Agence Congolaise de Presse

44-48 Avenue Tombalbaye - BP 1595 - Kinshasa - République Démocratique Du Congo

 Bulletin No BQ-1292  

Date:

12-03-2007
 
 NATION
 

Le gouvernement arrête un train de mesures socio-économiques et sécuritaires pour préserver la paix sociale

Kinshasa, 12/03 (ACP).-La première réunion du gouvernement tenue samedi à la cité de l’Union africaine (UA), sous la présidence du Président de la République, Joseph Kabila Kabange, en présence du Premier ministre, Antoine Gizenga, a arrêté un train de mesures socio-économiques et sécuritaires en vue de préserver la paix sociale à travers le pays.

Dans le compte rendu fait à la presse, à l’issue du Conseil des ministres, M. Toussaint Tshilombo Send, ministre de l’Information, presse et communication nationale et porte-parole du gouvernement, a fait savoir qu’outre les directives générales du Président de la République sur sa vision politique et les enjeux face aux attentes de la population ainsi que la déontologie et le comportement des membres du gouvernement, ces derniers ont suivi le rapport du 1er ministre sur les remises et reprises et l’installation effective du gouvernement.

Au sujet de la situation sécuritaire, M. Tshilombo Send a indiqué que des mesures appropriées ont été prises en vue de réduire les tracasseries dont sont victimes la population et les hommes d’affaires. En ce qui concerne la situation économique, le gouvernement a relevé la détérioration du cadre macro-économique et les finances publiques qui sont dans un état catastrophique. Il va être initié l’audit du compte général du Trésor et du compte d’exploitation de la Banque centrale du Congo.

Ci-dessous le texte intégral du compte rendu du Conseil des ministres : « Le premier Conseil des ministres du gouvernement de la 3ème République s’est réuni ce samedi 10 mars 2007 à la cité de l’Union africaine, sous la présidence de Son Excellence Monsieur le Président de la République et Chef de l’Etat, Joseph Kabila, en présence de Son Excellence Monsieur le Premier ministre et chef du gouvernement, Antoine Gizenga.

L’ordre du jour comportait les cinq points suivants :

  1. Communication du Chef de l’Etat,

  2. Situation des remises et reprises et l’installation du gouvernement,

  3. Séminaire du gouvernement et des objectifs de ce séminaire,

  4. Situation sécuritaire du pays,

  5. Situation économique du pays.

Le Chef de l’Etat a donné les directives générales sur la vision politique et les enjeux face aux attentes de la population ainsi que sur la déontologie et le comportement des membres du gouvernement.

S’agissant des directives générales, le Président de la République a commencé par souhaiter la bienvenue aux membres du gouvernement et les a félicités pour la confiance que leur a fait l’Assemblée nationale en approuvant à une large majorité le programme du gouvernement.

Cette investiture donne au gouvernement le feu vert pour entamer l’exécution des cinq chantiers contenus dans son discours d’investiture, à savoir : - les infrastructures, - l’eau et l’électricité, - la santé, - l’habitat, - l’emploi.

A ces chantiers, il a ajouté la sécurité et la paix, conditions sans lesquelles il ne saurait y avoir le développement du pays, qui ne peut se faire que dans la bonne gouvernance et la transparence pour éviter les maux qui rongent la société, entre autres la corruption, la concussion et le détournement des deniers publics.

Pour ce faire, il faut une nouvelle gestion du pays qui exige un changement profond des mentalités de la part des membres du gouvernement pour qu’ils deviennent des serviteurs du peuple. Poursuivant sa communication, le Président de la République s’est dit convaincu que le gouvernement est composé d’hommes et de femmes intègres par leur mode de vie qui doit demeurer un exemple.

Le Chef de l’Etat a instruit les membres du gouvernement en ce qui consiste la constitution de leurs cabinets ministériels. Ces derniers doivent traduire une vision nationaliste. A ce propos, il a appelé les membres du gouvernement que le poste ministériel n’est pas réservé aux tribus, aux ethnies ou aux provinces. Les membres de leurs cabinets ne doivent pas nécessairement être originaires de leurs tribus, ethnies ou provinces. Le Chef de l’Etat a aussi attiré l’attention des membres du gouvernement sur le fait que le Congo est un Etat indépendant, souverain, uni, indivisible, social, démocratique et laïc.

Il a encouragé les membres du gouvernement à œuvrer dans la discipline, dans l’unité de manière à sauvegarder la cohésion nationale.

Quant à la déontologie et au comportement des membres du gouvernement, le Président de la République les a invités à éviter des luttes stériles et d’observer la solidarité de l’équipe gouvernementale.

Cette dernière doit axer son travail sur l’honneur et la dignité. Le Chef de l’Etat leur a rappelé les dispositions constitutionnelles sur les incompatibilités. De même, il leur a demandé de faire, par écrit le plutôt possible, le dépôt de la déclaration de leurs patrimoines familiaux.

Ensuite, le Chef de l’Etat a exhorté les membres du gouvernement que pendant leur mandat, ils ne peuvent ni acheter ni acquérir les biens appartenant à l’Etat, aux provinces et aux entités administratives décentralisées directes ou indirectes.

Il a réitéré sa confiance aux membres du gouvernement en leur qualité de nationalistes et de patriotes avant de leur demander de se mettre au travail. Avant de terminer sa communication, le Président de la République a mis en garde les membres du gouvernement contre tout manquement, car désormais, tout manquement sera sanctionné par l’Assemblée nationale de manière collective (par une motion de censure) ou individuelle (par une motion de défiance).

Ce qui a pour conséquence, la démission de l’ensemble du gouvernement ou du ministre concerné. Il a rappelé aux ministres que lors de leur investiture par l’Assemblée nationale, le Premier ministre avait insisté qu’il n’hésiterait pas à demander à un membre du gouvernement défaillant de lui déposer sa démission.

Le Premier ministre Antoine Gizenga a fait le point sur la situation des remises et reprises et l’installation effective du gouvernement. Après l’investiture du gouvernement par l’Assemblée nationale, le Premier ministre avait instruit les membres du gouvernement de procéder aux remises et reprises respectivement le 28 février et le 1er mars 2007.

Celles-ci ont eu lieu dans tous les ministères sauf celui de l’Intégration régionale par le fait que son titulaire était frappé par un deuil suite au décès de son épouse.

Toutes les dispositions sont prises pour que cette remise et reprise se fasse lundi 12 mars. A l’issue de cette opération, il se dégage que la situation des ministères était variable. La situation générale fait état des inventaires non fiables des immeubles et infrastructures abritant les services de l’Etat.

De même que les bâtiments y relatifs sont dans un état de délabrement avancé. En ce qui concerne les charrois automobiles, il a été constaté des cessions indues des véhicules de l’Etat au profit des membres des cabinets sortants. Ceci a pour conséquence, une carence des véhicules de fonction pour les ministres et vice-ministres.

Même les véhicules récupérés se trouvent dans un état qui laisse à désirer et nécessite un renouvellement urgent. La situation financière est catastrophique pour l’ensemble des ministères. Le rapport signale qu’il y a des ministères où se posent des problèmes d’arriérés de salaires et des dettes vis-à-vis des tiers.

Face à cette situation, le gouvernement a décidé de diligenter l’audit patrimonial en vue d’établir la véritable situation au moment de la prise des fonctions des ministres. L’audit en question concernera l’ensemble du patrimoine de l’Etat et la certification d’authentification des titres de propriété.

S’agissant du séminaire du gouvernement et des objectifs de ce séminaire, le Premier ministre Antoine Gizenga a informé les membres du gouvernement de l’organisation prochaine d’un séminaire à leur intention pour leur permettre de s’imprégner de l’exercice de leurs fonctions selon la vision du Chef de l’Etat, de respecter les règles déontologiques qui doivent être homogènes et uniformes dans leur comportement.

Ce séminaire précisera aussi les objectifs prioritaires du gouvernement en vue de la mise au point de la feuille de route pour chaque ministère. Quant à la situation sécuritaire, le ministre d’Etat en charge de l’Intérieur, décentralisation et sécurité, a fait état de la situation sécuritaire relativement calme sur l’ensemble du pays.

Il y a cependant relevé quelques foyers d’insécurité dans le Bandundu à Kahemba, en province Orientale en Ituri et dans le Nord et Sud-Kivu. Le ministre d’Etat à l’Intérieur ainsi que le ministre de la Défense ont été instruits d’assurer le suivi de cette situation et de faire rapport à la prochaine réunion du Conseil des ministres.

Par ailleurs, en vue de réduire les tracasseries dont sont victimes la population et les hommes d’affaires, le gouvernement a pris les mesures suivantes :

  1. garantir la libre circulation des personnes et des biens par la suppression de toutes les barrières sur toutes les routes et voies navigables, hormis le long de nos frontières ou dans les zones opérationnelles ;

  2. assainir la situation et remettre de l’ordre dans les ports et aéroports en commençant par le beach Ngobila et l’Aéroport international de N’Djili en retenant les services suivants : l’OFIDA, l’OCC, les services de l’Hygiène, la DGM comme les seuls à œuvrer dans ces sites. A ceux-ci vont s’ajouter l’ONATRA pour le beach Ngobila, et la RVA pour l’Aéroport international de N’Djili,

  3. assurer la police de proximité en créant les conditions d’une parfaite collaboration avec la population pour le maintien de l’ordre public et la lutte contre la criminalité par l’exploration des possibilités de localiser un policier dans chaque avenue et coin de la rue ;

  4. renforcer la sécurisation des personnes et de leurs biens par l’intensification des patrouilles motorisées et le renforcement des brigades d’intervention rapides en effectifs et en moyens ainsi que la visualisation au maximum des actions policières conformément aux lois de la République ;

  5. mener une campagne de sensibilisation et d’encadrement auprès des parents pour les enfants de la rue ;

  6. interdire la vente ambulante de l’alcool en sachets et lutter contre la consommation de la drogue ;

  7. répertorier les camps militaires et de la Police nationale en vue d’ouvrir des cantines pour le ravitaillement en vivres, étudier les voies et moyens pour instaurer le système des rations en nature ; 8 occuper le maximum de jeunes filles désoeuvrées par des travaux d’embellissement de nos villes.

S’agissant de la situation économique et financière, le gouvernement a relevé la détérioration du cadre macro-économique au dernier trimestre 2006 et au cours de deux premiers mois de l’année 2007.

Cette situation caractérisée par l’inflation et l’accélération de la dépréciation du taux de change qui s’est traduit par une forte expansion du déficit de l’Etat atteignant 29 milliards des francs congolais en fin décembre 2006 et 28,5 milliards de francs congolais au 28 février 2007, une augmentation des autres avoirs intérieurs nets et une forte baisse des réserves de change.

En vue de rétablir les équilibres macro-économiques et particulièrement d’endiguer l’inflation et de stabiliser le taux de change, le gouvernement a décidé de prendre un premier train de mesures urgentes pour restaurer la discipline dans la gestion des dépenses, renforcer la mobilisation des recettes, lutter contre la fraude et maîtriser la circulation des liquidités monétaires.

Premier train des mesures urgentes :

  1. Initier l’audit du compte général du Trésor et du compte d’exploitation de la Banque centrale du Congo en vue de déterminer les causes des dérapages et de reprendre des mesures coercitives appropriées ;

  2. Etablir la position nette du gouvernement vis-à-vis du système bancaire ;

  3.  Arrêter le compte de l’Etat au 28 février 2007, date d’entrée en fonction du premier gouvernement de la 3ème République ;

  4. Etablir les origines et les contreparties de la création monétaire pendant la période antérieure ;

  5. Adopter un plan de trésorerie mensuel couplé au plan d’engagement et assurer sa stricte application à travers la chaîne de la dépense ;

  6. Assurer la mise en place d’une chaîne des recettes afin de retracer tous les mouvements de la constatation, de la liquidation, de l’ordonnancement et des paiements des droits dus à l’Etat ;

  7. Assurer le paiement des taxes et impôts par voie bancaire (chèque bancaire ou certifié) ;

  8. Garantir le paiement obligatoire de toutes les factures de l’Etat, des entreprises et établissements publics par voie bancaire ;

  9. Inviter les opérateurs économiques qui détiennent de fortes sommes d’argent à les verser dans leurs comptes bancaires ;

  10. Appeler les régies financières à : - Accroître leurs efforts de mobilisation de recettes sans se livrer aux tracasseries à l’endroit des opérateurs économiques, - Appliquer strictement les instructions du gouvernement en matière d’encaissement des recettes par voie bancaire ; - Accélérer les mises en œuvre des réformes en cours en vue de maximiser leurs efforts de mobilisation des recettes ;

  11. Convier les entreprises publiques et les sociétés d’économie mixte à:  Respecter leurs engagements vis-à-vis de l’Etat actionnaire et à réguler leur situation fiscale ; - Déposer leurs états financiers au ministère du Portefeuille de même que leurs déclarations fiscales à la Direction générale des entreprises (DGE), - Etablir un cadre de concertation entre le gouvernement et le secteur privé en vue de permettre un échange régulier sur les préoccupations de deux parties, notamment sur les mesures incitatives à l’investissement.

