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Le
gouvernement arrête un train de mesures socio-économiques et sécuritaires pour
préserver la paix sociale
Kinshasa, 12/03 (ACP).-La
première réunion du gouvernement tenue samedi à la cité de l’Union africaine (UA),
sous la présidence du Président de
la
République,
Joseph Kabila Kabange, en présence du Premier ministre, Antoine Gizenga, a
arrêté un train de mesures socio-économiques et sécuritaires en vue de préserver
la paix sociale à travers le pays.
Dans le compte rendu fait à la presse, à l’issue du Conseil des ministres, M.
Toussaint Tshilombo Send, ministre de l’Information, presse et communication
nationale et porte-parole du gouvernement, a fait savoir qu’outre les directives
générales du Président de
la
République
sur sa vision politique et les enjeux face aux attentes de la population ainsi
que la déontologie et le comportement des membres du gouvernement, ces derniers
ont suivi le rapport du 1er ministre sur les remises et reprises et
l’installation effective du gouvernement.
Au
sujet de la situation sécuritaire, M. Tshilombo Send a indiqué que des mesures
appropriées ont été prises en vue de réduire les tracasseries dont sont victimes
la population et les hommes d’affaires. En ce qui concerne la situation
économique, le gouvernement a relevé la détérioration du cadre macro-économique
et les finances publiques qui sont dans un état catastrophique. Il va être
initié l’audit du compte général du Trésor et du compte d’exploitation de
la
Banque
centrale du Congo.
Ci-dessous le texte intégral du compte rendu du Conseil des ministres : « Le
premier Conseil des ministres du gouvernement de la 3ème République
s’est réuni ce samedi 10 mars 2007 à la cité de l’Union africaine, sous la
présidence de Son Excellence Monsieur le Président de
la
République
et Chef de l’Etat, Joseph Kabila, en présence de Son Excellence Monsieur le
Premier ministre et chef du gouvernement, Antoine Gizenga.
L’ordre du jour comportait les cinq points suivants :
-
Communication du Chef de l’Etat,
-
Situation des remises et reprises et l’installation du gouvernement,
-
Séminaire du gouvernement et des objectifs de ce séminaire,
-
Situation sécuritaire du pays,
-
Situation économique du pays.
Le
Chef de l’Etat a donné les directives générales sur la vision politique et les
enjeux face aux attentes de la population ainsi que sur la déontologie et le
comportement des membres du gouvernement.
S’agissant des directives générales, le Président de
la
République a commencé par souhaiter la bienvenue aux membres du gouvernement et
les a félicités pour la confiance que leur a fait l’Assemblée nationale en
approuvant à une large majorité le programme du gouvernement.
Cette investiture donne au gouvernement le feu vert pour entamer l’exécution des
cinq chantiers contenus dans son discours d’investiture, à savoir : - les
infrastructures, - l’eau et l’électricité, - la santé, - l’habitat, - l’emploi.
A
ces chantiers, il a ajouté la sécurité et la paix, conditions sans lesquelles il
ne saurait y avoir le développement du pays, qui ne peut se faire que dans la
bonne gouvernance et la transparence pour éviter les maux qui rongent la
société, entre autres la corruption, la concussion et le détournement des
deniers publics.
Pour ce faire, il faut une nouvelle gestion du pays qui exige un changement
profond des mentalités de la part des membres du gouvernement pour qu’ils
deviennent des serviteurs du peuple. Poursuivant sa communication, le Président
de
la
République
s’est dit convaincu que le gouvernement est composé d’hommes et de femmes
intègres par leur mode de vie qui doit demeurer un exemple.
Le
Chef de l’Etat a instruit les membres du gouvernement en ce qui consiste la
constitution de leurs cabinets ministériels. Ces derniers doivent traduire une
vision nationaliste. A ce propos, il a appelé les membres du gouvernement que le
poste ministériel n’est pas réservé aux tribus, aux ethnies ou aux provinces.
Les membres de leurs cabinets ne doivent pas nécessairement être originaires de
leurs tribus, ethnies ou provinces. Le Chef de l’Etat a aussi attiré l’attention
des membres du gouvernement sur le fait que le Congo est un Etat indépendant,
souverain, uni, indivisible, social, démocratique et laïc.
Il
a encouragé les membres du gouvernement à œuvrer dans la discipline, dans
l’unité de manière à sauvegarder la cohésion nationale.
Quant à la déontologie et au comportement des membres du gouvernement, le
Président de
la
République
les a invités à éviter des luttes stériles et d’observer la solidarité de
l’équipe gouvernementale.
Cette dernière doit axer son travail sur l’honneur et la dignité. Le Chef de l’Etat
leur a rappelé les dispositions constitutionnelles sur les incompatibilités. De
même, il leur a demandé de faire, par écrit le plutôt possible, le dépôt de la
déclaration de leurs patrimoines familiaux.
Ensuite, le Chef de l’Etat a exhorté les membres du gouvernement que pendant
leur mandat, ils ne peuvent ni acheter ni acquérir les biens appartenant à l’Etat,
aux provinces et aux entités administratives décentralisées directes ou
indirectes.
Il
a réitéré sa confiance aux membres du gouvernement en leur qualité de
nationalistes et de patriotes avant de leur demander de se mettre au travail.
Avant de terminer sa communication, le Président de
la
République a mis en garde les membres du gouvernement contre tout manquement,
car désormais, tout manquement sera sanctionné par l’Assemblée nationale de
manière collective (par une motion de censure) ou individuelle (par une motion
de défiance).
Ce
qui a pour conséquence, la démission de l’ensemble du gouvernement ou du
ministre concerné. Il a rappelé aux ministres que lors de leur investiture par
l’Assemblée nationale, le Premier ministre avait insisté qu’il n’hésiterait pas
à demander à un membre du gouvernement défaillant de lui déposer sa démission.
Le
Premier ministre Antoine Gizenga a fait le point sur la situation des remises et
reprises et l’installation effective du gouvernement. Après l’investiture du
gouvernement par l’Assemblée nationale, le Premier ministre avait instruit les
membres du gouvernement de procéder aux remises et reprises respectivement le 28
février et le 1er mars 2007.
Celles-ci ont eu lieu dans tous les ministères sauf celui de l’Intégration
régionale par le fait que son titulaire était frappé par un deuil suite au décès
de son épouse.
Toutes les dispositions sont prises pour que cette remise et reprise se fasse
lundi 12 mars. A l’issue de cette opération, il se dégage que la situation des
ministères était variable. La situation générale fait état des inventaires non
fiables des immeubles et infrastructures abritant les services de l’Etat.
De
même que les bâtiments y relatifs sont dans un état de délabrement avancé. En ce
qui concerne les charrois automobiles, il a été constaté des cessions indues des
véhicules de l’Etat au profit des membres des cabinets sortants. Ceci a pour
conséquence, une carence des véhicules de fonction pour les ministres et
vice-ministres.
Même les véhicules récupérés se trouvent dans un état qui laisse à désirer et
nécessite un renouvellement urgent. La situation financière est catastrophique
pour l’ensemble des ministères. Le rapport signale qu’il y a des ministères où
se posent des problèmes d’arriérés de salaires et des dettes vis-à-vis des
tiers.
Face à cette situation, le gouvernement a décidé de diligenter l’audit
patrimonial en vue d’établir la véritable situation au moment de la prise des
fonctions des ministres. L’audit en question concernera l’ensemble du patrimoine
de l’Etat et la certification d’authentification des titres de propriété.
S’agissant du séminaire du gouvernement et des objectifs de ce séminaire, le
Premier ministre Antoine Gizenga a informé les membres du gouvernement de
l’organisation prochaine d’un séminaire à leur intention pour leur permettre de
s’imprégner de l’exercice de leurs fonctions selon la vision du Chef de l’Etat,
de respecter les règles déontologiques qui doivent être homogènes et uniformes
dans leur comportement.
Ce
séminaire précisera aussi les objectifs prioritaires du gouvernement en vue de
la mise au point de la feuille de route pour chaque ministère. Quant à la
situation sécuritaire, le ministre d’Etat en charge de l’Intérieur,
décentralisation et sécurité, a fait état de la situation sécuritaire
relativement calme sur l’ensemble du pays.
Il
y a cependant relevé quelques foyers d’insécurité dans le Bandundu à Kahemba, en
province Orientale en Ituri et dans le Nord et Sud-Kivu. Le ministre d’Etat à
l’Intérieur ainsi que le ministre de
la
Défense ont été instruits d’assurer le suivi de cette situation et de faire
rapport à la prochaine réunion du Conseil des ministres.
