgence sont décidés. La réhabilitation est également appréciée aux PK 54 et 56. Au premier poste, l’ingénieur affirme que le passage était quasi impossible, à cet endroit où les véhicules se renversaient sans cesse. Tandis qu’à Mbola alias Koweit, il indique qu’EGMF est allée en profondeur.

On a dû procéder au compactage du tronçon le plus difficile de la route. « Il n’y avait plus de route à + 45 Kms de Muanda. Mais on atteint, en 1 heure, aujourd’hui, à partir de Boma, un endroit où pendant deux à trois semaines, les usagers étaient bloqués. C’est au PK 57, à quelques 300 m d’un autre « village à problèmes » que prend fin notre visite d’inspection. Le retour à Boma intervient en fin de journée.

Un exploit insurmontable voilà seulement quelques jours… En amont de cette route, sur l’axe Matadi-Boma, un effort « considérable » avait été déjà entrepris par EGMF, selon un témoignage rendu le 3 janvier 2007 par la Société de transport et de manutention en Afrique centrale (Transmac). « Dès réception de notre courrier, EGMF a tout mis en œuvre pour réparer les bourbiers sur cette route. Dans un premier temps, les bourbiers ont été remblayés par les bennes caillasses, et ceci a bien stabilisé le fond de route. Il est normal que nous remercions l’entreprise Malta Forrest pour sa promptitude et sa façon professionnelle de rendre cet axe Matadi-Boma carrossable », témoignait ainsi un responsable de la Direction principale.

Expertise fiable

L’expérience vécue sur le terrain opérationnel d’EGMF au Bas-Congo renforce le crédit de cette entreprise dont le champ d’action se limitait, jusque récemment encore, dans la province du Katanga. Sur la RN1, la gestion du péage a connu un démarrage difficile : les gros transporteurs n’ont pas accepté, pour diverses raisons, le péage.

Il y a peu encore, ils refusaient de s’acquitter de droits de péage. Sur l’axe Lubumbashi-Kasumbalesa, au contraire, Flavien Authier, qui l’a géré, pour le compte d’EGMF, note, au contraire, que dans ces contrées, les plus grandes sociétés versent anticipativement les frais de péage. Ce qui facilite la circulation aux postes.

La renommée des travaux routiers entrepris par EGMF est également enregistrée à Mbandaka dans la province de l’Equateur, où elle anime un autre chantier, alors qu’un financement est toujours recherché dans la province du Kasaï Oriental où Malta Forrest a déjà été sollicité pour s’attaquer aux graves érosions qui menacent aussi bien la capitale mondiale du diamant que l’aéroport de Bipemba.

Rendez-vous pris

La visite de la RN1, dans la province du Bas-Congo, aura permis de noter la vive préoccupation des autorités nationales et provinciales en faveur de la maintenance parfaite de cette route, cordon ombilical de la capitale. Le souci qui a, du reste, milité pour l’instauration du péage, a consisté essentiellement à rechercher des recettes devant couvrir les travaux d’entretien de la National n°1, par laquelle transitent toutes les marchandises importées ainsi que les nombreux produits vivriers cultivés au Sud-Ouest de la RD Congo.

Les recettes du péage ne sont pas à même de construire une route, a-t-on appris auprès des responsable d’EGMF sur le terrain. Les travaux déjà entrepris dans l’axe Boma-Muanda ne devraient donc consister qu’en un réaménagement ou une réhabilitation de la route en terre dont l’entretien a été négligé, voilà des lustres.

Toutefois, si le gouvernement arrache, à l’aune de cette IIIème République, un quelconque crédit, à cet effet, les managers d’EGMF sont toujours disposés à apporter leur savoir-faire. Mais déjà, et au regard de la grave détérioration de la chaussée entre Matadi et Boma, il serait déjà opportun que ce marché soit également attribué à EGMF, qui démontre ses fortes capacités dans la réhabilitation de certaines parties de ce tronçon routier.

Tout au long de ce voyage, les ingénieurs et agents rencontrés dans les chantiers d’EGMF n’ont pas, en effet, manqué de manifester leur disponibilité à embrasser d’autres chantiers, à travers toute la province du Bas-Congo. En attendant, rendez-vous est pris au plus tard fin mai 2007 pour aller « recevoir », avec les autorités compétentes, la voie prise en charge actuellement par EGMF.

*Administrateur Directeur Technique

 
     

   

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