Débuté à 12 h.30’, le Conseil des ministres a pris fin à 14 h.00’ ».

Entretiens du Chef de l’Etat avec les délégués de la Banque mondiale et de l’Union européenne

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, a eu des entretiens, vendredi au Palais de la nation, avec MM. Paul Wolfowitz et Louis Michel, respectivement président du Groupe de la Banque mondiale et commissaire européen au développement et à l’aide humanitaire, venus lui réitérer la commune volonté de leurs institutions d’aider l’Etat congolais dans les domaines de la gouvernance et des investissements.

Le commissaire européen au développement a déclaré à la presse, au sortir de l’audience, qu’à partir du moment où deux acteurs importants dans le domaine de développement, la Banque mondiale et l’Union européenne, viennent en accompagnement du processus de relance et de redressement économique de la RDC, cela constitue un élément de mobilisation extrêmement fort, ajoutant que le Chef de l’Etat les a vivement remerciés pour leur engagement.

Le président du groupe de la Banque mondiale a, quant à lui, qualifié l’entretien avec le Chef de l’Etat de « très exhaustif et important », avant de révéler que le Chef de l’Etat a insisté sur la nécessité de l’accompagnement des donateurs, ce qui, a-t-il dit, constitue une occasion unique pour que la RDC se redresse. Il a ajouté que l’engagement de la Banque mondiale est une occasion historique pour montrer la détermination de cette institution de Breton Wood de faire que la RDC revienne sur les pas de la croissance.

Pour M. Wolfowitz, cette fois-ci ce ne sera pas seulement un test pour la RDC, mais également un test pour les donateurs, dans la mesure où cela donnera l’occasion de mesurer la performance des donateurs à travers les efforts qui se feront en RDC dans les mois à venir.

« Il faut donc que le peuple congolais, si impatient de voir les résultats, puisse véritablement jouir des dividendes de ce processus de paix », a conclu le président du groupe de la Banque mondiale.

Mme Olive Lembe Kabila annonce la naissance d’une grande alliance en faveur de l’enfant congolais

Kinshasa, 12/03 (ACP).-L’épouse du Président de la République, Olive Lembe di Sita Kabila a annoncé, lors de la cérémonie du lancement en RDC de la campagne mondiale dénommée : « Unissons-nous pour les enfants contre le SIDA», samedi à la cité de Kinkole, dans la commune de la N’Sele à Kinshasa, la naissance de l’alliance pour la survie, le développement et la protection de l’enfant congolais.

Au-delà du VIH, a-t-elle expliqué au cours de cette cérémonie à laquelle ont participé plus de 4.000 (quatre mille) enfants de Kinkole, les enfants congolais sont confrontés à plusieurs autres défis qui menacent leur survie, leur développement et leur protection.

Ces défis, a-t-elle indiqué, sont immenses. Il s’agit notamment de la vaccination des enfants, de leur inscription à l’école et à l’état civil, de leur accès à l’eau potable, de leur protection contre le paludisme, des abus sexuels dont ils sont victimes.

La grande alliance en faveur des enfants annoncée par Olive Lembe comprend la Communauté internationale, les décideurs politiques de la RDC, les confessions religieuses, le monde des affaires, la Société civile, toutes les personnes de bonne volonté et surtout la famille.

Elle a lancé un appel à la solidarité agissante, leur demandant de s’engager avec elle derrière le Président de la RDC, Joseph Kabila Kabange, pour faire de la survie du développement et de la protection de l’enfant congolais une cause commune.

Les enfants congolais payent un lourd tribut du VIH/SSIDA

Olive Lembe a relevé le fait que plus de 300.000 (trois cent mille) enfants en RDC vivent avec le VIH et que 40.000 (quarante mille) d’entre eux ont besoin d’un traitement approprié, déplorant que la RDC compte près d’un million d’orphelins parmi lesquels ceux qui sont infectés par le VIH. Jean Lambert Mandjo, coordonnateur intérimaire du PNMLS (Programme national multisectoriel de lutte contre le SIDA), a ajouté à ce tableau sombre que la RDC a un taux de prévalence moyen du VIH de 4,5 %, soit un Congolais sur 20, vit avec le virus du SIDA.

Sur les 40.000 enfants qui ont besoin d’un traitement anti-rétroviral en en RDC, moins de 1.000 y ont accès ; moins de 2 % des femmes congolaises enceintes ont accès au service de la Prévention de la transmission mère – enfant du VIH (PTME) ; près de 60 % des transfusions sanguines admises dans les hôpitaux et les centres de santé congolais sont non qualifiées, représentant un grand risque de contamination du VIH, surtout pour les enfants qui en sont bénéficiaires.

Olive Lembe exhorte les femmes enceintes à faire le dépistage volontaire du VIH

La première dame de la RDC a, à cette même occasion, lancé un appel solennel et pathétique à toutes ses compatriotes enceintes, à leurs conjoints et à toute la jeunesse congolaise pour se faire dépister volontairement du VIH dans les centres les plus proches de leurs domiciles, précisant qu’en se comportant de la sorte, ils pourront donner une chance de survie à leur enfant, car il y a moyen de réduire le risque de transmission du VIH de la mère à l’enfant.

Le représentant du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) en RDC, Anthony Bloomberg, a rappelé, à cette même occasion, que cette agence de l’ONU, en collaboration avec l’ONUSIDA, conformément à son mandat et compte tenu de la gravité de la situation du VIH/SIDA chez les enfants dans le monde, a lancé en 2005, à New York, une campagne mondiale dénommée : « Unissons-nous pour les enfants contre le SIDA ». L’objectif de cette campagne consiste à éclairer « la face cachée de la pandémie ».

Il s’agit de mettre l’enfant au cœur de la lutte contre le VIH/SIDA et de mobiliser des ressources additionnelles pour une riposte efficace et efficiente. Le représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, Ross Mountain, a salué l’implication personnelle du Chef de l’Etat congolais et de son épouse dans la lutte contre le VIH/SIDA.

Les députés du Kwango dénoncent l’occupation étrangère de 11 villages du territoire de Kahemba

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Les députés nationaux, originaires du district du Kwango, au Bandundu, dénoncent et condamnent, dans une déclaration politique publiée samedi, l’occupation de 11 villages du territoire de Kahemba et le déplacement des populations à l’intérieur de leur pays, les obligeant à vivre dans des conditions « infrahumaines ».

Ils exigent du gouvernement congolais, « sans délai », toutes les mesures que requiert la situation en vue de libérer la portion du territoire occupée et d’éviter la récidive, et d’arrêter toute tentative d’exploitation illégale des ressources naturelles du Kwango.

La déclaration, signée par 15 députés parmi lesquels l’ancien ministre de l’Intérieur, Théophile Mbemba Fundu di Luyindu, et lue par le député Hubert Masala Loka Mutombo, sollicite de la Communauté internationale et nationale, de «se mobiliser» pour assister les populations déplacées en vue de leur prise en charge, d’œuvrer pour l’intangibilité des frontières fixées depuis 1885 par la Conférence de Berlin et pour le retour des populations dans leurs villages respectifs.

Les députés s’engagent à soutenir le gouvernement de la République dans toute initiative en faveur de la solution rapide et heureuse à ce problème. Ils remercient la hiérarchie de l’Assemblée nationale pour la « dextérité » avec laquelle elle a autorisé et facilité le déplacement de la délégation des députés du Kwango sur le terrain, l’invitant à suivre attentivement l’évolution de cette situation, «conformément aux mécanismes parlementaires ».

Version des faits

Une commission de quatre députés originaires du Kwango est allée à Dundo, chef-lieu de la province angolaise de Lunda Norte, pour s’enquérir de la situation avant de se rendre à Kahemba, sur les sites occupés.

Leur rapport révèle que les 11 villages de Shakadiata, Shahono, Shahingi, Kabengele, Shamufuka, Kambangunzi, Tshakala, Shayimbwanda, Shahidi, Kalumbandi et Shahindingi sont occupés par des personnes «lourdement armées» en provenance de la République d’Angola. Des éléments lourdement armés de la Police angolaise y sont présents avec des matériels militaires de transmission autour des bivouacs à côté d’une borne datée de 1972.

Une piste d’atterrissage pour hélicoptère y est aménagée et le drapeau angolais est hissé, note le rapport cité par la déclaration. Le terrain offre le spectacle d’avoir été le théâtre d’intenses activités et de grands travaux de déblayage récents, poursuit le rapport selon lequel les occupants des villages cités ci-haut ont été déplacés de force, repoussés davantage à l’intérieur du territoire congolais, abandonnant derrière eux leurs biens.

Des hommes et des femmes sortis de brousse sont venus se confier à la mission parlementaire affirmant qu’ "ils ont été de tous les temps des Congolais et la portion du territoire où sont implantés leurs villages est également congolaise".

« La borne observée sur le site était implantée seulement en 1972 par un géologue américain dans le seul but des recherches minières », ont-ils déclaré aux députés.

Ceux-ci qualifient la situation de surprenante dans la mesure où elle survient alors que « la République sœur d’Angola œuvre inlassablement pour le rétablissement de la paix et de la sécurité en République Démocratique du Congo. La RDC a besoin de la coopération des pays voisins pour asseoir sa démocratie », indique la déclaration des députés du Kwango.

Echange des vues entre l’ambassadeur Stop SIDA et le député Masala sur la sensibilisation

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le député Hubert Masala a échangé samedi des vues sur la sensibilisation à la lutte contre le VIH/SIDA avec l’ambassadeur Stop SIDA pour la République Démocratique du Congo (RDC), Didier Kabeya Shikika. A cette occasion, M. Kabeya Shikika a expliqué à son hôte ses objectifs, notamment l’organisation des campagnes de sensibilisation à travers les différentes couches de la population ainsi que sa volonté de créer un partenariat susceptible de l’aider à réussir son action.

A cet effet, il a noté qu’en sa qualité d’ambassadeur Stop SIDA en RDC, il a tenu à présenter officiellement en février dernier pour la première fois, au cours d’une campagne de sensibilisation des femmes au VIH/SIDA à l’hôpital Roi Baudouin 1er de Masina (Est de Kinshasa), des supports constitués des fiches de consultation prénatale et préscolaire, ainsi que des « cartes de rendez-vous » sur lesquelles sont imprimés des messages anti-SIDA en lingala et en français.

Ces supports destinés aux femmes ont été sélectionnés par le gouvernement français, à travers le CRIPS IDF et comptent parmi les 7 outils de prévention retenus pour toute la RDC dont la population cible est estimée à plus de 20 millions de femmes, a-t-il ajouté. L’ambassadeur Stop SIDA pour la RDC a porté à la connaissance de son interlocuteur, le député Masala, qu’il continue de plaider auprès de différentes autorités politiques et d’organismes nationaux et internationaux pour leur implication financière, matérielle et technique dans ses actions, car les différentes campagnes sont réalisées jusqu’à présent sans un appui quelconque.

Le député Masala, intéressé par les différentes actions de l’ambassadeur Stop SIDA, lui a demandé de faire une étude du projet pour déterminer le partenariat susceptible de l’aider. Il s’agit de préciser l’aide sollicitée en termes des textes législatifs, de financement des actions ou de la vulgarisation.

Entretien entre le premier vice-président de l’Assemblée nationale et les membres du bureau de la HAM

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Christophe Lutundula Apala Pen’Apala, a reçu vendredi les membres du bureau de la Haute autorité des médias (HAM) conduits par Dominique Sakombi Inongo, avec lequel il s’est entretenu de l’avenir de cette institution d’appui à la démocratie.

La Constitution du 18 février prévoit le remplacement de la HAM, institution d’appui à la démocratie créée par l’Accord global et inclusif, par un Conseil de l’audiovisuel et de la communication qui sera chargé de réguler les médias. Les membres du bureau de la HAM ont évoqué avec le 1er vice-président de l’Assemblée nationale, tous les aspects liés à ce changement. 

La Banque mondiale et l’Union européenne débloquent 161 millions d’euros pour le redressement de la RDC

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le commissaire européen au développement et à l’aide humanitaire, Louis Michel, a annoncé vendredi à la presse que la Banque mondiale et l’Union européenne ont débloqué 161 millions d’euros pour le redressement de la République Démocratique du Congo, à l’issue des entretiens qu’il a eus à l’Hôtel du gouvernement, aux côtés du président de la Banque mondiale, Paul Wolfowitz, avec le Premier ministre Antoine Gizenga Fundji.