Par
ailleurs, en vue de réduire les tracasseries dont sont victimes la population et
les hommes d’affaires, le gouvernement a pris les mesures suivantes :
-
garantir la libre circulation des personnes et des biens par la suppression de
toutes les barrières sur toutes les routes et voies navigables, hormis le long
de nos frontières ou dans les zones opérationnelles ;
-
assainir la situation et remettre de l’ordre dans les ports et aéroports en
commençant par le beach Ngobila et l’Aéroport international de N’Djili en
retenant les services suivants : l’OFIDA, l’OCC, les services de l’Hygiène,
la DGM
comme les seuls à œuvrer dans ces sites. A ceux-ci vont s’ajouter l’ONATRA
pour le beach Ngobila, et
la RVA
pour l’Aéroport international de N’Djili,
-
assurer la police de proximité en créant les conditions d’une parfaite
collaboration avec la population pour le maintien de l’ordre public et la
lutte contre la criminalité par l’exploration des possibilités de localiser un
policier dans chaque avenue et coin de la rue ;
-
renforcer la sécurisation des personnes et de leurs biens par
l’intensification des patrouilles motorisées et le renforcement des brigades
d’intervention rapides en effectifs et en moyens ainsi que la visualisation au
maximum des actions policières conformément aux lois de
la République ;
-
mener une campagne de sensibilisation et d’encadrement auprès des parents pour
les enfants de la rue ;
-
interdire la vente ambulante de l’alcool en sachets et lutter contre la
consommation de la drogue ;
-
répertorier les camps militaires et de
la Police nationale en vue d’ouvrir des cantines pour le ravitaillement en
vivres, étudier les voies et moyens pour instaurer le système des rations en
nature ; 8 occuper le maximum de jeunes filles désoeuvrées par des travaux
d’embellissement de nos villes.
S’agissant de la situation économique et financière, le gouvernement a relevé la
détérioration du cadre macro-économique au dernier trimestre 2006 et au cours de
deux premiers mois de l’année 2007.
Cette situation caractérisée par l’inflation et l’accélération de la
dépréciation du taux de change qui s’est traduit par une forte expansion du
déficit de l’Etat atteignant 29 milliards des francs congolais en fin décembre
2006 et 28,5 milliards de francs congolais au 28 février 2007, une augmentation
des autres avoirs intérieurs nets et une forte baisse des réserves de change.
En
vue de rétablir les équilibres macro-économiques et particulièrement d’endiguer
l’inflation et de stabiliser le taux de change, le gouvernement a décidé de
prendre un premier train de mesures urgentes pour restaurer la discipline dans
la gestion des dépenses, renforcer la mobilisation des recettes, lutter contre
la fraude et maîtriser la circulation des liquidités monétaires.
Premier train des mesures urgentes :
-
Initier l’audit du compte général du Trésor et du compte d’exploitation de
la Banque
centrale du Congo en vue de déterminer les causes des dérapages et de
reprendre des mesures coercitives appropriées ;
-
Etablir la position nette du gouvernement vis-à-vis du système bancaire ;
-
Arrêter
le compte de l’Etat au 28 février 2007, date d’entrée en fonction du premier
gouvernement de la 3ème République ;
-
Etablir les origines et les contreparties de la création monétaire pendant la
période antérieure ;
-
Adopter un plan de trésorerie mensuel couplé au plan d’engagement et assurer
sa stricte application à travers la chaîne de la dépense ;
-
Assurer la mise en place d’une chaîne des recettes afin de retracer tous les
mouvements de la constatation, de la liquidation, de l’ordonnancement et des
paiements des droits dus à l’Etat ;
-
Assurer le paiement des taxes et impôts par voie bancaire (chèque bancaire ou
certifié) ;
-
Garantir le paiement obligatoire de toutes les factures de l’Etat, des
entreprises et établissements publics par voie bancaire ;
-
Inviter les opérateurs économiques qui détiennent de fortes sommes d’argent à
les verser dans leurs comptes bancaires ;
-
Appeler les régies financières à : - Accroître leurs efforts de mobilisation
de recettes sans se livrer aux tracasseries à l’endroit des opérateurs
économiques, - Appliquer strictement les instructions du gouvernement en
matière d’encaissement des recettes par voie bancaire ; - Accélérer les mises
en œuvre des réformes en cours en vue de maximiser leurs efforts de
mobilisation des recettes ;
-
Convier les entreprises publiques et les sociétés d’économie mixte à:
Respecter leurs engagements vis-à-vis de l’Etat actionnaire et à réguler leur
situation fiscale ; - Déposer leurs états financiers au ministère du
Portefeuille de même que leurs déclarations fiscales à
la Direction
générale des entreprises (DGE), - Etablir un cadre de concertation entre le
gouvernement et le secteur privé en vue de permettre un échange régulier sur
les préoccupations de deux parties, notamment sur les mesures incitatives à
l’investissement.
Débuté à 12 h.30’, le Conseil des ministres a pris fin à 14 h.00’ ».
Entretiens du Chef de l’Etat avec les délégués de la Banque
mondiale et de l’Union européenne
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le
Président de la République, Joseph Kabila Kabange, a eu des entretiens, vendredi
au Palais de la nation, avec MM. Paul Wolfowitz et Louis Michel, respectivement
président du Groupe de la Banque
mondiale et commissaire européen au développement et à l’aide humanitaire, venus
lui réitérer la commune volonté de leurs institutions d’aider l’Etat congolais
dans les domaines de la gouvernance et des investissements.
Le
commissaire européen au développement a déclaré à la presse, au sortir de
l’audience, qu’à partir du moment où deux acteurs importants dans le domaine de
développement,
la
Banque
mondiale et l’Union européenne, viennent en accompagnement du processus de
relance et de redressement économique de
la
RDC,
cela constitue un élément de mobilisation extrêmement fort, ajoutant que le Chef
de l’Etat les a vivement remerciés pour leur engagement.
Le
président du groupe de
la
Banque
mondiale a, quant à lui, qualifié l’entretien avec le Chef de l’Etat de « très
exhaustif et important », avant de révéler que le Chef de l’Etat a insisté sur
la nécessité de l’accompagnement des donateurs, ce qui, a-t-il dit, constitue
une occasion unique pour que
la
RDC se redresse. Il a ajouté que l’engagement de la Banque
mondiale est une occasion historique pour montrer la détermination de cette
institution de Breton Wood de faire que
la
RDC
revienne sur les pas de la croissance.
Pour M. Wolfowitz, cette fois-ci ce ne sera pas seulement un test pour
la
RDC, mais également un test pour les donateurs, dans la mesure où cela donnera
l’occasion de mesurer la performance des donateurs à travers les efforts qui se
feront en RDC dans les mois à venir.
« Il faut donc que le peuple congolais, si impatient de voir les résultats,
puisse véritablement jouir des dividendes de ce processus de paix », a conclu le
président du groupe de
la
Banque
mondiale.
Mme
Olive Lembe Kabila annonce la naissance d’une grande alliance en faveur de
l’enfant congolais
Kinshasa, 12/03 (ACP).-L’épouse
du Président de la République, Olive Lembe di Sita Kabila a annoncé, lors de la
cérémonie du lancement en RDC de la campagne mondiale dénommée : « Unissons-nous
pour les enfants contre le SIDA», samedi à la cité de Kinkole, dans la commune
de la N’Sele
à Kinshasa, la naissance de l’alliance pour la survie, le développement et la
protection de l’enfant congolais.
Au-delà du VIH, a-t-elle expliqué au cours de cette cérémonie à laquelle ont
participé plus de 4.000 (quatre mille) enfants de Kinkole, les enfants congolais
sont confrontés à plusieurs autres défis qui menacent leur survie, leur
développement et leur protection.
Ces
défis, a-t-elle indiqué, sont immenses. Il s’agit notamment de la vaccination
des enfants, de leur inscription à l’école et à l’état civil, de leur accès à
l’eau potable, de leur protection contre le paludisme, des abus sexuels dont ils
sont victimes.
La
grande alliance en faveur des enfants annoncée par Olive Lembe comprend
la
Communauté
internationale, les décideurs politiques de la RDC, les confessions religieuses,
le monde des affaires, la Société
civile, toutes les personnes de bonne volonté et surtout la famille.