M. Louis Michel a indiqué que le programme s’est fait en fonction des règles et pour être exécuté dans un délai imparti, afin de montrer à la population congolaise qu’il y a des dividendes sur leur choix démocratique.

Il a précisé que beaucoup de secteurs de la vie ont été ciblés, notamment l’assainissement de la ville de Kinshasa avec 23 millions d’euros, la réhabilitation des routes avec 22 millions d’euros, l’appui dans les domaines de la justice, de la police et des finances publiques (23 millions d’euros), l’environnement avec la sécurité aérienne (5 millions d’euros) et l’aide alimentaire en deux tranches de 23 et 45 millions d’euros.

Le commissaire européen au développement et à l’aide humanitaire a rappelé à ce sujet que la Banque mondiale et l’Union européenne ont pris l’engagement d’être aux côtés du gouvernement congolais et de la population « pour transformer cette fenêtre d’opportunités qui s’offrent à la RDC, un pays qui dispose désormais des institutions légitimes par une démocratie loyale ».

Il a précisé que cet engagement va aider la RDC à réaliser la prospérité économique, la bonne gouvernance et tout ce qui touche aux services de base, de sorte que la population puisse sentir les effets de son choix démocratique.

Par ailleurs, Louis Michel a reconnu, en réponse à une question, que le gouvernement congolais a un excellent programme portant sur cinq axes que le Président de la République avait décrits, avant d’appuyer la démarche du Premier ministre d’imposer la bonne gouvernance comme mode de gestion en RDC. Il a réaffirmé les assurances de ces deux grandes institutions, fort du volontarisme du Premier ministre et du cap fixé par le Chef de l’Etat.

Il s’est dit flatté de voir une équipe renouvelée, à savoir un gouvernement, un Parlement avec une majorité et une opposition qui, tous réunis, peuvent produire un travail de qualité pour le développement de la RDC « après de nombreuses années de drame ». Il a enfin révélé que la Banque mondiale et l’Union européenne sont des structures importantes pour amener le pays au développement.

Leur présence en RDC vise à témoigner de leur engagement et de leur appui au gouvernement et à exprimer la gratitude à la population. Une réunion technique a regroupé, après l’audience auprès du Premier ministre, la délégation mixte BM – UE et quelques membres du gouvernement dont le ministre d’Etat aux Travaux publics, le ministre près le Premier ministre, les ministres du Plan, du Budget, de l’Intérieur, de la Justice, du Portefeuille, des Finances, des Petites et moyennes entreprises, de l’Industrie, ainsi que du gouverneur de la Banque centrale du Congo.

 
 
SOCIETE    

Un enfant d’environ  trois  ans meurt  brûlé  accidentellement   à Kalau-Beni

Beni, 9/03 (ACP).-  Un enfant âgé  d’environ  trois ans est mort brûlé  par accident dans la case  paternelle, dans la nuit du mercredi  à jeudi  derniers au village Supa-Kalau  situé à  plus ou moins 12 km  sur les hauteurs  des collines  surplombant  le sud-est  de la vile de Beni, dans la province  du  Nord-Kivu, ont rapporté les voisins (témoins  de l’événement) à l’ACP.

Selon la source , les parents  de l’enfant  étaient sortis très tôt  vers  4h00’ heures du matin   pour une visite  à un membre  de famille  hospitalisé  dans un centre de santé éloigné  de leur toit  conjugal. Le couple avait laissé le jeune enfant entrain de dormir et oublié d’éteindre  la lampe tempête avant  de sortir.

Les voisins disent avoir été surpris  par des flammes de feu et leurs interventions ont été  sans succès pour maîtriser les flammes qui ont littéralement consumé la case en chaume  et sans épargner  l’enfant qui a été retiré de la cendre calciné. Le corps calciné de l’enfant a été inhumé  le même jeudi sur ordre  des autorités  locales après des enquêtes préliminaires.

Interdiction  de prêcher dans  des lieux  publics dans la ville de Goma

 Goma 9/03 (ACP).-  M.  Polydore  Wundi  Kwavwirwa, Maire  de la ville de Goma, a interdit le mardi dernier  les prédications  de la nouvelle divine  dans  des lieux publics  de son  entité  administrative  sans une autorisation  préalable  de sa part. Cette décision  a été  prise  dans le cadre  de la prévention  des troubles  de l’ordre public constatés  dernièrement  à Goma  suite à la recrudescence  des prédications  des divers soi  disant hommes de Dieu  parfois inconnus  par la masse.

Signalons qu’il a été observé  ces derniers temps  une montée  excessive  des dites  prédications  pour lesquelles  les gens  s’attroupent  souvent  près  des grandes  artères  occasionnant  quelques accidents de circulation, heureusement  sans incident majeur.

Pour celles qui se tiennent dans des marchés, il convient d’évoquer  les cas des vols surtout  d’argent  et des téléphones portables des clients  du marché  ainsi  que ceux  des assistants  de ces prédications perpétrés  surtout  par les enfants  de la rue communément appelés  « Maibobo » à Goma.

Sept bandits à main armée arrêtés à Lubumbashi

Lubumbashi, 07/03 (ACP).- La Police nationale congolaise de Lubumbashi a présenté récemment sept bandits à main armée à l'honorable Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur de la province cuprifère.

Ces bandits ont été arrêtés dans la nuit du 1er au é mars au quartier Kafubu de la commune de Kenya après avoir volé chez un habitant de ce quartier où ils ont emporté une somme de six millions de francs congolais.

Cette bande à ''Pandela'' opère en complicité avec les officiers militaires qui sont également arrêtés. A ce sujet,  le gouverneur du Katanga a remis cinq mille dollars américains à la Police nationale congolaise comme prime d'encouragement. Il a promis d'encourager la police par cette prime chaque fois qu'ils arrêtent les bandits. L'autorité provinciale a demandé à la justice de faire bien son travail.

Pour 150 USD des hommes livrent leurs femmes à la prostitution

Bukavu, 06 mars (ACP).– Un groupe d’hommes ont trouvé une belle astuce pour se faire de l’argent à Mugote dans le territoire insulaire d’Idjui. Ces hommes, selon des informations confirmées par les ressortissants du coin, se livrent à envoyer leurs femmes auprès de quiconque en veut.

Au cours de l’acte sexuel, c’est le flagrant délit qui est consommé avant l’arrestation de la femme présumée adultère et son conjoint d’occasion. En guise de conciliabule, le marché se conclut moyennant 150 dollars à verser au mari.

Devenue une habitude, l’affaire est mise à jour et l’attention de la population attirée sur cette pratique honteuse aux risques de connaître des maladies transmissibles sexuellement dont le VIH/SIDA, pandémie du siècle. A Kalehe, c’est une fille de 15 ans qui a été violée par un groupe de militaires en patrouille. Traumatisée, elle a été admise dans un centre médical de la place pour des soins appropriés.

A Bushwira, en territoire de Kabare, une femme a échappé au viol et l’un des violeurs a été attrapé et il répond actuellement de sa méchanceté devant la justice.

  PROVINCES    

 
 

La Journée internationale de la femme fêtée en provinces

Kinshasa, 12/03 (ACP).- Les femmes congolaises de l’arrière-pays, à l’instar de celles de la capitale-Kinshasa, ont célébré avec faste, jeudi, la journée du 8 mars dédiée par l’Organisation des Nations Unies (ONU) à la femme, retenue cette année en RDC  avec le sous-thème « mettre fin à l’impunité des violences sexuelles faites aux femmes ».

A Bandundu : La Journée internationale de la femme   a été célébrée avec faste à la tribune de l’ONATRA de la ville de Bandundu par toutes les couches socio-professionnelles des femmes, en présence des notabilités locales qui ont assisté aussi, à cette occasion, au lancement officiel des activités des vaccinations supplémentaires (AVS) des enfants de zéro à 59 mois, et systématiques des enfants de zéro à 5 ans contre la poliomyélite dans la province du Bandundu, a-t-on constaté sur place.

Cette journée célébrée sur le sous-thème « mettre fin à l’impunité des violences sexuelles faites aux femmes » a consisté à relever les défis desdites violences et à promouvoir le changement escompté dans ce domaine, a indiqué Mme Balanda Rosalie, chef de division provinciale de la Condition féminine du Bandundu, qui a précisé que les violences sexuelles faites à la femme et à la jeune fille constituent un fléau redoutable pour la communauté congolaise en général et celle de la province du Bandundu en particulier.

Face à cette situation difficile, il a paru impérieux au ministère de tutelle, à travers sa division provinciale, de programmer, a-t-elle spécifié, des activités de plaidoyer et de sensibilisation de la nouvelle loi sur les violences sexuelles au cours de tout le mois de mars 2007.

Le médecin inspecteur provincial du Bandundu, Léopold Bolatey, a annoncé à cette occasion la découverte de cinq nouveaux cas de poliomyélite dans la zone de santé rurale d’Inongo, district de Maï Ndombe, dans la province du Bandundu. Ceci explique, a-t-il dit, l’organisation d’une autre campagne de ratissage qui a été lancée jeudi à cette occasion dans 23 zones de santé de la province du Bandundu, 35 zones de santé de la ville de Kinshasa et dans celles des provinces du Bas-Congo et de l’Equateur.

Mme Martine Bokenge, maire de Bandundu, avait recommandé dans son mot de circonstance, la plus grande solidarité entre les partenaires « homme » et « femme » appelés à lutter ensemble pour arriver à mettre rapidement fin aux violences sexuelles dont les femmes et filles sont plus victimes.

Dans son mot de clôture, le gouverneur de province ad intérim, Kabeya N’kweto Innocent, a expliqué longuement à la population l’importance de la journée du 8 mars, la nécessité de mettre fin à toutes les formes des violences à l’égard de la femme et de  la fille, les violences sexuelles notamment, a-t-il dit, avant d’inviter les parents à faire vacciner obligatoirement cette fois leurs enfants pour éradiquer la poliomyélite dans la province du Bandundu.

Célébration  de la Journée mondiale de la femme à Lubumbashi

 La Journée internationale de la femme a été célébrée  à Lubumbashi dans un rassemblement présidé   au stade de Kenya par M. Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur du Katanga, en présence de M. Antoine Gabriel Kyungu wa Kumwanza, président de l’Assemblée provinciale.

S’adressant à l’assistance parmi laquelle se trouvaient aussi les élèves filles, le gouverneur du Katanga a indiqué que la violence contre la femme et la petite fille trouve sa cause principale dans l’extrême pauvreté qui sévit dans la population.

Il a estimé nécessaire de fournir avant tout à la population des emplois mieux rémunérés et de combattre toutes les antivaleurs qui enveniment la situation du Congolais. Il envisage, pour ce faire, des mesures d’éloignement à l’encontre des malfaiteurs et des fossoyeurs de l’économie du Katanga.

Auparavant, Mme Kabera Mujijima Bora, chef de division provincial de la Condition féminine au Katanga, avait déclaré que cette fête offrait là l’occasion de réfléchir sur les problèmes de la femme en vue de dégager les stratégies et améliorer sa situation. Elle a rappelé les conséquences néfastes du viol notamment, les risques de contracter des IST/SIDA et les grossesses non voulues, son rejet par la société etc.

Elle a indiqué que dans le cadre de l’enquête de prévalence effectuée au Katanga, il y a 2 ans,  4934 cas de violences dont 3631 dans les zones post conflits et 1303 cas perpétrés lors des conflits à Mitwaba et Pweto ont été enregistrés.

Quant au profil des victimes, il est de 40 % des majeurs contre 60 % des mineurs. Le profil des auteurs est de 80 % des hommes en armes contre 20 % des civils. Dans le Nord Katanga, 60 % des civils ont commis le viol contre 40 % des hommes en armes.

Dans le Sud-Katanga, 8O % de civils se sont mal comportés contre 20 % d’hommes en armes. Elle a appelé les femmes à se liguer pour dénoncer tous les cas de violences pour protéger la femme et la petite fille.

Mme Mbiye, conseiller à la Cour d’appel de Lubumbashi a, pour sa part, expliqué à l’assistance les innovations des lois n°  06/018 du 20 juillet 2006, et n° 6/19 du 20 juillet 2006 sur le plan de la responsabilité pénale des auteurs de l’infraction de viol et de la procédure pénale en matière de violence sexuelle. Plusieurs messages invitant des femmes à dénoncer toutes formes de violences ont été lues à cette occasion. 

La Journée mondiale de la femme placée cette année  sous le thème « Mettre fin à l’impunité des violences faites à la femme exige une application des lois ».était précédée d’une caravane motorisée qui a sillonné les principales artères des communes de Lubumbashi, Ruashi, avant d’aboutir au stade de la Kenya.

Célébration de la Journée internationale de la femme au Sud-Kivu

  Toutes les couches socioprofessionnelles de bukavu ont participé à un imposant défilé organisé  par la division provinciale de la Condition féminine et famille, à l’occasion de la Journée internationale de la femme. Cet défilé qui est parti de la place Munzihirwa à Nyawera a eu comme point de chute la place de l’Indépendance, dans la  commune d’Ibanda où deux discours ont été prononcés.

Le gouverneur intérimaire de la  province du Sud-Kivu, M. Ignace Mupira Mambo Senghi, a déclaré que cette journée est une occasion de méditer sur le thème central  « Mettre fin à l’impunité des auteurs des violences faites aux femmes » et surtout sur les méfaits des guerres imposées à notre pays et dont les viols et violences sexuelles figurent parmi les formes les plus cruelles.

Il a invité le pouvoir public, l’armée, la police et la justice et toute la communauté à s’engager effectivement pour mettre fin à cette pratique par l’éradication de l’impunité des coupables de violation des droits humains. 

Pour sa part, Mme Marie José Kambaji, chef de division provinciale de la CONDIFFA /Sud-Kivu, a mis un accent particulier sur la solidarité qui doit exister entre les hommes et les femmes en vue de combattre efficacement ce fléau. Elle a invité la Société civile à assurer le suivi des dossiers judiciaires.

Célébration de la Journée internationale de la femme à Kamituga/Mwenga

 Le service de la CONDIFFA/Kamituga, en collaboration avec les organisations féminines locales, notamment REMAK, UMAMAKA, et ALEFEM, a organisé des festivités à l’occasion de la Journée internationale de la femme. Le défilé organisé à cette occasion a connu la participation de plusieurs centaines des filles et  membres des couches vives de la Société civile de Kamituga.

Ce défilé est parti de la cité ouvrière de Kitemba jusqu’au poste d’Etat de Katunga. On pouvait  facilement lire sur les calicots :  «  Non aux viols et violences sexuelles faites aux femmes »,  « oui à la punition des auteurs des viols »,  «  soudons-nous contre les violences sexuelles »etc. 

Dans les différentes adresses des organisatrices de la journée, les femmes du territoire de Mwenga en général et celles de Kamituga en particulier ont demandé l’implication des hommes de la loi pour mettre fin aux viols et violences sexuelles par l’application sans faille de la loi en la matière.

Elles ont souhaité qu’une punition exemplaire soit infligée aux auteurs des viols, que les papas les soutiennent dans les efforts pour l’éradication de ces actes ignobles et que la police de protection de l’enfance décourage la présence des filles dans les carrières d’exploitation aurifère et stannifère.

Les nouveaux dirigeants de la RDC exhortés à la bonne gouvernance

Lubumbashi, 12/03 (ACP)- Les évêques de la  province ecclésiastique de Lubumbashi qui se sont réunis en assemblée provinciale statutaire à Lubumbashi, du 26 février au 3 mars 2007 pour examiner la situation sociopolitique qui prévaut en RDC et plus particulièrement dans la province du Katanga, ont appelé les nouveaux dirigeants à une bonne gouvernance en vue de lutter contre les antivaleurs, la pauvreté et les autres maux qui rongent la société congolaise.

Ils ont demandé aux nouveaux dirigeants de réaliser leurs promesses en traduisant cela en acte par un engagement appuyé par des réalisations concrètes. Ils ont ordonné que l'émergence d'une culture de paix et de démocratie soit l'expression de la maturité et l'aspiration aux valeurs républicaines.

Ils ont souhaité voir les nouvelles institutions réhabiliter les routes, mettre de l'ordre dans le secteur minier, améliorer le transport public sur la voie ferrée, mettre fin à la spoliation des maisons de l'Etat congolais en précisant que toutes les maisons de l'Etat vendues illicitement doivent être restituées.

Ils ont demandé à la nouvelle classe de sauvegarder l'identité katangaise dans le cadre du découpage administratif en vue de consolider les liens d'unité, souhaitant voir le nom du "Katanga" apparaître dans l'appellation de chaque province à créer.

C'est le cas du Haut-Katanga, Tanganika qui s'appellera Nord-Katanga, Haut-Lomami, Katanga central et Lualaba, Katanga occidental, avant de demander enfin à la classe politique de jouer son rôle, en rappelant les règles du jeux en démocratie par un équilibre de pouvoir afin d'éviter le triomphalisme de la majorité et la léthargie de l'opposition.

Moïse Katumbi Chapwe engagé à combattre les maux qui freinent le développement du Katanga

 M. Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur du Katanga, a pris l’engagement de combattre vaillamment les grands maux qui rongent la province, notamment la pauvreté, l’impunité, le vol des biens de l’Etat pour assurer le bien-être de ses administrés. C’était dans son adresse faite aux mamans jeudi au stade de Kenya, à l’occasion de la commémoration de la Journée internationale de la femme.

Il a ordonné que prenne fin les mariages précoces auxquels s’adonnent les parents pour les filles de 14 ou 15 ans, ainsi que les viols des filles et femmes considérées souvent comme corollaires de la pauvreté. Aucune fille ni femme ne doit fréquenter les carrières minières, a-t-il dit, avant de faire savoir que les viols et la propension du SIDA sont les résultats de la ruée des familles vers les carrières d’hétérogéniste.

Il a signalé qu’une inspection effectuée à Kasumbalesa lui a permis de  découvrir un détournement à grande échelle des recettes de l’Etat provenant du péage. Il a constaté que les préposés au service de péage réalisent  environ 17.000 dollars  US par jour.

Selon lui,  ce chiffre est insuffisant, car les 4 heures que ces hommes ont passé à ce service ont permis de réaliser une rondelette de 34 mille dollars. Il a déploré qu’une bande de voleurs et leurs commanditaires opèrent dans ce secteur.

Il a préconisé ainsi de déférer toutes les personnes qui y sont impliquées devant la justice.  Il entend réhabiliter toutes les routes détruites et donner du travail aux habitants du Katanga grâce à l’amélioration des recettes de la province.  Le nouveau gouverneur du Katanga a promis de remettre à la direction de la Condition féminine  un montant de 20.000 dollars US pour soutenir les organisations locales qui encadrent les enfants et les femmes.

  ECONOMIE    

 
 

Le non payement des travaux de drainage à la base du délabrement de l’avenue Université à Kinshasa

Kinshasa, 12/03 (ACP).- Le non payement des travaux de construction des ouvrages de drainage appropriés sur certaines sections de l’avenue Université où existent des nappes phréatiques est à la base du délabrement de certaines parties de cette avenue, a révélé José Nkulu, secrétaire général de l’entreprise House Construction qui a gagné  de construction de cette avenue.

José Nkulu fustige l’insuffisance des études faites par l’organisation internationale pour la réhabilitation de cette avenue ainsi que la sous-évaluation du marché en question. Le comité d’encadrement des travaux de cette avenue, a-t-il renchéri, constitué de la présidence de la République, les ministères des Travaux publics et infrastructures, des Finances ainsi que l’Office des voiries et drainage (OVD) avaient décidé d’allouer une importante somme d’argent à l’entreprise en cinq étapes notamment aux mois   avril, mai, juillet, août et septembre 2006. Cependant, 9 % seulement ont été versés à l’entreprise, soit 548.000 dollars américains sous prétexte qu’il n’ y a pas de l’argent.

Eu égard à ce qui précède, l’entreprise Housse construction a réhabilité avec les moyens disponibles les bourbiers des facultés catholiques de Kinshasa (FCK) de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), au niveau de l’Intendance sur les 14 sites répertoriés par le comité d’encadrement institué par le gouvernement.

Les autres sites qui posent problème aujourd’hui, a indiqué José Nkulu, doivent subir un même traitement pour épargner la chaussée de son délabrement précoce. Il s’agit de construire des drains qui doivent traverser la chaussée en vue d’évacuer les eaux de la nappe vers les ouvrages d’assainissement.

L’eau est la  principale ennemie de la chaussée

Par ailleurs, la situation que connaît l’avenue Université n’est pas particulière à l’entreprise House Construction. D’autres entreprises ont connu les mêmes cas sur les avenues Bongolo, Ecuries et de l’Ecole. Kinshasa, a-t-il ajouté, requiert des études approfondies en ce qui concerne le marché de réhabilitation des routes, car situé sur un sol marécageux.

Les études du sol sont recommandées pour que les travaux exécutés sur les différents tronçons puissent  durer afin d’épargner l’Etat de revenir sur les mêmes tronçons. Cependant, a-t-il conclu, la responsabilité du délabrement de l’avenue Université reste partagée entre le gouvernement, le bureau d’étude et l’entreprise soumissionnaire.

La marie de Kisangani contre l’installation désordonnée des kiosques au marché central

Kisangani, 12/03 (ACP).- Le maire intérimaire de la ville de Kisangani, Raphaël Kambili Lofemba Ngandi, a sommé de déguerpissement tous les vendeurs et vendeuses qui ont installé leurs étalages et kiosques sur les  routes des alentours du marché après leur reclassement.

Cette décision a été transmise le week-end dernier aux intéressés au cours d’une réunion tenue par l’autorité urbaine, en application des directives de la hiérarchie, a-t-il dit. M. Kambili Lofemba leur a ensuite informé des dispositifs arrêtés, quant à leur reclassement gratuit à l’intérieur dudit marché.

Les vendeurs et vendeuses de leur côté s’inquiètent de cette décision et réclament à cet effet le remboursement de leurs sommes versés à la mairie pour l’obtention des quittances autorisant leur installation officielle au marché central. Le marché central de la ville de Kisangani est un secteur qui donne beaucoup du fil à retordre à l’autorité urbaine.

Parmi les problèmes en vue, il y a  notamment celui de l’occupation anarchique des espaces, l’installation désordonnée des étalages et kiosques allant jusqu’au milieu de la route, bloquant la libre circulation. Devant cette situation, le maire de la ville a.i. a décidé  e terminer le marché à 16 heures et la fermeture des magasins et boutiques à 17 heures.

4 millions de dollars pour la  réhabilitation du Quai Kisangani

Kinshasa, 12/03 (ACP).- L’administrateur délégué général de l’Office national des transports (ONATRA), Daniel Bikindu a réceptionné vendredi au port fluvial de Kinshasa, le quai Kisangani, dont le coût est de 4 millions de dollars américains.

Il a apprécié le travail par la société AFRITEC, avant d’ajouter qu’après la réhabilitation du quai Kisangani, l’ONATRA va s’attaquer à la réhabilitation des magasins au port de Kinshasa, pour permettre aux opérateurs économiques de bien garder leurs marchandises dans les entrepôts.

Il a fait savoir que les opérateurs économiques privés qui gardent leurs marchandises dans ces magasins ont déjà débuté sur leur fonds propres à la réhabilitation des magasins. Aussi la réhabilitation du quai Kisangani a consisté en la réparation des canalisations, à l’évacuation des eaux vers la ville, le bétonnage de ses faces, la réhabilitation de la ligne d’accostage.

Financé par la Banque mondiale dans le cadre du PMURR et piloté par le Bureau de coordination de marché d’infrastructures (BCMI), le quai Kisangani est long de 120 m et 30 m de largeur. Les travaux de réhabilitation, commencé en mars 2006, ont pris fin 7 mois après.

 
  SCIENCE - SANTE - ENVIRONNEMENT    
 

La santé constitue un gros chantier parmi les 5 chantiers du Chef de l’Etat

Kinshasa, 12/03 (ACP).- Le ministre de la Santé publique, Dr Victor Makwenge Kaput, a déclaré vendredi, lors d’une réunion avec le groupe inter bailleurs Santé (GIBS) à la DEG/santé à Gombe, que la santé constitue un gros chantier parmi les 5 chantiers du Chef de l’Etat et un défi majeur du gouvernement.

Pour le ministre Victor Makwenge, le gouvernement ne peut que compter sur l’accompagnement et les appuis financiers de la Communauté internationale pour atteindre pareil objectif.

Quand bien même les nouvelles institutions sont déjà en place, la situation du pays demeure précaire et habile à cause de la crise économique, a dit en outre le ministre Makwenge avant de s’engager à tout mettre en œuvre pour améliorer le dialogue et la collaboration entre le ministère de la Santé publique et ses partenaires bilatéraux et multilatéraux.

La violence contre les femmes et les filles, une forme extrême de l’inégalité

Kinshasa, 12/03 (ACP). La directrice générale du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), Mme Ann Veneman, a déclaré jeudi à New York, aux Etats-Unis, à l’occasion de la 51ème session de la condition de la femme des Nations Unies, que la violence contre les femmes et les filles est l’une des formes la plus extrême de l’inégalité sociale entre les sexes.