Elle a lancé un appel à la solidarité agissante, leur demandant de s’engager
avec elle derrière le Président de
la
RDC, Joseph Kabila Kabange, pour faire de la survie du développement et de la
protection de l’enfant congolais une cause commune.
Les
enfants congolais payent un lourd tribut du VIH/SSIDA
Olive Lembe a relevé le fait que plus de 300.000 (trois cent mille) enfants en
RDC vivent avec le VIH et que 40.000 (quarante mille) d’entre eux ont besoin
d’un traitement approprié, déplorant que
la
RDC compte près d’un million d’orphelins parmi lesquels ceux qui sont infectés
par le VIH. Jean Lambert Mandjo, coordonnateur intérimaire du PNMLS (Programme
national multisectoriel de lutte contre le SIDA), a ajouté à ce tableau sombre
que la RDC a un taux de prévalence moyen du VIH de 4,5 %, soit un Congolais sur
20, vit avec le virus du SIDA.
Sur
les 40.000 enfants qui ont besoin d’un traitement anti-rétroviral en en RDC,
moins de 1.000 y ont accès ; moins de 2 % des femmes congolaises enceintes ont
accès au service de
la
Prévention de la transmission mère – enfant du VIH (PTME) ; près de 60 % des
transfusions sanguines admises dans les hôpitaux et les centres de santé
congolais sont non qualifiées, représentant un grand risque de contamination du
VIH, surtout pour les enfants qui en sont bénéficiaires.
Olive Lembe exhorte les femmes enceintes à faire le dépistage volontaire du VIH
La
première dame de
la
RDC a, à cette même occasion, lancé un appel solennel et pathétique à toutes ses
compatriotes enceintes, à leurs conjoints et à toute la jeunesse congolaise pour
se faire dépister volontairement du VIH dans les centres les plus proches de
leurs domiciles, précisant qu’en se comportant de la sorte, ils pourront donner
une chance de survie à leur enfant, car il y a moyen de réduire le risque de
transmission du VIH de la mère à l’enfant.
Le
représentant du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) en RDC, Anthony
Bloomberg, a rappelé, à cette même occasion, que cette agence de l’ONU, en
collaboration avec l’ONUSIDA, conformément à son mandat et compte tenu de la
gravité de la situation du VIH/SIDA chez les enfants dans le monde, a lancé en
2005, à New York, une campagne mondiale dénommée : « Unissons-nous pour les
enfants contre le SIDA ». L’objectif de cette campagne consiste à éclairer « la
face cachée de la pandémie ».
Il
s’agit de mettre l’enfant au cœur de la lutte contre le VIH/SIDA et de mobiliser
des ressources additionnelles pour une riposte efficace et efficiente. Le
représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC,
Ross Mountain, a salué l’implication personnelle du Chef de l’Etat congolais et
de son épouse dans la lutte contre le VIH/SIDA.
Les
députés du Kwango dénoncent l’occupation étrangère de 11 villages du territoire
de Kahemba
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Les
députés nationaux, originaires du district du Kwango, au Bandundu, dénoncent et
condamnent, dans une déclaration politique publiée samedi, l’occupation de 11
villages du territoire de Kahemba et le déplacement des populations à
l’intérieur de leur pays, les obligeant à vivre dans des conditions
« infrahumaines ».
Ils
exigent du gouvernement congolais, « sans délai », toutes les mesures que
requiert la situation en vue de libérer la portion du territoire occupée et
d’éviter la récidive, et d’arrêter toute tentative d’exploitation illégale des
ressources naturelles du Kwango.
La
déclaration, signée par 15 députés parmi lesquels l’ancien ministre de
l’Intérieur, Théophile Mbemba Fundu di Luyindu, et lue par le député Hubert
Masala Loka Mutombo, sollicite de
la
Communauté
internationale et nationale, de «se mobiliser» pour assister les populations
déplacées en vue de leur prise en charge, d’œuvrer pour l’intangibilité des
frontières fixées depuis 1885 par la Conférence de Berlin et pour le retour des
populations dans leurs villages respectifs.
Les
députés s’engagent à soutenir le gouvernement de
la
République dans toute initiative en faveur de la solution rapide et heureuse à
ce problème. Ils remercient la hiérarchie de l’Assemblée nationale pour la
« dextérité » avec laquelle elle a autorisé et facilité le déplacement de la
délégation des députés du Kwango sur le terrain, l’invitant à suivre
attentivement l’évolution de cette situation, «conformément aux mécanismes
parlementaires ».
Version des faits
Une
commission de quatre députés originaires du Kwango est allée à Dundo, chef-lieu
de la province angolaise de Lunda Norte, pour s’enquérir de la situation avant
de se rendre à Kahemba, sur les sites occupés.
Leur rapport révèle que les 11 villages de Shakadiata, Shahono, Shahingi,
Kabengele, Shamufuka, Kambangunzi, Tshakala, Shayimbwanda, Shahidi, Kalumbandi
et Shahindingi sont occupés par des personnes «lourdement armées» en provenance
de
la
République
d’Angola. Des éléments lourdement armés de la Police angolaise y sont présents
avec des matériels militaires de transmission autour des bivouacs à côté d’une
borne datée de 1972.
Une
piste d’atterrissage pour hélicoptère y est aménagée et le drapeau angolais est
hissé, note le rapport cité par la déclaration. Le terrain offre le spectacle
d’avoir été le théâtre d’intenses activités et de grands travaux de déblayage
récents, poursuit le rapport selon lequel les occupants des villages cités
ci-haut ont été déplacés de force, repoussés davantage à l’intérieur du
territoire congolais, abandonnant derrière eux leurs biens.
Des
hommes et des femmes sortis de brousse sont venus se confier à la mission
parlementaire affirmant qu’ "ils ont été de tous les temps des Congolais et la
portion du territoire où sont implantés leurs villages est également
congolaise".
« La borne observée sur le site était implantée seulement en 1972 par un
géologue américain dans le seul but des recherches minières », ont-ils déclaré
aux députés.
Ceux-ci qualifient la situation de surprenante dans la mesure où elle survient
alors que « la
République
sœur d’Angola œuvre inlassablement pour le rétablissement de la paix et de la
sécurité en République Démocratique du Congo. La RDC a besoin de la coopération
des pays voisins pour asseoir sa démocratie », indique la déclaration des
députés du Kwango.
Echange des vues entre l’ambassadeur Stop SIDA et le député Masala sur la
sensibilisation
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le
député Hubert Masala a échangé samedi des vues sur la sensibilisation à la lutte
contre le VIH/SIDA avec l’ambassadeur Stop SIDA pour la République
Démocratique
du Congo (RDC), Didier Kabeya Shikika. A cette occasion, M. Kabeya Shikika a
expliqué à son hôte ses objectifs, notamment l’organisation des campagnes de
sensibilisation à travers les différentes couches de la population ainsi que sa
volonté de créer un partenariat susceptible de l’aider à réussir son action.
A
cet effet, il a noté qu’en sa qualité d’ambassadeur Stop SIDA en RDC, il a tenu
à présenter officiellement en février dernier pour la première fois, au cours
d’une campagne de sensibilisation des femmes au VIH/SIDA à l’hôpital Roi
Baudouin 1er de Masina (Est de Kinshasa), des supports constitués des
fiches de consultation prénatale et préscolaire, ainsi que des « cartes de
rendez-vous » sur lesquelles sont imprimés des messages anti-SIDA en lingala et
en français.
Ces
supports destinés aux femmes ont été sélectionnés par le gouvernement français,
à travers le CRIPS IDF et comptent parmi les 7 outils de prévention retenus pour
toute
la
RDC dont la population cible est estimée à plus de 20 millions de femmes, a-t-il
ajouté. L’ambassadeur Stop SIDA pour la RDC a porté à la connaissance de son
interlocuteur, le député Masala, qu’il continue de plaider auprès de différentes
autorités politiques et d’organismes nationaux et internationaux pour leur
implication financière, matérielle et technique dans ses actions, car les
différentes campagnes sont réalisées jusqu’à présent sans un appui quelconque.
Le
député Masala, intéressé par les différentes actions de l’ambassadeur Stop SIDA,
lui a demandé de faire une étude du projet pour déterminer le partenariat
susceptible de l’aider. Il s’agit de préciser l’aide sollicitée en termes des
textes législatifs, de financement des actions ou de la vulgarisation.