«Certes, des progrès ont été accomplis, mais nous vivons dans un monde où des millions des filles ne sont toujours pas scolarisées, ou travaillent dans des conditions d’exploitation, ou sont soumises à la traite, exposées au VIH/SIDA et sont la cible de violences sexuelles», a dit en outre Mme Ann Veneman.

Pour la directrice générale de l’UNICEF, les hommes et les garçons peuvent être des puissants alliés dans la lutte pour l’égalité des femmes et des filles. Et pour mettre fin à la parité entre sexes, il faut que toute la société participe à la remise en question des normes qui permettent que l’on dévalorise les filles et les femmes et que l’on nie leurs droits », a-t-elle ajouté.

Les troubles neurologiques affectent des millions de personnes dans le monde, selon l’OMS

Kinshasa, 12/03 (ACP).- Un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publié récemment révèle que les troubles neurologiques affectent près d’un milliard d’habitants. 

Ce rapport intitulé « Troubles neurologiques, défis pour la Santé publique », note que sur le milliard de personnes affectées dans le monde,  50 millions souffrent d’épilepsie. Les troubles neurologiques incluent également les traumatismes cérébraux, les neuro-infections, la maladie de parkinson, etc.

 
  SPORTS    

 
 

Les Léopards Espoirs dames aux prises avec les Brave Warriors de la Namibie ce dimanche

Kinshasa, 09/03 (ACP).- L’équipe nationale féminine de football, les Léopards Espoirs, sera aux prises avec son homologue namibien les « Braves Warriors » dimanche au stade des Martyrs dans le cadre des éliminatoires retour zone Afrique des Jeux olympiques Pékin 2008.

Les ambassadeurs de la RDC auront à tout prouver devant l’exigeant public sportif kinois dont les attentes sont d’assister non seulement à la qualification pour le prochain tour, mais de voire les fauves congolaises y parvenir avec la manière.

Elle miseront sur l’expérience de Tezi Lelo, Kivuvu, Mampasi, Amani Oliva, Kuyangisa Odila et Nzuzi Numongo qui mettront certainement à contribution leur expérience des compétitions de haut niveau pour passer l’écueil namibien. Au match aller disputé à Windhoek, les Léopards avaient contraint leurs adversaires au partage (2-2).

Raga TV accepte de renégocier le contrat de retransmission des matches avec les clubs

Kinshasa, 09/03 (ACP).- Raga TV a accepté de renégocier directement avec les clubs pétitionnaires de l’EPFKIN le contrat de retransmission à la télévision des rencontres du championnat signé unilatéralement avec le président de l’entente, Thoy Mbala. Les deux parties sont arrivées à cette conclusion à l’occasion de leur rencontre de jeudi au terme de la confrontation des éléments du dossier détenus par l’EPFKIN et cette chaîne privée de télévision.

Selon un dirigeant influent d’un club, il est apparu après la confrontation que le président Thoy Mbala avait déjà perçu 20.000 USD sur les 70.000 USD convenu dans le contrat, cela à la suite d’une lettre de demande de fonds signée par le secrétaire exécutif Mosengo.

Déjà vexés par l’attitude du président qui les avaient menti au mois de novembre 2006 alors qu’il avait signé le contrat au mois de juillet de la même année, les clubs ont retiré leur confiance aux deux correspondants ainsi qu’au trésorier.

 
     
 

La France s’engage à renforcer la formation des journalistes congolais

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le ministre de l’Information, presse et communication nationale, Toussaint Tshilombo Send, a fait, vendredi, le point de la coopération dans le secteur de l’audiovisuel avec M. Bernard Prévost, ambassadeur de France en RDC. A l’issue de l’entretien, l’ambassadeur de France a indiqué que les deux parties ont fait un tour d’horizon de la coopération franco-congolaise dans le domaine des médias.

C’est ainsi que les deux parties ont convenu de renforcer la formation continue des journalistes congolais. Elles ont, en outre, examiné la possibilité de relancer le projet « Appui à l’audiovisuel congolais » arrivé à terme en 2006.

A ce propos, le groupe de travail d’évaluation va se réunir dans les semaines à venir pour envisager les nouvelles méthodes de poursuite de ce projet. Les deux personnalités ont également abordé le dossier relatif à l’avenir de la Haute autorité des médias (HAM) en ce qui concerne l’appui de la France dans la mise en place du futur Conseil supérieur de l’audiovisuel.

Enfin, elles ont évoqué la question du prochain sommet de la Francophonie qui pourrait se tenir, selon de nombreux observateurs, à Kinshasa, capitale de la RDC.

Pas de grève à la RVM/ Boma, selon la délégation syndicale

Kinshasa 12/03 (ACP).- La délégation syndicale nationale de la RVM (Régie des voies maritimes)  dénonce la fourberie de « la source qui se cache derrière elle » pour induire la presse en erreur ainsi que le caractère mensonger et diffamatoire de l’information dont cette source est  à l’origine au sujet d’une « prétendue grève illimitée » qui serait en gestation à la RVM/Boma, information parue dans  l’édition du 7 mars de l’Agence congolaise de presse.

 Dans un démenti adressé à l’ACP, la délégation syndicale nationale de la RVM déclare n’avoir initié aucune grève au sein de l’entreprise et qu’aucun retard de paiement de salaires n’a été enregistré à la RVM.  Toutes les délégations des provinces  se trouvent à Kinshasa autour de la délégation syndicale nationale pour des pourparlers avec l’employeur en  vue de l’amélioration  des conditions de vie et de travail des agents à travers les travaux de renégociation en cours de la Convention collective de la Régie.

Selon le texte du démenti signé par MM. Delphin Mbiapa et Jean Okulungu, respectivement président et secrétaire de la délégation syndicale nationale de la RVM,  une délégation syndicale est un organe officiel dont les missions sont définies par la loi, notamment celle de présenter à l’employeur les revendications des travailleurs.

Pour ce faire, elle ne peut pas utiliser les  médias  pour faire entendre sa voix.  La délégation syndicale de la RVM a donc toujours fait usage des mécanismes légaux appropriés pour le règlement des revendications des travailleurs.

Par ailleurs, estime la délégation syndicale nationale, compte tenu des missions assignées à la RVM et de son rôle moteur dans l’économie nationale, une grève illimitée constituerait un obstacle à la réalisation des cinq chantiers prônés par le Chef de l’Etat et  à la bonne exécution du programme du gouvernement.

Les Nations Unies envisagent de nommer plus de femmes comme représentantes

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le président du Conseil de sécurité, Dumisani – Kumal, estime, en marge de la Journée internationale de la femme célébrée jeudi dernier dans le monde, que l’ONU devrait désigner plus de femmes dans ses différentes missions dans le monde, indique un communiqué de Gender office de la Mission de l’ONU en RDC, parvenu samedi à l’ACP.

M. Dumisani fonde son argument sur le rôle important que les femmes jouent dans la prévention, le règlement des conflits et la consolidation et dans la paix, ajoutant que les Etats membres doivent faire en sorte que les femmes soient davantage représentées à tous les niveaux de prise des décisions dans les institutions et mécanismes nationaux, régionaux et internationaux de régulation des relations entre les Etats.

Le président du Conseil de sécurité a, par ailleurs, précisé qu’il était temps que les Etats membres communiquent au Secrétaire général les noms des candidates pouvant être inscrites dans une liste centralisée régulièrement mise à jour. Il reconnaît qu’il est urgent de dédoubler d’efforts pour incorporer des femmes dans les opérations de maintien de la paix des Nations Unies qui visent, selon le président, à promouvoir et à protéger les droits de la femme et à prendre en compte une égalité entre les sexes.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies, note en outre le communiqué, est également préoccupé par l’omniprésence de toutes les formes de violences faites à la femme et à la jeune fille et les autres formes de violences qui surviennent dans les situations des conflits armés.

Il appelle les Etats à mettre en œuvre des plans d’actions et à encourager des initiatives pour endiguer ce fléau.  

Publication des résultats de l’enquête sur les violences faites aux femmes

Kinshasa, 12/03 (ACP).-L’Association des journalistes de la presse féminine (AJPF) a rendu public, vendredi, à la Halle de la Gombe, les résultats de l’enquête sur les violences faites aux femmes, réalisée auprès des professionnels des médias, dans le cadre de la Journée internationale de la femme.

Selon Mme Béatrice Makaya, secrétaire générale de l’AJPF, les hommes et les femmes des médias interrogés se sont prononcés sur les actes que la loi retient comme des infractions relatives aux violences sexuelles et la nécessité de punir leurs auteurs de manière pénale. Il ressort des résultats de cette enquête que 70 % des professionnels des médias considèrent la brutalité comme acte de violence par excellence, tandis que 5 % l’associent à la brusquerie. Quant aux autres actes qui peuvent être associés à la violence, les résultats indiquent 95 % pour la maltraitance de la veuve et 40 % pour les caricatures choquantes.

Les professionnels des médias interrogés disent, à travers les résultats, que les lieux où se commettent souvent les actes de violences sont : la rue, le foyer, le lieu de travail, les stades, l’école, dans le bus...

En ce qui concerne les 14 actes qui constituent des infractions relatives aux violences conformément à la loi n° 06/018 du 20 juillet 2006, les journalistes les classifient dans les proportions suivantes : le viol (95 %), la prostitution forcée, le trafic et l’exploitation des enfants à des fins sexuelles (90 %), l’attentat à la pudeur (55 %)...

De l’impunité, les personnes interrogées sont unanimes à 75 % qu’il faut punir les auteurs des violences devant les cours et tribunaux de la République. Auparavant, Mme Jacquie Mulanga, présidente de l’AJPF, a circonscrit le cadre de cette rencontre qui coïncide avec la commémoration de la Journée internationale dédiée à la femme.

Le souci de l’enquête réalisé par son association, a-t-elle souligné, est de répondre au thème national retenu par le ministère de la Condition féminine à savoir : « Mettre fin à l’impunité des violences faites à la femme ».

L’AJPF a été honorée à cette cérémonie par la présence de l’épouse de l’ambassadeur de France en République Démocratique du Congo. 

Les experts de VITAR II apprécient les efforts des ONG congolaises

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Les experts du réseau VITAR II (Valorisation, intégration, transfert autonomie et réalisation) oeuvrant en Belgique, ont apprécié les efforts remarquables que réalisent des organisations non gouvernementales (ONG) congolaises avec des moyens extrêmement réduits, a rapporté samedi le chef de la délégation de VITAR II en RDC, Karel Makobo, lors d’un entretien avec l’ACP au Centre Bondeko à Kinshasa.

Ce dernier a relevé que depuis le 6 mars dernier, la délégation qu’il conduit en RDC a échangé avec plusieurs animateurs des ONG et personnalités civiles, notamment le CNONGD (Conseil national des ONG de développement), le CEPROSOC (Centre de promotion sociale et communautaire), la MECF (Maison d’épargne et crédit familial), AASD (Association d’aide sanitaire aux plus démunis), le ministère des Petites et moyennes entreprises (PME) et le cabinet du vice-ministre des Congolais de l’étranger.

« Nous avons senti l’engagement, le dévouement avec lequel ces gens travaillent. Et nous avons compris le lien qu’il y a entre eux et la migration de développement que nous voulons apporter », a souligné M. Makobo. « Notre rôle, a-t-il poursuivi, reste celui de plaidoyer, nous nous impliquons en apportant notre expérience et notre compétence en rapport avec la diversité dans le grand chantier qu’est la reconstruction du Congo ».

En vue de bien assurer cette mission qui va jusqu’au 31 mars, M. Makobo a demandé à toutes les ONG de leur faire confiance en livrant toutes les informations sur leurs besoins en compétence extérieure. Car, « nous sommes déterminés à collaborer avec eux pour la mise en place des stratégies pouvant permettre leur développement particulier et celui du pays en général », a-t-il expliqué.

A cet effet, il a invité les animateurs des ONG à participer massivement à la formation que les experts de VITAR II vont organiser du 14 au 19 mars sur les compétences interculturelles en développement et citoyenneté, et d’être également présents à la journée de sensibilisation prévue entre le 21 et 25 mars aux organismes internationaux et aux institutions publiques.

VITAR II, rappelle-t-on, est un réseau des ONG belges MEDES (Maison d’entraide pour le développement social), IRFAM (Institut des recherches, de formation et d’actions pour les migrants), TRANSFAIRES, COF (Centre d’orientation et de formation) et Commune de Saint Geosse oeuvrant pour la valorisation des compétences des migrants en vue de leur réinsertion socio-professionnelle.