Entretien entre le premier vice-président de l’Assemblée nationale et les
membres du bureau de la HAM
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le
1er vice-président de l’Assemblée nationale, Christophe Lutundula
Apala Pen’Apala, a reçu vendredi les membres du bureau de la Haute
autorité des médias (HAM) conduits par Dominique Sakombi Inongo, avec lequel il
s’est entretenu de l’avenir de cette institution d’appui à la démocratie.
La
Constitution
du 18 février prévoit le remplacement de la HAM, institution d’appui à la
démocratie créée par l’Accord global et inclusif, par un Conseil de
l’audiovisuel et de la communication qui sera chargé de réguler les médias. Les
membres du bureau de la HAM ont évoqué avec le 1er vice-président de
l’Assemblée nationale, tous les aspects liés à ce changement.
La
Banque
mondiale et l’Union européenne débloquent 161 millions d’euros pour le
redressement de
la
RDC
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le
commissaire européen au développement et à l’aide humanitaire, Louis Michel, a
annoncé vendredi à la presse que la Banque mondiale et l’Union européenne ont
débloqué 161 millions d’euros pour le redressement de la République Démocratique
du Congo, à l’issue des entretiens qu’il a eus à l’Hôtel du gouvernement, aux
côtés du président de
la
Banque
mondiale, Paul Wolfowitz, avec le Premier ministre Antoine Gizenga Fundji.
M.
Louis Michel a indiqué que le programme s’est fait en fonction des règles et
pour être exécuté dans un délai imparti, afin de montrer à la population
congolaise qu’il y a des dividendes sur leur choix démocratique.
Il
a précisé que beaucoup de secteurs de la vie ont été ciblés, notamment
l’assainissement de la ville de Kinshasa avec 23 millions d’euros, la
réhabilitation des routes avec 22 millions d’euros, l’appui dans les domaines de
la justice, de la police et des finances publiques (23 millions d’euros),
l’environnement avec la sécurité aérienne (5 millions d’euros) et l’aide
alimentaire en deux tranches de 23 et 45 millions d’euros.
Le
commissaire européen au développement et à l’aide humanitaire a rappelé à ce
sujet que
la
Banque
mondiale et l’Union européenne ont pris l’engagement d’être aux côtés du
gouvernement congolais et de la population « pour transformer cette fenêtre
d’opportunités qui s’offrent à
la
RDC,
un pays qui dispose désormais des institutions légitimes par une démocratie
loyale ».
Il
a précisé que cet engagement va aider
la
RDC
à réaliser la prospérité économique, la bonne gouvernance et tout ce qui touche
aux services de base, de sorte que la population puisse sentir les effets de son
choix démocratique.
Par
ailleurs, Louis Michel a reconnu, en réponse à une question, que le gouvernement
congolais a un excellent programme portant sur cinq axes que le Président de
la
République
avait décrits, avant d’appuyer la démarche du Premier ministre d’imposer la
bonne gouvernance comme mode de gestion en RDC. Il a réaffirmé les assurances de
ces deux grandes institutions, fort du volontarisme du Premier ministre et du
cap fixé par le Chef de l’Etat.
Il
s’est dit flatté de voir une équipe renouvelée, à savoir un gouvernement, un
Parlement avec une majorité et une opposition qui, tous réunis, peuvent produire
un travail de qualité pour le développement de
la
RDC « après de nombreuses années de drame ». Il a enfin révélé que la Banque
mondiale et l’Union européenne sont des structures importantes pour amener le
pays au développement.
Leur présence en RDC vise à témoigner de leur engagement et de leur appui au
gouvernement et à exprimer la gratitude à la population. Une réunion technique a
regroupé, après l’audience auprès du Premier ministre, la délégation mixte BM –
UE et quelques membres du gouvernement dont le ministre d’Etat aux Travaux
publics, le ministre près le Premier ministre, les ministres du Plan, du Budget,
de l’Intérieur, de
la
Justice,
du Portefeuille, des Finances, des Petites et moyennes entreprises, de
l’Industrie, ainsi que du gouverneur de
la
Banque
centrale du Congo. |
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Un enfant d’environ trois ans meurt brûlé accidentellement à
Kalau-Beni
Beni, 9/03 (ACP).-
Un enfant âgé d’environ trois ans est mort brûlé par accident dans la case
paternelle, dans la nuit du mercredi à jeudi derniers au village Supa-Kalau
situé à plus ou moins 12 km sur les hauteurs des collines surplombant le
sud-est de la vile de Beni, dans la province du Nord-Kivu, ont rapporté les
voisins (témoins de l’événement) à l’ACP.
Selon la source , les parents de l’enfant étaient sortis très tôt vers 4h00’
heures du matin pour une visite à un membre de famille hospitalisé dans un
centre de santé éloigné de leur toit conjugal. Le couple avait laissé le jeune
enfant entrain de dormir et oublié d’éteindre la lampe tempête avant de
sortir.
Les voisins disent avoir été surpris par des flammes de feu et leurs
interventions ont été sans succès pour maîtriser les flammes qui ont
littéralement consumé la case en chaume et sans épargner l’enfant qui a été
retiré de la cendre calciné. Le corps calciné de l’enfant a été inhumé le même
jeudi sur ordre des autorités locales après des enquêtes préliminaires.
Interdiction de prêcher dans des lieux publics dans la ville de Goma
Goma 9/03 (ACP).- M. Polydore Wundi Kwavwirwa, Maire de la ville de
Goma, a interdit le mardi dernier les prédications de la nouvelle divine
dans des lieux publics de son entité administrative sans une autorisation
préalable de sa part. Cette décision a été prise dans le cadre de la
prévention des troubles de l’ordre public constatés dernièrement à Goma
suite à la recrudescence des prédications des divers soi disant hommes de
Dieu parfois inconnus par la masse.
Signalons qu’il a été observé ces derniers temps une montée excessive des
dites prédications pour lesquelles les gens s’attroupent souvent près des
grandes artères occasionnant quelques accidents de circulation, heureusement
sans incident majeur.
Pour celles qui se tiennent dans des marchés, il convient d’évoquer les cas des
vols surtout d’argent et des téléphones portables des clients du marché
ainsi que ceux des assistants de ces prédications perpétrés surtout par les
enfants de la rue communément appelés « Maibobo » à Goma.
Sept bandits à main armée arrêtés à Lubumbashi
Lubumbashi, 07/03 (ACP).-
La Police
nationale congolaise de Lubumbashi a présenté récemment sept bandits à main
armée à l'honorable Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur de la province cuprifère.
Ces bandits ont été arrêtés dans la nuit du 1er au é mars au quartier Kafubu de
la commune de Kenya après avoir volé chez un habitant de ce quartier où ils ont
emporté une somme de six millions de francs congolais.
Cette bande à ''Pandela'' opère en complicité avec les officiers militaires qui
sont également arrêtés. A ce sujet, le gouverneur du Katanga a remis cinq mille
dollars américains à
la Police
nationale congolaise comme prime d'encouragement. Il a promis d'encourager la
police par cette prime chaque fois qu'ils arrêtent les bandits. L'autorité
provinciale a demandé à la justice de faire bien son travail.
Pour 150 USD des hommes livrent leurs femmes à la prostitution
Bukavu, 06 mars (ACP).–
Un groupe d’hommes ont trouvé une belle astuce pour se faire de l’argent à
Mugote dans le territoire insulaire d’Idjui. Ces hommes, selon des informations
confirmées par les ressortissants du coin, se livrent à envoyer leurs femmes
auprès de quiconque en veut.
Au cours de l’acte sexuel, c’est le flagrant délit qui est consommé avant
l’arrestation de la femme présumée adultère et son conjoint d’occasion. En guise
de conciliabule, le marché se conclut moyennant 150 dollars à verser au mari.
Devenue une habitude, l’affaire est mise à jour et l’attention de la population
attirée sur cette pratique honteuse aux risques de connaître des maladies
transmissibles sexuellement dont le VIH/SIDA, pandémie du siècle. A Kalehe,
c’est une fille de 15 ans qui a été violée par un groupe de militaires en
patrouille. Traumatisée, elle a été admise dans un centre médical de la place
pour des soins appropriés.