Pour la promotion de la femme congolaise

L’experte congolaise Masens Tsem-I-Gal, membre de VITAR II, s’est dite aussi préoccupée par la promotion de la femme congolaise qu’elle encourage à aller de l’avant dans le combat de parité. Selon elle, ce combat existe partout dans le monde et il appartient à la femme congolaise de faire preuve de compétence pour jouer pleinement son rôle dans la reconstruction de la RDC, a-t-elle relevé.

Soulignant le grand rôle que la femme congolaise peut jouer pour le relèvement de ce pays, elle l’a conviée à œuvrer dans les ONG de développement, en initiant des projets communautaires dont la diaspora s’engage à faire le plaidoyer.

Le combat de la femme à côté de l’homme pour la reconstruction du pays est indissociable, a-t-elle affirmé, invitant la femme congolaise au travail, à la dénonciation de toutes les formes de violences à son égard et à la création des initiatives de développement.

GTMD pour l’encadrement des bénéficiaires des ressources des migrants congolais

Le GTMD (Groupe de travail, migration et développement), à travers ses ONG membres, s’occupe de l’encadrement des bénéficiaires des ressources des migrants congolais dans leur gestion responsable pour le redressement économique de la RDC, a déclaré samedi le secrétaire permanent de ce groupe, Rodin Muvuyu, lors des échanges avec les experts de VITAR II.

M. Mavuyu a souligné que le GTMD est un réseau thématique du CNONG créé en décembre 2003 à la suite d’un atelier animé par M. Spyros Amorantis des ASBL belges IRFAM (Institut des recherches, de formation et d’actions pour les migrants) et TRANSFAIRES.

Le GTMD/CNONG, a-t-il dit, compte une trentaine d’ONG membres à Kinshasa et envisage s’implanter dans toutes les provinces de la RDC, à travers les CRONGD (Conseils régionaux des ONG de développement), étant donné que le volet migration s’étend sur le territoire national, a-t-il précisé.

A cet effet, le GTMD organise des ateliers et séances sur la diversité, la citoyenneté, le guichet service pour le renforcement des capacités des bénéficiaires et l’accueil des migrants congolais au retour au pays.

La constitution d’une banque des données sur les migrants, des actions d’info-sensibilisation en faveur de la population, des organisations de la Société civile, des institutions publiques, des missions diplomatiques et des migrants congolais figurent également dans leur programme.

Le ministre Cikez félicite les responsables du Groupement des écoles supérieures militaires

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le ministre en charge de la Défense nationale et des anciens combattants, Cikez Diemu, a encouragé le commandant du Groupement des écoles supérieures militaires (GESM) et à ses collaborateurs, lors d’une séance de travail tenue le week-end au commandement du groupement, à l’occasion de sa première visite.

Le ministre Cikez a mis en exergue les efforts du commandement et du corps académique pour l’accomplissement du travail abattu en dépit de difficultés de parcours, mettant un accent particulier sur le rôle dévolu au GESM quant à la formation de l’officier.

M. Cikez a félicité les Etats-Unis, à travers le commandant des instructeurs américains, le lieutenant colonel Tate pour leur participation à la formation des officiers congolais. S’exprimant en anglais, il a formulé le souhait de voir les Etats-Unis amplifier leur partenariat militaire en faveur de la RDC.

Dans le livre d’or du GESM, le ministre de la Défense nationale a consigné que « c’est un lieu de formation naissante tributaire de multiples défis », formulant le vœu de voir le GESM, dans la recherche du standard, être la référence de la refondation du Congo, pour intégrer la dimension de développement à travers le commandement des officiers formés.

Présentation du GESM

Auparavant, le commandant du GESM, le vice-amiral Lukama, a fait l’historique du groupement dont la création a été dictée suite à la disparité de formation des officiers à l’extérieur du pays. De retour et bien que parlant la même langue, ils ne parlaient pas le même langage. Il a expliqué les missions et l’organisation du GESM.

Pour sa part, le général de brigade Kibonge, commandant de l’Académie militaire de Kananga, a parlé des entraves qui jonchent la voie compliquant les possibilités d’ouverture. Le lieutenant-colonel Tate, responsable de la formation de sessions périodiques, a révélé que son pays, les Etats-Unis, poursuivra son programme en faveur de la formation d’officiers congolais.

Le lieutenant-colonel Branche, coopérant français en service à l’Etat-major général des FARDC (Forces armées de la République Démocratique du Congo), a expliqué à l’assistance l’apport de son pays dans la remise en état du GESM.

7.689 autodidactes passent les épreuves préliminaires de l’examen d’Etat

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Sept mille six cent quatre-vingt-neuf (7.689) candidats autodidactes ont passé dimanche les épreuves préliminaires de l’Examen d’Etat 2006-2007 sur l’ensemble du territoire national. Le ministre de l’EPSP (Enseignement primaire, secondaire et professionnel), Maker Mwangu Famba, qui a livré cette nouvelle à la presse au terme d’une visite dans trois centres de passation des épreuves de Kinshasa, s’est dit satisfait des conditions du travail trouvées sur terrain.

Le ministre Mwangu a indiqué, en outre, que les participants se sont montrés appliqués, relevant que les effectifs des autodidactes de cette année ont régressé de 5 à 10 % par rapport à l’édition 2005-2006 de l’Examen d’Etat. S’agissant des épreuves suivantes de l’examen d’Etat 2006-2007, à savoir les « hors session » et la session ordinaire, le ministre de l’EPSP a souligné que tous les partenaires éducatifs devront se retrouver très prochainement dans une réunion d’harmonisation des vues pour le respect du calendrier.

A une question sur la remise à temps des diplômes d’Etat aux lauréats, le ministre Mwangu a fait savoir qu’il faudra d’abord un état des lieux pour savoir pourquoi depuis 2003 aucun diplôme d’Etat n’a été délivré alors que l’Etat et les parents d’élèves se sont acquittés de tous les frais requis.

Par ailleurs, le ministre Mwangu a invité tout le monde à mettre l’éducation au centre de ses préoccupations afin d’améliorer le taux de scolarisation descendu aujourd’hui jusqu’à 40 %. « Ma grande préoccupation, a-t-il souligné, demeure l’école primaire, tout enfant devant savoir lire et écrire ». Selon lui, un accent particulier doit être également mis sur l’enseignement professionnel.

Le ministre de la Justice mobilise sa « base » pour la réussite de son mandat

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le ministre de la Justice, Georges Minsay Booka, a sollicité, vendredi, le concours de sa « base » pour la réussite de son mandat au sein du premier gouvernement de la 3ème République.

Le ministre Minsay qui prenait la parole lors d’une réception offerte par l’Agence pour le développement de la Kalo (ADEKA), une association des ressortissants de quatre secteurs compris entre la Kamtsa et la Loange (Kalo), au Nord du territoire d’Idiofa, dans le Bandundu, en son honneur, celui du gouverneur du Bandundu, Richard Ndambu Wolang, et des députés nationaux et provinciaux originaires de cette partie de la province, a reconnu la délicatesse et la grandeur de la mission qu’il a de gérer la justice dans ce 1er gouvernement de la 3ème République.

« Il n’y a pas de développement et de démocratie sans justice, une justice indépendante », a dit le ministre, demandant à ses interlocuteurs de se serrer les coudes pour la réussite des réformes judiciaires en vue.

Il leur a aussi recommandé de demeurer solidaires, toujours à l’écoute du gouvernement afin d’exécuter correctement les cinq chantiers du Président de la République Joseph Kabila.

Le gouverneur Ndambu et la député Geneviève Peya-Peya ont, à leur tour, exhorté les participants à cette manifestation à l’unité et à la solidarité pour le développement de la Kalo en particulier, et de la province du Bandundu en général.

Auparavant, M. Théophile Yamba Yamba, président de l’ADEKA, avait rendu grâces à Dieu pour avoir permis le choix des fils et fille de l’espace Kalo au gouvernement, au gouvernorat de province de Bandundu et à la députation nationale et provinciale.

Il leur a promis le soutien de la base pour la réussite de leurs mandats respectifs. 

L’ambassadeur de l’Inde à Kinshasa pour un partenariat de développement entre son pays et la RDC

Kinshasa, 12/03 (ACP).-L’ambassadeur de l’Inde à Kinshasa, Manral, a déclaré le week-end à la presse congolaise que son pays prône un partenariat de développement avec la République Démocratique du Congo (RDC).

M. Manral a invité les opérateurs économiques indiens oeuvrant en RDC à travailler étroitement avec leurs homologues congolais, et les intérêts y découlant sont à partager selon les accords convenus.

L’ambassadeur Manral qui a visité pour la première fois la ville de Lubumbashi, chef-lieu de la province du Katanga, s’est dit satisfait de voir les Congolais et les Indiens étudier dans les mêmes établissements scolaires et de voir en plus les Indiens évoluer dans tous les secteurs de la vie nationale congolaise. Concernant les investissements durant le mandat du Chef de l’Etat Joseph Kabila, le diplomate indien a affirmé que les hommes d’affaires de son pays sont déterminés à en réaliser des nouveaux en RDC, conformément aux cinq chantiers décidés par le Chef de l’Etat.

Le diplomate indien a visité pendant son séjour à Lubumbashi les écoles indiennes fréquentées par les enfants congolais apprenant la géographie et l’histoire de deux pays. Il s’est également rendu dans les industries minières telles que SOMIKA et MCK de M. Kitangu, président de la Commission nationale des mines à la Fédération des entreprises du Congo (FEC).

M. Manral s’est réjoui de la collaboration qui existe entre les Congolais et les Indiens habitant le Katanga. L’ambassadeur indien a profité de son séjour au Katanga pour se rendre compte des richesses géologiques, économiques et culturelles de la capitale du cuivre. Il était accompagné à Lubumbashi par le président de la Chambre indo-congolais, Rachid Patel. 

Décès des journalistes Etenda Bafenda et Koko Kizubanata

Kinshasa, 12/03 (ACP).-La famille communicationnelle a été mise à rude épreuve la semaine qui s’achève par le décès tour à tour de ses deux talentueux membres à savoir : Betin Etenda Andjaka Ndjaka, 50 ans, journaliste à la RTNC, décédé vendredi 9 mars 2007, en plein enregistrement de son émission « Les Arcanes économiques » à la RTNC (Radiotélévision nationale congolaise), et Isaac Koko Kizubanata, 64 ans, journaliste indépendant décédé dimanche 11 mars 2007.

Le président de l’UNPC/Kinshasa, Tabasenge Bakiya, qui a fourni ces détails dimanche à l’ACP, présente, au nom de tous les professionnels des médias de la ville de Kinshasa, ses condoléances aux familles de ces confrères. 

Les médecins de Kinshasa invités à travailler dans la crainte de Dieu

Kinshasa, 12/03 (ACP).- Le vice-gouverneur de la ville de Kinshasa en charge de la reconstruction et du développement, Benoît Binda Phumu Malonda, a invité samedi, les médecins de la capitale à œuvrer dans la crainte de Dieu et le respect de l’éthique, à l’occasion de la 22ème journée déontologique du Conseil urbain de l’Ordre des médecins organisée au Grand Hôtel Kinshasa. « C’est à travers des actes concrets que les médecins devront participer à l’amélioration des conditions de vie des Kinois et de leur état de santé », a martelé M. Binda qui représentait le gouverneur à cette occasion.

La ville de Kinshasa, a-t-il dit, soutient un programme large de renforcement de capacité du secteur sanitaire au bénéfice de la population, soulignant que sa présence à la manifestation symbolisait l’honneur aux médecins pour d’énormes services qu’ils rendent à la population et cela parfois dans des conditions difficiles.

Le vice-gouverneur en a profité pour remettre un trophée à une équipe militaire, vainqueur d’un tournoi de football organisé pour la circonstance par l’Ordre des médecins. De son côté, le vice-ministre à la Santé a exprimé la volonté du gouvernement de voir le secteur de la santé fonctionner dans l’ordre et la discipline.

Auparavant, le président de l’Ordre des médecins, Dr Duduline a souhaité voir la communauté médicale de la capitale prendre ses prérogatives en main pour administrer des soins de qualités aux malades.

Axée sur le thème : « Communauté médicale du Congo, prérogative et capacité juridique face à l’actualité sanitaire émergente à Kinshasa », cette journée a été marquée également par la présence du secrétaire général à la Santé.

Le gouvernement congolais appelé à résilier le contrat avec la SOFRECO

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Les travailleurs et les syndicats de la GECAMINES (Générale des carrières et des mines) exigent du gouvernement congolais la résiliation du contrat avec la firme française SOFRECO, un cabinet de consultation, à la suite de sa décision unilatérale de limoger son expert, Paul Fortin, l’actuel administrateur directeur général de la GECAMINES.