A Bushwira, en territoire de Kabare, une femme a échappé au viol et l’un des
violeurs a été attrapé et il répond actuellement de sa méchanceté devant la
justice. |
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La
Journée
internationale de la femme fêtée en provinces
Kinshasa, 12/03 (ACP).-
Les femmes congolaises de l’arrière-pays, à l’instar de celles de la
capitale-Kinshasa, ont célébré avec faste, jeudi, la journée du 8 mars dédiée
par l’Organisation des Nations Unies (ONU) à la femme, retenue cette année en
RDC avec le sous-thème « mettre fin à l’impunité des violences sexuelles faites
aux femmes ».
A
Bandundu :
La
Journée internationale de la femme a été célébrée avec faste à la tribune de
l’ONATRA de la ville de Bandundu par toutes les couches socio-professionnelles
des femmes, en présence des notabilités locales qui ont assisté aussi, à cette
occasion, au lancement officiel des activités des vaccinations supplémentaires
(AVS) des enfants de zéro à 59 mois, et systématiques des enfants de zéro à 5
ans contre la poliomyélite dans la province du Bandundu, a-t-on constaté sur
place.
Cette journée célébrée sur le sous-thème « mettre fin à l’impunité des violences
sexuelles faites aux femmes » a consisté à relever les défis desdites violences
et à promouvoir le changement escompté dans ce domaine, a indiqué Mme Balanda
Rosalie, chef de division provinciale de
la
Condition
féminine du Bandundu, qui a précisé que les violences sexuelles faites à la
femme et à la jeune fille constituent un fléau redoutable pour la communauté
congolaise en général et celle de la province du Bandundu en particulier.
Face à cette situation difficile, il a paru impérieux au ministère de tutelle, à
travers sa division provinciale, de programmer, a-t-elle spécifié, des activités
de plaidoyer et de sensibilisation de la nouvelle loi sur les violences
sexuelles au cours de tout le mois de mars 2007.
Le
médecin inspecteur provincial du Bandundu, Léopold Bolatey, a annoncé à cette
occasion la découverte de cinq nouveaux cas de poliomyélite dans la zone de
santé rurale d’Inongo, district de Maï Ndombe, dans la province du Bandundu.
Ceci explique, a-t-il dit, l’organisation d’une autre campagne de ratissage qui
a été lancée jeudi à cette occasion dans 23 zones de santé de la province du
Bandundu, 35 zones de santé de la ville de Kinshasa et dans celles des provinces
du Bas-Congo et de l’Equateur.
Mme
Martine Bokenge, maire de Bandundu, avait recommandé dans son mot de
circonstance, la plus grande solidarité entre les partenaires « homme » et
« femme » appelés à lutter ensemble pour arriver à mettre rapidement fin aux
violences sexuelles dont les femmes et filles sont plus victimes.
Dans son mot de clôture, le gouverneur de province ad intérim, Kabeya N’kweto
Innocent, a expliqué longuement à la population l’importance de la journée du 8
mars, la nécessité de mettre fin à toutes les formes des violences à l’égard de
la femme et de la fille, les violences sexuelles notamment, a-t-il dit, avant
d’inviter les parents à faire vacciner obligatoirement cette fois leurs enfants
pour éradiquer la poliomyélite dans la province du Bandundu.
Célébration de
la Journée
mondiale de la femme à Lubumbashi
La
Journée
internationale de la femme a été célébrée à Lubumbashi dans un rassemblement
présidé au stade de Kenya par M. Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur du Katanga,
en présence de M. Antoine Gabriel Kyungu wa Kumwanza, président de l’Assemblée
provinciale.
S’adressant à l’assistance parmi laquelle se trouvaient aussi les élèves filles,
le gouverneur du Katanga a indiqué que la violence contre la femme et la petite
fille trouve sa cause principale dans l’extrême pauvreté qui sévit dans la
population.
Il a estimé nécessaire de fournir avant tout à la population des emplois mieux
rémunérés et de combattre toutes les antivaleurs qui enveniment la situation du
Congolais. Il envisage, pour ce faire, des mesures d’éloignement à l’encontre
des malfaiteurs et des fossoyeurs de l’économie du Katanga.
Auparavant, Mme Kabera Mujijima Bora, chef de division provincial de
la Condition
féminine au Katanga, avait déclaré que cette fête offrait là l’occasion de
réfléchir sur les problèmes de la femme en vue de dégager les stratégies et
améliorer sa situation. Elle a rappelé les conséquences néfastes du viol
notamment, les risques de contracter des IST/SIDA et les grossesses non voulues,
son rejet par la société etc.
Elle a indiqué que dans le cadre de l’enquête de prévalence effectuée au
Katanga, il y a 2 ans, 4934 cas de violences dont 3631 dans les zones post
conflits et 1303 cas perpétrés lors des conflits à Mitwaba et Pweto ont été
enregistrés.
Quant au profil des victimes, il est de 40 % des majeurs contre 60 % des
mineurs. Le profil des auteurs est de 80 % des hommes en armes contre 20 % des
civils. Dans le Nord Katanga, 60 % des civils ont commis le viol contre 40 % des
hommes en armes.
Dans le Sud-Katanga, 8O % de civils se sont mal comportés contre 20 % d’hommes
en armes. Elle a appelé les femmes à se liguer pour dénoncer tous les cas de
violences pour protéger la femme et la petite fille.
Mme Mbiye, conseiller à
la Cour
d’appel de Lubumbashi a, pour sa part, expliqué à l’assistance les innovations
des lois n° 06/018 du 20 juillet 2006, et n° 6/19 du 20 juillet 2006 sur le
plan de la responsabilité pénale des auteurs de l’infraction de viol et de la
procédure pénale en matière de violence sexuelle. Plusieurs messages invitant
des femmes à dénoncer toutes formes de violences ont été lues à cette occasion.
La Journée
mondiale de la femme placée cette année sous le thème « Mettre fin à l’impunité
des violences faites à la femme exige une application des lois ».était précédée
d’une caravane motorisée qui a sillonné les principales artères des communes de
Lubumbashi, Ruashi, avant d’aboutir au stade de
la Kenya.
Célébration de
la Journée internationale de la femme au Sud-Kivu
Toutes
les couches socioprofessionnelles de bukavu ont participé à un imposant défilé
organisé par la division provinciale de
la Condition
féminine et famille, à l’occasion de
la Journée
internationale de la femme. Cet défilé qui est parti de la place Munzihirwa à
Nyawera a eu comme point de chute la place de l’Indépendance, dans la commune
d’Ibanda où deux discours ont été prononcés.
Le gouverneur intérimaire de la province du Sud-Kivu, M. Ignace Mupira Mambo
Senghi, a déclaré que cette journée est une occasion de méditer sur le thème
central « Mettre fin à l’impunité des auteurs des violences faites aux femmes »
et surtout sur les méfaits des guerres imposées à notre pays et dont les viols
et violences sexuelles figurent parmi les formes les plus cruelles.
Il a invité le pouvoir public, l’armée, la police et la justice et toute la
communauté à s’engager effectivement pour mettre fin à cette pratique par
l’éradication de l’impunité des coupables de violation des droits humains.
Pour sa part, Mme Marie José Kambaji, chef de division provinciale de
la CONDIFFA
/Sud-Kivu, a mis un accent particulier sur la solidarité qui doit exister entre
les hommes et les femmes en vue de combattre efficacement ce fléau. Elle a
invité la Société
civile à assurer le suivi des dossiers judiciaires.
Célébration de la Journée internationale de la femme à Kamituga/Mwenga
Le service de la CONDIFFA/Kamituga, en collaboration avec les organisations
féminines locales, notamment REMAK, UMAMAKA, et ALEFEM, a organisé des
festivités à l’occasion de la Journée internationale de la femme. Le défilé
organisé à cette occasion a connu la participation de plusieurs centaines des
filles et membres des couches vives de la Société civile de Kamituga.
Ce défilé est parti de la cité ouvrière de Kitemba jusqu’au poste d’Etat de
Katunga. On pouvait facilement lire sur les calicots : « Non aux viols et
violences sexuelles faites aux femmes », « oui à la punition des auteurs des
viols », « soudons-nous contre les violences sexuelles »etc.
Dans les différentes adresses des organisatrices de la journée, les femmes du
territoire de Mwenga en général et celles de Kamituga en particulier ont demandé
l’implication des hommes de la loi pour mettre fin aux viols et violences
sexuelles par l’application sans faille de la loi en la matière.
Elles ont souhaité qu’une punition exemplaire soit infligée aux auteurs des
viols, que les papas les soutiennent dans les efforts pour l’éradication de ces
actes ignobles et que la police de protection de l’enfance décourage la présence
des filles dans les carrières d’exploitation aurifère et stannifère.
Les nouveaux dirigeants de
la RDC exhortés à la bonne gouvernance
Lubumbashi, 12/03 (ACP)-
Les évêques de la province ecclésiastique de Lubumbashi qui se sont réunis en
assemblée provinciale statutaire à Lubumbashi, du 26 février au 3 mars 2007 pour
examiner la situation sociopolitique qui prévaut en RDC et plus particulièrement
dans la province du Katanga, ont appelé les nouveaux dirigeants à une bonne
gouvernance en vue de lutter contre les antivaleurs, la pauvreté et les autres
maux qui rongent la société congolaise.
Ils ont demandé aux nouveaux dirigeants de réaliser leurs promesses en
traduisant cela en acte par un engagement appuyé par des réalisations concrètes.
Ils ont ordonné que l'émergence d'une culture de paix et de démocratie soit
l'expression de la maturité et l'aspiration aux valeurs républicaines.
Ils ont souhaité voir les nouvelles institutions réhabiliter les routes, mettre
de l'ordre dans le secteur minier, améliorer le transport public sur la voie
ferrée, mettre fin à la spoliation des maisons de l'Etat congolais en précisant
que toutes les maisons de l'Etat vendues illicitement doivent être restituées.
Ils ont demandé à la nouvelle classe de sauvegarder l'identité katangaise dans
le cadre du découpage administratif en vue de consolider les liens d'unité,
souhaitant voir le nom du "Katanga" apparaître dans l'appellation de chaque
province à créer.
C'est le cas du Haut-Katanga, Tanganika qui s'appellera Nord-Katanga,
Haut-Lomami, Katanga central et Lualaba, Katanga occidental, avant de demander
enfin à la classe politique de jouer son rôle, en rappelant les règles du jeux
en démocratie par un équilibre de pouvoir afin d'éviter le triomphalisme de la
majorité et la léthargie de l'opposition.
Moïse Katumbi Chapwe engagé à combattre les maux qui freinent le développement
du Katanga
M. Moïse Katumbi Chapwe, gouverneur du Katanga, a pris l’engagement de
combattre vaillamment les grands maux qui rongent la province, notamment la
pauvreté, l’impunité, le vol des biens de l’Etat pour assurer le bien-être de
ses administrés. C’était dans son adresse faite aux mamans jeudi au stade de
Kenya, à l’occasion de la commémoration de
la Journée
internationale de la femme.
Il a ordonné que prenne fin les mariages précoces auxquels s’adonnent les
parents pour les filles de 14 ou 15 ans, ainsi que les viols des filles et
femmes considérées souvent comme corollaires de la pauvreté. Aucune fille ni
femme ne doit fréquenter les carrières minières, a-t-il dit, avant de faire
savoir que les viols et la propension du SIDA sont les résultats de la ruée des
familles vers les carrières d’hétérogéniste.
Il a signalé qu’une inspection effectuée à Kasumbalesa lui a permis de
découvrir un détournement à grande échelle des recettes de l’Etat provenant du
péage. Il a constaté que les préposés au service de péage réalisent environ
17.000 dollars US par jour.
Selon lui, ce chiffre est insuffisant, car les 4 heures que ces hommes ont
passé à ce service ont permis de réaliser une rondelette de 34 mille dollars. Il
a déploré qu’une bande de voleurs et leurs commanditaires opèrent dans ce
secteur.
Il a préconisé ainsi de déférer toutes les personnes qui y sont impliquées
devant la justice. Il entend réhabiliter toutes les routes détruites et donner
du travail aux habitants du Katanga grâce à l’amélioration des recettes de la
province. Le nouveau gouverneur du Katanga a promis de remettre à la direction
de
la Condition
féminine un montant de 20.000 dollars US pour soutenir les organisations
locales qui encadrent les enfants et les femmes. |
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ECONOMIE |
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Le
non payement des travaux de drainage à la base du délabrement de
l’avenue Université à Kinshasa
Kinshasa, 12/03 (ACP).-
Le non payement des travaux de construction des ouvrages de drainage appropriés
sur certaines sections de l’avenue Université où existent des nappes phréatiques
est à la base du délabrement de certaines parties de cette avenue, a révélé José
Nkulu, secrétaire général de l’entreprise House Construction qui a gagné de
construction de cette avenue.
José Nkulu fustige l’insuffisance des études faites par l’organisation
internationale pour la réhabilitation de cette avenue ainsi que la
sous-évaluation du marché en question. Le comité d’encadrement des travaux de
cette avenue, a-t-il renchéri, constitué de la présidence de
la
République, les ministères des Travaux publics et infrastructures, des Finances
ainsi que l’Office des voiries et drainage (OVD) avaient décidé d’allouer une
importante somme d’argent à l’entreprise en cinq étapes notamment aux mois
avril, mai, juillet, août et septembre 2006. Cependant, 9 % seulement ont été
versés à l’entreprise, soit 548.000 dollars américains sous prétexte qu’il n’ y
a pas de l’argent.
Eu
égard à ce qui précède, l’entreprise Housse construction a réhabilité avec les
moyens disponibles les bourbiers des facultés catholiques de Kinshasa (FCK) de
l’Université de Kinshasa (UNIKIN), au niveau de l’Intendance sur les 14 sites
répertoriés par le comité d’encadrement institué par le gouvernement.
Les
autres sites qui posent problème aujourd’hui, a indiqué José Nkulu, doivent
subir un même traitement pour épargner la chaussée de son délabrement précoce.
Il s’agit de construire des drains qui doivent traverser la chaussée en vue
d’évacuer les eaux de la nappe vers les ouvrages d’assainissement.
L’eau est la principale ennemie de la chaussée
Par
ailleurs, la situation que connaît l’avenue Université n’est pas particulière à
l’entreprise House Construction. D’autres entreprises ont connu les mêmes cas
sur les avenues Bongolo, Ecuries et de l’Ecole. Kinshasa, a-t-il ajouté,
requiert des études approfondies en ce qui concerne le marché de réhabilitation
des routes, car situé sur un sol marécageux.
Les
études du sol sont recommandées pour que les travaux exécutés sur les différents
tronçons puissent durer afin d’épargner l’Etat de revenir sur les mêmes
tronçons. Cependant, a-t-il conclu, la responsabilité du délabrement de l’avenue
Université reste partagée entre le gouvernement, le bureau d’étude et
l’entreprise soumissionnaire.
La
marie de Kisangani contre l’installation désordonnée des kiosques au marché
central
Kisangani, 12/03 (ACP).-
Le maire intérimaire de la ville de Kisangani, Raphaël Kambili Lofemba Ngandi, a
sommé de déguerpissement tous les vendeurs et vendeuses qui ont installé leurs
étalages et kiosques sur les routes des alentours du marché après leur
reclassement.
Cette décision a été transmise le week-end dernier aux intéressés au cours d’une
réunion tenue par l’autorité urbaine, en application des directives de la
hiérarchie, a-t-il dit. M. Kambili Lofemba leur a ensuite informé des
dispositifs arrêtés, quant à leur reclassement gratuit à l’intérieur dudit
marché.
Les
vendeurs et vendeuses de leur côté s’inquiètent de cette décision et réclament à
cet effet le remboursement de leurs sommes versés à la mairie pour l’obtention
des quittances autorisant leur installation officielle au marché central. Le
marché central de la ville de Kisangani est un secteur qui donne beaucoup du fil
à retordre à l’autorité urbaine.
Parmi les problèmes en vue, il y a notamment celui de l’occupation anarchique
des espaces, l’installation désordonnée des étalages et kiosques allant jusqu’au
milieu de la route, bloquant la libre circulation. Devant cette situation, le
maire de la ville a.i. a décidé e terminer le marché à 16 heures et la
fermeture des magasins et boutiques à 17 heures.
4
millions de dollars pour la réhabilitation du Quai Kisangani
Kinshasa, 12/03 (ACP).-
L’administrateur délégué général de l’Office national des transports (ONATRA),
Daniel Bikindu a réceptionné vendredi au port fluvial de Kinshasa, le quai
Kisangani, dont le coût est de 4 millions de dollars américains.
Il
a apprécié le travail par la société AFRITEC, avant d’ajouter qu’après la
réhabilitation du quai Kisangani, l’ONATRA va s’attaquer à la réhabilitation des
magasins au port de Kinshasa, pour permettre aux opérateurs économiques de bien
garder leurs marchandises dans les entrepôts.