Ce vœux a été formulé le week-end, à l’ex-immeuble SOZACOM, siège de la GECAMINES à Kinshasa, où six responsables syndicaux de cette entreprise venus de Lubumbashi et de Kinshasa, ont animé un point de presse, au cours duquel ils ont étalé tous les torts que SOFRECO a causé à la GECAMINES.

Selon les syndicalistes, les experts français de cette firme ont brillé par leur incompétence à redresser la GECAMINES. SOFRECO, une maison aux origines douteuses, n’a apporté, ont-ils fait savoir, ni financement, ni expertise, bien au contraire elle apprend sur terrain le rouage de cette entreprise.

Alors que M. Paul Fortin, arrivé à la tête de la GECAMINES en janvier 2006, a redonné le sourire aux travailleurs à qui il assure le paiement régulier des salaires, ont affirmé les orateurs, relevant la reprise de la vie et la restauration de la discipline au sein de l’entreprise.

Pour les travailleurs, l’ADG Paul Fortin a prouvé sa capacité managériale à réorganiser la GECAMINES et à relever leur niveau social.

Avec son équipe, il a finalisé le projet « COVEC » qui doit apporter 60 millions de dollars américains pour relever cette unité de production. Un autre projet avec une société suisse a été initié pour apporter des capitaux frais à l’entreprise. C’est ainsi que le limogeage de Paul Fortin par SOFRECO a suscité une réaction spontanée d’arrêt de travail dans tous les sièges de la GECAMINES à travers le pays, ont noté les syndicalistes.

« Comme le gouvernement veut travailler toujours avec la Banque mondiale, notre souhait est qu’il lui propose de trouver d’autres cabinets de consultation capables de travailler avec M. Fortin pour relever la GECAMINES », ont conclu les syndicalistes qui relèvent que SOFRECO avait plutôt mission de détruire définitivement la GECAMINES.

Le gouvernement congolais, à travers le Comité de pilotage de la réforme des entreprises publiques (COPIREP), a signé, avec SOFRECO, en janvier 2006, un contrat d’assistance technique pour la stabilisation des activités industrielles de la GECAMINES, rappelle-t-on, ceci sur recommandation et l’aval de la Banque mondiale. 

Tenue d’un atelier régional sur le monitoring des médias à Kigali

Kinshasa, 12/03 (ACP).-La République Démocratique du Congo (RDC), le Burundi et le Rwanda participent, du 13 au 17 mars 2007, à Kigali, à un atelier technique régional sur le « monitoring des médias », organisé par l’Institut Panos Paris (IPP). La délégation congolaise, composée des représentants de la Haute autorité des médias (HAM) et de l’Observatoire des médias congolais (OMEC) a quitté Kinshasa dimanche pour Kigali (Rwanda), via Nairobi (Kenya) en vue de participer à ces assises.

Selon un participant à ce forum, l’atelier comportera une partie théorique sur le monitoring des médias, la régulation et l’autorégulation au service de la professionnalisation des médias.

Quant à la partie pratique, elle sera centrée sur le monitoring des médias, principes et techniques. L’IPP a voulu, en organisant cet atelier, favoriser un échange d’expériences entre les organes de régulation et d’autorégulation des pays des Grands lacs, a ajouté le même participant. 

Restitution des événements du Bas-Congo par les activistes des droits de l’homme

Kinshasa, 12/03 (ACP).-Les responsables de la Société civile pour les droits de l’homme (SCIPDHO) et de l’Ambassade chrétienne pour la paix au Congo (ACPC), Barthélemy Bubu Masiala et le révérend apôtre Jonas Tsundu Tsundu ont, dans un point de presse, tenu le week-end à Kinshasa, fait la restitution des événements malheureux qui se sont déroulés dans le Bas-Congo, particulièrement à Boma et à Khanyi, au début du mois de février dernier.

Ce point de presse a été organisé en la salle de conférence de l’ASHADHO, avec la collaboration d’autres ONGDH nationales notamment la Voix des sans voix, la Ligue des électeurs, l’OSD, la LIZADEL, le CDF, les Anges du ciel et les Toges noires.

Ils ont affirmé que tout ne serait pas arrivé si un policier n’était pas tué à coup de bâton par des manifestants en riposte à la mort d’un innocent tué par balle par un élément de FARDC (Forces armées de la République Démocratique du Congo). La confusion était totale à Matadi, à Boma et à Khanyi avec autant des morts dans les rues, ont-ils reconnu.

 
 
 
 

Deux agents de la PNC condamnés à 20 ans de S.P.P.

Mwene-Ditu, 09/03 (ACP).– Deux agents de la Police nationale congolaise, district de Mwene-Ditu, connus sous les noms de Ditu Tshingoma et Luya Paul, ont été condamnés lundi par le tribunal militaire de garnison de Mwene-Ditu, présidé par le juge président Deny Abola, siégeant en matière répressive au 1er degré, à 20 ans de servitude pénale principale et au payement d’une somme de 100.000 FC à titre de dommage et intérêt, a-t-on appris de source autorisée de la PNC Mwene-Ditu.

Les condamnés étaient poursuivis pour avoir violé les femmes en détention. Les actes de ce genre sont régulièrement commis par les éléments de la police dans cette partie de la province, au Kasaï Oriental. Certains observateurs affirment que l’insuffisance d’encadrement serait à la base des actes d’incivisme des policiers.

Un bébé enterré derrière une maison exhumé par un chien

Un bébé prématuré, enterré vivant derrière une maison d’habitation par sa mère,  nommée Mujinga Sabina âgée de 15 ans, dans la commune de Bondayi, a été exhumé par un chien quelques jours plus tard, a-t-on appris d’une source policière.

La coupable déclare avoir reçu la bénédiction de sa grande sœur, au motif que l’auteur de cette grossesse entretient plusieurs femmes et qu’il lui sera impossible de l’encadrer correctement.

L’incriminée a été conduite devant un officier de la police judiciaire pour l’ouverture d’un dossier à sa charge. Rappelons que deux semaines auparavant dans le même quartier, un nouveau né avait été ramassé aux environs de la paroisse St Charles Lwanga vers 23 heures par un couche tard. Sa mère n’a jamais été retrouvée jusqu’à ce jour, indique-t-on de même source.

Le port des pantalons collants interdits aux étudiants de l’ISC/Kisangani

Kisangani, 09/03 (ACP).– Le directeur général de l’Institut supérieur de commerce (ISC) de Kisangani, dans la province Orientale, le Pr. Alois Bolinda wa Bolinda, a interdit le port par les étudiantes, des tenues indignes et extravagantes, « impropres  à la culture africaine » notamment les pantalons collants et autres habillements caricaturant l’anatomie humaine, apprend-on des sources proches de cette institution d’enseignement supérieur.

Cette décision a été  prise dans le seul souci de protéger et de restaurer l’identité de la femme congolaise en particulier et africaine en général qui, actuellement, tangue dangereusement vers la dépravation des mœurs et l’immoralité, à travers le port par ces étudiantes, des tenues laissant nue certaines parties intimes du corps.

Le constat qui se dégage sur le terrain s’avère que la plupart de ces étudiantes, ne prennent plus au sérieux les enseignements, parce que confiantes en leur charme désuète, qu’elles n’hésitent pas d’ailleurs exposer à leurs enseignants en échange des points, à la fin de chaque année académique.

Cette décision interdisant le port des pantalons collants et autres habits exhibant « les tatouages du bas ventre », une fois en pratique, contribuera également à lutter contre la propagation du VIH/SIDA en province Orientale, où le taux de prévalence s’élève à 6%.

Echec de l’opération « Boma ville propre » 

Boma, 09/03 (ACP).– L’opération « Boma ville propre », décrétée par le maire intérimaire de cette ville, Victorine Masunda Lombo, n’a pas donné les résultats escomptés, la population demeurant indifférente à l’appel de l’autorité politico-administrative, a constaté l’ACP.

En effet, pour les Bomatraciens, le curage des caniveaux, le bouchage des nids de poule sur les avenues, le désherbage et autres travaux d’intérêt communautaire devant être exécutés chaque mercredi sur instruction de la mairie, constituent des tâches qui reviennent à la brigade d’assainissement créée à cet effet, par le gouvernorat de province.  « Il revient à l’autorité provinciale de réorganiser cette brigade qui dispose du matériel approprié pour l’assainissement de la ville », soutient la population de Boma. A Matadi, l’autorité provinciale vient de mettre au point, un programme d’assainissement de la ville, dont l’exécution a été confiée au service de génie militaire des FARDC qui s’en acquitte à la satisfaction de la population.

 
 
 

Visite de l'ancien Président de la Namibie à Likasi

Likasi, 12/03 (ACP)- M. Sam Nujoma, ancien Président de la République de Namibie, a visité samedi la ville de Likasi, où il a été reçu par Mme Hélène Yav Nguz, maire de la ville. L'ancien Président namibien y effectuait une excursion d'étude au Katanga, en compagnie de quelques professeurs de l'Université de Namibie où il est étudiant en Géologie économique.

Ces visites d'étude, selon M. Norbert Mbangu Mwangal, directeur de planification, recherche et développement (PRD/DIR) à la Gécamines, vont s'étendre à d'autres pays de la SADC. Dans son mot de bienvenue, Mme Hélène Yav Nguz a exprimé le souhait de voir un grand nombre de femmes namibiennes visiter la RDC en vue de partager leurs expériences respectives.

Mme le maire a estimé que les anciens Présidents ont le devoir d'aider les femmes à se fréquenter dans le but de consolider ce qu'elle a appelé ; « les Etats-Unis d'Afrique ». Pour sa part, M. Sam Nujoma a transmis les salutations du peuple namibien à celui de la République Démocratique du Congo, avant d'indiquer que les femmes doivent, de plus en plus, participer dans la prise des décisions.

Circonscrivant le but et la durée de sa visite, l'artisan de l'indépendance de la Namibie a révélé qu'en tant qu'étudiant en géologie, il a éprouvé la nécessité d'échanger sur cette matière avec l'UNILU qui a, à son actif, une longue expérience dans ce domaine, ajoutant que la Zambie, la Namibie et la RDC sont de grands producteurs de cuivre.

A cet effet,  il a souligné qu'il est important de s'organiser pour que les minerais extraits profitent aux autochtones. Il a insisté sur le besoin de former les jeunes en géologie et dans les espèces marines, avant de préciser qu'après la phase d'indépendance politique, l'Afrique est désormais engagée dans la deuxième phase de l'indépendance économique.

Les gens doivent travailler correctement, mieux planifier et s'atteler à la mise en valeur des chantiers, a-t-il dit en substance. L'ancien Président de la Namibie, Sam Nujoma, 78 ans, est père fondateur de la SWAPO qui combattit pour l'indépendance en 1960.

De 196O à 1989, il vit en exil. Il devint le premier Président de la République de Namibie en 1990. Lors de son séjour à Likasi, il a visité la Gécamines/Kambove et le musée minéralogique de Likasi.

Appui du gouvernement britannique à la restauration de la justice  au Sud-Kivu.

  Bukavu, 12/03 (ACP).- Le ministère britannique de la Coopération au développement démarre bientôt un projet d’appui dans le domaine de la justice au Sud-Kivu, dans le cadre de la restauration de la justice à l’Est de la RD-Congo (REJUSCO), Ce projet qui cadre avec la restauration de la justice à l’Est du pays est d’une durée de 3 ans.

Il consistera à la réhabilitation et à la construction des palais de justice dont le palais de justice militaire à Bukavu, le palais de justice civil à Uvira et des prisons. Aussi, ce projet compte fournir des équipements aux services de l’appareil judiciaire en place.

Les autres volets d’intervention sont l’appui logistique et humain à la justice, aux brigades intégrées des Forces armées de la République Démocratique du Congo les  démarches auprès du gouvernement afin d’améliorer très sensiblement les conditions des magistrats et du personnel sur le plan social.

Ces précisions ont été données au gouverneur de province par Oliver Blake, conseiller en gouvernance de l’ambassade de Grande Bretagne à Kinshasa et Mme Laure Hélène Piron, conseillère en matière de justice au ministère britannique de la Coopération. Pour les délégués britanniques, la nécessité et l’urgence pour obtenir les titres de propriété et de concession ne sont pas à écarter afin que la durée du projet n’expire avant sa réalisation.

Le financement du projet sera pris en charge par le gouvernement britannique et exécuté par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). 

15 morts et 250 maisons emportées de suite des pluies diluviennes

 Bukavu, 12/03 (ACP) – Quinze (15) morts et deux cents cinquante (250) maisons emportées par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville de Bukavu. Ce constat est celui du nouveau maire  adjoint de la ville de Bukavu qui l’a dit au cours de la réunion du conseil urbain de sécurité   de Bukavu, qui a décidé de la destruction des constructions anarchiques. Un délai de 30 jours est accordé aux propriétaires de ces maisons afin de prendre de dispositions appropriées. 