Il
a fait savoir que les opérateurs économiques privés qui gardent leurs
marchandises dans ces magasins ont déjà débuté sur leur fonds propres à la
réhabilitation des magasins. Aussi la réhabilitation du quai Kisangani a
consisté en la réparation des canalisations, à l’évacuation des eaux vers la
ville, le bétonnage de ses faces, la réhabilitation de la ligne d’accostage.
Financé par
la
Banque
mondiale dans le cadre du PMURR et piloté par le Bureau de coordination de
marché d’infrastructures (BCMI), le quai Kisangani est long de
120
m et 30 m
de largeur. Les travaux de réhabilitation, commencé en mars 2006, ont pris fin 7
mois après. |
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SCIENCE - SANTE - ENVIRONNEMENT |
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La
santé constitue un gros chantier parmi les 5 chantiers du Chef de l’Etat
Kinshasa, 12/03 (ACP).-
Le
ministre de
la
Santé
publique, Dr Victor Makwenge Kaput, a déclaré vendredi, lors d’une réunion avec
le groupe inter bailleurs Santé (GIBS) à
la
DEG/santé
à Gombe, que la santé constitue un gros chantier parmi les 5 chantiers du Chef
de l’Etat et un défi majeur du gouvernement.
Pour le ministre Victor Makwenge, le gouvernement ne peut que compter sur
l’accompagnement et les appuis financiers de
la
Communauté internationale pour atteindre pareil objectif.
Quand bien même les nouvelles institutions sont déjà en place, la situation du
pays demeure précaire et habile à cause de la crise économique, a dit en outre
le ministre Makwenge avant de s’engager à tout mettre en œuvre pour améliorer le
dialogue et la collaboration entre le ministère de
la
Santé publique et ses partenaires bilatéraux et multilatéraux.
La
violence contre les femmes et les filles, une forme extrême de l’inégalité
Kinshasa, 12/03 (ACP).
La
directrice générale du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), Mme Ann
Veneman, a déclaré jeudi à New York, aux Etats-Unis, à l’occasion de la 51ème
session de la condition de la femme des Nations Unies, que la violence contre
les femmes et les filles est l’une des formes la plus extrême de l’inégalité
sociale entre les sexes.
«Certes, des progrès ont été accomplis, mais nous vivons dans un monde où des
millions des filles ne sont toujours pas scolarisées, ou travaillent dans des
conditions d’exploitation, ou sont soumises à la traite, exposées au VIH/SIDA et
sont la cible de violences sexuelles», a dit en outre Mme Ann Veneman.
Pour la directrice générale de l’UNICEF, les hommes et les garçons peuvent être
des puissants alliés dans la lutte pour l’égalité des femmes et des filles. Et
pour mettre fin à la parité entre sexes, il faut que toute la société participe
à la remise en question des normes qui permettent que l’on dévalorise les filles
et les femmes et que l’on nie leurs droits », a-t-elle ajouté.
Les
troubles neurologiques affectent des millions de personnes dans le monde, selon
l’OMS
Kinshasa, 12/03 (ACP).-
Un
nouveau rapport de l’Organisation mondiale de
la
Santé
(OMS) publié récemment révèle que les troubles neurologiques affectent près d’un
milliard d’habitants.
Ce
rapport intitulé « Troubles neurologiques, défis pour
la
Santé publique », note que sur le milliard de personnes affectées dans le
monde, 50 millions souffrent d’épilepsie. Les troubles neurologiques incluent
également les traumatismes cérébraux, les neuro-infections, la maladie de
parkinson, etc. |
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SPORTS |
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Les
Léopards Espoirs dames aux prises avec les Brave Warriors de la Namibie
ce dimanche
Kinshasa, 09/03 (ACP).-
L’équipe nationale féminine de football, les Léopards Espoirs, sera aux prises
avec son homologue namibien les « Braves Warriors » dimanche au stade des
Martyrs dans le cadre des éliminatoires retour zone Afrique des Jeux olympiques
Pékin 2008.
Les
ambassadeurs de la
RDC
auront à tout prouver devant l’exigeant public sportif kinois dont les attentes
sont d’assister non seulement à la qualification pour le prochain tour, mais de
voire les fauves congolaises y parvenir avec la manière.
Elle miseront sur l’expérience de Tezi Lelo, Kivuvu, Mampasi, Amani Oliva,
Kuyangisa Odila et Nzuzi Numongo qui mettront certainement à contribution leur
expérience des compétitions de haut niveau pour passer l’écueil namibien. Au
match aller disputé à Windhoek, les Léopards avaient contraint leurs adversaires
au partage (2-2).
Raga TV accepte de renégocier le contrat de retransmission des matches avec les
clubs
Kinshasa, 09/03 (ACP).-
Raga TV a accepté de renégocier directement avec les clubs pétitionnaires de l’EPFKIN
le contrat de retransmission à la télévision des rencontres du championnat signé
unilatéralement avec le président de l’entente, Thoy Mbala. Les deux parties
sont arrivées à cette conclusion à l’occasion de leur rencontre de jeudi au
terme de la confrontation des éléments du dossier détenus par l’EPFKIN et cette
chaîne privée de télévision.
Selon un dirigeant influent d’un club, il est apparu après la confrontation que
le président Thoy Mbala avait déjà perçu 20.000 USD sur les 70.000 USD convenu
dans le contrat, cela à la suite d’une lettre de demande de fonds signée par le
secrétaire exécutif Mosengo.
Déjà vexés par l’attitude du président qui les avaient menti au mois de novembre
2006 alors qu’il avait signé le contrat au mois de juillet de la même année, les
clubs ont retiré leur confiance aux deux correspondants ainsi qu’au trésorier.
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La
France
s’engage à renforcer la formation des journalistes congolais
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le
ministre de l’Information, presse et communication nationale, Toussaint
Tshilombo Send, a fait, vendredi, le point de la coopération dans le secteur de
l’audiovisuel avec M. Bernard Prévost, ambassadeur de France en RDC. A l’issue
de l’entretien, l’ambassadeur de France a indiqué que les deux parties ont fait
un tour d’horizon de la coopération franco-congolaise dans le domaine des
médias.
C’est ainsi que les deux parties ont convenu de renforcer la formation continue
des journalistes congolais. Elles ont, en outre, examiné la possibilité de
relancer le projet « Appui à l’audiovisuel congolais » arrivé à terme en 2006.
A
ce propos, le groupe de travail d’évaluation va se réunir dans les semaines à
venir pour envisager les nouvelles méthodes de poursuite de ce projet. Les deux
personnalités ont également abordé le dossier relatif à l’avenir de
la
Haute
autorité des médias (HAM) en ce qui concerne l’appui de
la
France
dans la mise en place du futur Conseil supérieur de l’audiovisuel.
Enfin, elles ont évoqué la question du prochain sommet de
la
Francophonie
qui pourrait se tenir, selon de nombreux observateurs, à Kinshasa, capitale de
la
RDC.
Pas
de grève à la RVM/ Boma, selon la délégation syndicale
Kinshasa 12/03 (ACP).-
La
délégation syndicale nationale de
la
RVM
(Régie des voies maritimes) dénonce la fourberie de « la source qui se cache
derrière elle » pour induire la presse en erreur ainsi que le caractère
mensonger et diffamatoire de l’information dont cette source est à l’origine au
sujet d’une « prétendue grève illimitée » qui serait en gestation à
la
RVM/Boma,
information parue dans l’édition du 7 mars de l’Agence congolaise de presse.
Dans un démenti adressé à l’ACP, la délégation syndicale nationale de
la
RVM déclare n’avoir initié aucune grève au sein de l’entreprise et qu’aucun
retard de paiement de salaires n’a été enregistré à
la
RVM. Toutes
les délégations des provinces se trouvent à Kinshasa autour de la délégation
syndicale nationale pour des pourparlers avec l’employeur en vue de
l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents à travers les
travaux de renégociation en cours de
la
Convention
collective de la Régie.
Selon le texte du démenti signé par MM. Delphin Mbiapa et Jean Okulungu,
respectivement président et secrétaire de la délégation syndicale nationale de
la
RVM, une délégation syndicale est un organe officiel dont les missions sont
définies par la loi, notamment celle de présenter à l’employeur les
revendications des travailleurs.