Certaines maisons avaient été construites en des lieux impropres tout en ne respectant pas les normes urbanistiques. Quelque 50 familles sont à déplacer notamment dans le quartier Nyamugo où les eaux de pluies s’infiltrent ou coulent avec aisance, car leurs canalisations ont été détruites ou déplacées. La responsabilité est partagée entre responsables des services compétents et la population, la loi foncière faisant foi.

 "Tolérance zéro" au détournement et aux tracasseries dans la province Orientale

 Kisangani 12/ 03 (ACP).- Le gouverneur de la province Orientale, Autsay Asenga Médard, a déclaré "tolérance zéro" aux antivaleurs démocratiques dont le détournement des fonds du Trésor public et les tracasseries sous toutes leurs formes au cours de son mandat à la tête de la province.  Le gouverneur Autsay a fait cette déclaration mercredi devant l'esplanade du gouvernorat où étaient regroupées toutes les forces vives de la ville de Kisangani en vue d'exprimer leur attachement et complicité à leur gouverneur élu, à l'occasion de son arrivée au chef lieu de la province pour la prise de ses fonctions de gouverneur de province. 

Autsay Asenga , qui avait à ses cotés le vice gouverneur Joseph Bangakya, a appelé,a cette même occasion tous les fils de la province à se défaire de tout esprit divisionniste lié aux origines ethnico- tribalo -claniques et au district d'origine en ne s'accrochant qu'aux valeurs positives qui concourent au développement de la province.

"Personne ne peut se prévaloir être propriétaire de la province et exclure les autres", a dit en substance l'autorité provinciale qui s'est engagée à "gouverner autrement" en vue de réussir en province Orientale les cinq chantiers du programme du Chef de l'Etat Joseph Kabila. 

Dans ce contexte, il attend échanger dans un avenir proche avec toutes les couches sociales de la  province, dont la communauté des étudiants, pour des solutions locales à ses préoccupations existentielles.  A l'Assemblée provinciale, le gouverneur  Asenga a promis toute sa collaboration conformément aux textes légaux qui régissent le fonctionnement des institutions en République Démocratique du Congo.

La 10ème région militaire à l’écoute de l’Assemblée provinciale du Sud-Kivu

Bukavu, 12/03 (ACP).- Les membres de la Commission défense et sécurité de l’Assemblée provinciale du Sud-Kivu conduite par l’honorable Byemba Yango, son président, ont rencontré la semaine dernière à Bukavu le commandant de la 10ème région militaire et ses proches collaborateurs avec qui ils ont échangé sur l’occupation du bâtiment de l’organe délibérant, dont une partie est occupée par les services du Tribunal militaire des FARDC et sur des tracasseries militaires dont sont victimes les usagers des tronçons routiers Bukavu-Mwenga, Bukavu – Shabunda et Bukavu – Uvira ainsi que sur des rations en nature ou en argent exigées à ces derniers.

Bien que la ration soit insuffisante, la population qui plie sous le poids de la misère ne doit pas se substituer en institutions ayant en charge le vécu des forces armées, déclarent-ils. L’autorité militaire a promis de trouver des solutions à cette situation avec les nouvelles institutions en place.

Les éléments de la PNC congratulés à Kananga

Kananga, 12/03 (ACP).- Les éléments de la Police nationale congolaise (PNC) pour la ville de Kananga, au Kasaï Occidental, ont été congratulés par Gédéon Lombo Dhelo, inspecteur provincial de ce service dans cette province, pour leur prestation exemplaire et sans faille lors de l’élection du gouverneur et vice gouverneur, de même que la cérémonie de prise de possession canonique de l’archidiocèse de Kananga.

L’hécatombe du Bas-Congo, que tout le mode redoutait dans cette ville, a été évité, a déclaré Gédéon Lombo, lors de ces activités dans la calme et la tranquillité la plus absolue. Exprimant ses sentiments de joie pour le comportement affiché par les hommes en uniforme, il les a encouragés à préserver l’esprit d’équipe et privilégier le principe de l’unité de commandement. L’inspecteur provincial de la Police nationale congolaise les a invités à faire montre d’une moralité sans faille.

Evoquant la réforme en cours de la police, l’inspecteur provincial Lombo a annoncé le renforcement des capacités des policiers dans les divers domaines avant de leurs recommander d’être utiles à la société et à la police reformée grâce à une formation personnelle et permanente.

Démission  du président sous-sectionnaire de L’UNPC/Boma et Bas-Fleuve

Matadi, 12/03 (ACP)-. Le président du comité sous - sectionnaire de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC)/Boma et Bas-Fleuve, Jean-Pierre Luntezila Babingi, vient de démissionner de son poste, selon une correspondance de ce dernier transmise la semaine dernière au président sectionnaire de l’UNPC/Bas-Congo.

Dans ce courrier, Jean-Pierre Luntezila se plaint notamment d’un climat d’hypocrisie qui règne  au sein de l’association et du désintéressement des membres vis-à-vis des activités du comité. 

Selon les observateurs, la sous-section de Boma et Bas-Fleuve, la plus importante de la section de l’UNPC/Bas-Congo par le nombre de ses membres, est minée par des divisions et des querelles internes. L’UNPC/Bas-Congo qui  ne s’est pas encore prononcée sur cette démission,  envisage d’envoyer à Boma une mission de bons offices pour concilier  les tendances sur terrain.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 

Inauguration du pont ferroviaire Nyemba

Kalemie, 12/03 (ACP)- M. Pierre Lumbi, ministre d'Etat des Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction, a présidé mercredi dans la localité de Nyemba située à 90 Km de Kalemie sur la voie ferrée dans la province du Katanga, la cérémonie d'inauguration du pont ferroviaire du même nom en présence de M. Armand De Decker, ministre belge de la Coopération au Développement. 

M. Pierre Lumbi a rendu hommage au Président de la République pour avoir réussi à restaurer la paix sur l'ensemble du territoire national grâce à laquelle la reconstruction du pont ferroviaire Nyemba a été rendue possible, avant de saluer l'excellence des relations bilatérales entre la RDC et la Belgique. Pour sa part, M. Armand De Decker a qualifié la cérémonie d'inauguration du pont ferroviaire Nyemba d'un symbole de la reprise de la coopération structurelle entre Bruxelles et Kinshasa.

Il a souligné la détermination de son pays à soutenir l'effort de développement de la République Démocratique du Congo. Ce pays qui vient d'organiser ses premières élections libres, transparentes et démocratiques après plusieurs guerres de rébellion, doit partir sur des nouvelles bases pour sa reconstruction, a-t-il dit.

Avant de procéder à la coupure du ruban symbolique, Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur du Katanga, a annoncé que la cité de Nyemba sera bientôt également désenclavée sur le plan de télécommunication avec l'installation des antennes de CELTEL et de VODACOM.

Auparavant, l Médard Ilunga Mbutwile, administrateur délégué général de la SNCC (Société nationale des chemins de fer du Congo), a indiqué que la partie métallique du pont a été fabriquée en Belgique et montée par l'entreprise générale Malta Forrest, tandis que le rail y a été posé par la SNCC.

Le pont ferroviaire Nyemba qui mesure 45 mètres, était complètement emporté par des eaux de la rivière Lukuga à la suite des pluies diluviennes. Les travaux de reconstruction de ce pont ont coûté plus ou moins 2.000.000 dollars US sous financement de la Coopération technique belge, rappelle-t-on.

Suspension de l’exportation des produits miniers du Katanga à l’état brut

Lubumbashi, 12/03 (ACP)- L’exportation des produits miniers du Katanga à l’état brut est interdite en attendant le renforcement des mécanismes de contrôle selon un communiqué officiel du gouvernorat de province remis dernièrement à l’ACP.

Ce  document rappelle aux opérateurs miniers que, conformément à l’article 85 du Code minier et à l’article 218 de son règlement, l’exportation des minerais à l’état brut (hétérogénite, malachite, etc) est interdite, sauf autorisation conditionnelle du ministre des Mines.

Il a été constaté, précise le communiqué, outre le non respect de ces dispositions, que les tonnages déclarés sont inférieurs à ceux réellement transportés. Nul n’ignore que la fausse déclaration constitue à la fois un manquement dans le chef de l’exportateur autant qu’un manque à gagner pour le Trésor public. De plus, les surcharges, dissimulées détériorent la voie publique, conclu le communiqué.

Les agents de la RVA toujours en grève

Bukavu, 12/03 (ACP).- Les agents de la Régie des voies aériennes (RVA) ont maintenu leur grève déclechée il y a plus d’une semaine pour manifester contre le retard de paiement de leurs salaires depuis 2006.

Vols interdits pour les avions des certaines compagnies aériennes sauf pour Bravo Air Congo. Le commandement de l’aéroport de Kavumu a déclaré que ces difficultés sont liées aux problèmes financiers et qu’une partie des litiges a été réglée. Les démarches pour une liquidation de ces litiges sont en cours malgré les changements opérés au niveau de la hiérarchie.

De la farine avariée détruite par l’Office congolais de contrôle (OCC) à Bukavu

Bukavu , 12/03 (ACP).- Plus de 2 tonnes de la farine avariée en provenance du Rwanda voisin ont été détruites et jetées dans la rivière Ruzizi par l’Office congolais de contrôle (OCC).

Après examen et vérification, une certaine quantité de farine de manioc et de maïs est amenée pour consommation par certains commerçants  avec la complicité des services mis aux frontières à Ruzizi II.

Ces derniers jours, le service de la quarantaine de l’agriculture est en conflit avec les services de l’OCC sur le point de vue marchandises et des produits alimentaires importées. Chacun de ces services trouve ces produits impropres à la consommation selon ses compétences.

 
 
 
 
 
 
 

Selon  le document, les troubles neurologiques touchent des gens de tous les pays, indépendamment de leur âge, de leur sexe, de leur niveau d’éducation ou de leur revenu. L’accès à des soins appropriés est difficile pour bien des personnes atteintes des troubles neurologiques, pour leurs familles  et pour les personnes qui s’en occupent.

L’OMS préconise l’intégration des soins neurologiques dans  les soins de santé primaires.

Les résultats en matière de lutte contre le SIDA et le paludisme en RDC jugés positifs par le PNUD

Kinshasa, 12/03 (ACP). Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a annoncé dans un communiqué parvenu vendredi à l’ACP des résultats très positifs en matière de lutte contre le SIDA et le paludisme en RDC.

Selon le document, en matière du VIH/SIDA, 11.757 personnes vivant avec la maladie en indication thérapeutique reçoivent le traitement anti-rétroviral, 43 millions de préservatifs distribués, 194 centres de dépistage volontaire (CDV) fonctionnent selon les normes nationales, 215.000personnes ont complété le processus de Conseil et de dépistage dans les CDV. 2.215 femmes enceintes séropositives ont reçu la prophylaxie ARV au cours des 12 derniers mois selon le protocole nationale.

Concernant le paludisme, un million de moustiquaires imprégnées d’insecticide ont été distribuées ou vendues par Marketing social dans les zones de santé. 441.000 cas de paludisme (enfants de moins de 5 ans et autres) ont été traités dans les structures de santé. Ces résultats cumulés de 33 et 16 partenaires pour les volets SIDA et paludisme, indique le Fonds Mondial, marquent une avancée significative dans les deux domaines, avec une nette progression depuis janvier 2005.

Le 1er vice-président, Zinghat assure dès lors l’intérim et est arrivé au compromis avec les clubs en revoyant à la baisse le taux des amandes à infliger aux clubs et la programmation des matches dans les deux stades soit cinq au stade des  Martyrs et quatre à Tata Raphaël par club.

Deux préalables, à savoir la publicité fixe dans les deux stades et les logos figurant dans les licences des joueurs demeurent encore.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Baby Besombi, Bokata, Indondo et Besombi Touby qualifiés pour les ½ finales

Kinshasa, 09/03 (ACP).- Les athlètes Baby Besombi, Bokata Pavé, Indondo Aboma et Besombi Touby de la catégorie seniors messieurs se sont qualifiés jeudi au terrain du Zootennis Club pour les demi-finales du tournoi de tennis de l’Amitié au terme de leur victoire respectivement devant Ikondo (2-0), Kalala (2-1) (2-0) et Moteya (2-0). Les demi-finales opposeront vendredi, au terrain du Zoo, Indondo à Baby Besombi et Besombi Touby à Bokata Pavé.

Chez les seniors dames, quatre concurrentes forment le dernier carré d’as. Il s’agit de Nana, Linda, Lisette et Besombi. Nana sera aux prises le même jour avec Linda et Lisette avec Besombi. ACP/BUM.

 
 
 
 
     

   

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