Pour ce faire, elle ne peut pas utiliser les médias pour faire entendre sa
voix. La délégation syndicale de
la
RVM a donc toujours fait usage des mécanismes légaux appropriés pour le
règlement des revendications des travailleurs.
Par
ailleurs, estime la délégation syndicale nationale, compte tenu des missions
assignées à
la
RVM
et de son rôle moteur dans l’économie nationale, une grève illimitée
constituerait un obstacle à la réalisation des cinq chantiers prônés par le Chef
de l’Etat et à la bonne exécution du programme du gouvernement.
Les
Nations Unies envisagent de nommer plus de femmes comme représentantes
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le
président du Conseil de sécurité, Dumisani – Kumal, estime, en marge de la
Journée
internationale de la femme célébrée jeudi dernier dans le monde, que l’ONU
devrait désigner plus de femmes dans ses différentes missions dans le monde,
indique un communiqué de Gender office de
la
Mission
de l’ONU en RDC, parvenu samedi à l’ACP.
M.
Dumisani fonde son argument sur le rôle important que les femmes jouent dans la
prévention, le règlement des conflits et la consolidation et dans la paix,
ajoutant que les Etats membres doivent faire en sorte que les femmes soient
davantage représentées à tous les niveaux de prise des décisions dans les
institutions et mécanismes nationaux, régionaux et internationaux de régulation
des relations entre les Etats.
Le
président du Conseil de sécurité a, par ailleurs, précisé qu’il était temps que
les Etats membres communiquent au Secrétaire général les noms des candidates
pouvant être inscrites dans une liste centralisée régulièrement mise à jour. Il
reconnaît qu’il est urgent de dédoubler d’efforts pour incorporer des femmes
dans les opérations de maintien de la paix des Nations Unies qui visent, selon
le président, à promouvoir et à protéger les droits de la femme et à prendre en
compte une égalité entre les sexes.
Le
Conseil de sécurité des Nations Unies, note en outre le communiqué, est
également préoccupé par l’omniprésence de toutes les formes de violences faites
à la femme et à la jeune fille et les autres formes de violences qui surviennent
dans les situations des conflits armés.
Il
appelle les Etats à mettre en œuvre des plans d’actions et à encourager des
initiatives pour endiguer ce fléau.
Publication des résultats de l’enquête sur les violences faites aux femmes
Kinshasa, 12/03 (ACP).-L’Association
des journalistes de la presse féminine (AJPF) a rendu public, vendredi, à la
Halle
de
la
Gombe, les résultats de l’enquête sur les violences faites aux femmes, réalisée
auprès des professionnels des médias, dans le cadre de la Journée
internationale de la femme.
Selon Mme Béatrice Makaya, secrétaire générale de l’AJPF, les hommes et les
femmes des médias interrogés se sont prononcés sur les actes que la loi retient
comme des infractions relatives aux violences sexuelles et la nécessité de punir
leurs auteurs de manière pénale. Il ressort des résultats de cette enquête que
70 % des professionnels des médias considèrent la brutalité comme acte de
violence par excellence, tandis que 5 % l’associent à la brusquerie. Quant aux
autres actes qui peuvent être associés à la violence, les résultats indiquent 95
% pour la maltraitance de la veuve et 40 % pour les caricatures choquantes.
Les
professionnels des médias interrogés disent, à travers les résultats, que les
lieux où se commettent souvent les actes de violences sont : la rue, le foyer,
le lieu de travail, les stades, l’école, dans le bus...
En
ce qui concerne les 14 actes qui constituent des infractions relatives aux
violences conformément à la loi n° 06/018 du 20 juillet 2006, les journalistes
les classifient dans les proportions suivantes : le viol (95 %), la prostitution
forcée, le trafic et l’exploitation des enfants à des fins sexuelles (90 %),
l’attentat à la pudeur (55 %)...
De
l’impunité, les personnes interrogées sont unanimes à 75 % qu’il faut punir les
auteurs des violences devant les cours et tribunaux de
la
République. Auparavant,
Mme Jacquie Mulanga, présidente de l’AJPF, a circonscrit le cadre de cette
rencontre qui coïncide avec la commémoration de
la
Journée internationale dédiée à la femme.
Le
souci de l’enquête réalisé par son association, a-t-elle souligné, est de
répondre au thème national retenu par le ministère de
la
Condition
féminine à savoir : « Mettre fin à l’impunité des violences faites à la femme ».
L’AJPF
a été honorée à cette cérémonie par la présence de l’épouse de l’ambassadeur de
France en République Démocratique du Congo.
Les
experts de VITAR II apprécient les efforts des ONG congolaises
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Les
experts du réseau VITAR II (Valorisation, intégration, transfert autonomie et
réalisation) oeuvrant en Belgique, ont apprécié les efforts remarquables que
réalisent des organisations non gouvernementales (ONG) congolaises avec des
moyens extrêmement réduits, a rapporté samedi le chef de la délégation de VITAR
II en RDC, Karel Makobo, lors d’un entretien avec l’ACP au Centre Bondeko à
Kinshasa.
Ce
dernier a relevé que depuis le 6 mars dernier, la délégation qu’il conduit en
RDC a échangé avec plusieurs animateurs des ONG et personnalités civiles,
notamment le CNONGD (Conseil national des ONG de développement), le CEPROSOC
(Centre de promotion sociale et communautaire),
la
MECF (Maison d’épargne et crédit familial), AASD (Association d’aide sanitaire
aux plus démunis), le ministère des Petites et moyennes entreprises (PME) et le
cabinet du vice-ministre des Congolais de l’étranger.
« Nous avons senti l’engagement, le dévouement avec lequel ces gens travaillent.
Et nous avons compris le lien qu’il y a entre eux et la migration de
développement que nous voulons apporter », a souligné M. Makobo. « Notre rôle,
a-t-il poursuivi, reste celui de plaidoyer, nous nous impliquons en apportant
notre expérience et notre compétence en rapport avec la diversité dans le grand
chantier qu’est la reconstruction du Congo ».
En
vue de bien assurer cette mission qui va jusqu’au 31 mars, M. Makobo a demandé à
toutes les ONG de leur faire confiance en livrant toutes les informations sur
leurs besoins en compétence extérieure. Car, « nous sommes déterminés à
collaborer avec eux pour la mise en place des stratégies pouvant permettre leur
développement particulier et celui du pays en général », a-t-il expliqué.
A
cet effet, il a invité les animateurs des ONG à participer massivement à la
formation que les experts de VITAR II vont organiser du 14 au 19 mars sur les
compétences interculturelles en développement et citoyenneté, et d’être
également présents à la journée de sensibilisation prévue entre le 21 et 25 mars
aux organismes internationaux et aux institutions publiques.
VITAR II, rappelle-t-on, est un réseau des ONG belges MEDES (Maison d’entraide
pour le développement social), IRFAM (Institut des recherches, de formation et
d’actions pour les migrants), TRANSFAIRES, COF (Centre d’orientation et de
formation) et Commune de Saint Geosse oeuvrant pour la valorisation des
compétences des migrants en vue de leur réinsertion socio-professionnelle.
Pour la promotion de la femme congolaise
L’experte congolaise Masens Tsem-I-Gal, membre de VITAR II, s’est dite aussi
préoccupée par la promotion de la femme congolaise qu’elle encourage à aller de
l’avant dans le combat de parité. Selon elle, ce combat existe partout dans le
monde et il appartient à la femme congolaise de faire preuve de compétence pour
jouer pleinement son rôle dans la reconstruction de
la
RDC, a-t-elle relevé.
Soulignant le grand rôle que la femme congolaise peut jouer pour le relèvement
de ce pays, elle l’a conviée à œuvrer dans les ONG de développement, en initiant
des projets communautaires dont la diaspora s’engage à faire le plaidoyer.
Le
combat de la femme à côté de l’homme pour la reconstruction du pays est
indissociable, a-t-elle affirmé, invitant la femme congolaise au travail, à la
dénonciation de toutes les formes de violences à son égard et à la création des
initiatives de développement.
GTMD pour l’encadrement des bénéficiaires des ressources des migrants congolais
Le
GTMD (Groupe de travail, migration et développement), à travers ses ONG membres,
s’occupe de l’encadrement des bénéficiaires des ressources des migrants
congolais dans leur gestion responsable pour le redressement économique de
la
RDC,
a déclaré samedi le secrétaire permanent de ce groupe, Rodin Muvuyu, lors des
échanges avec les experts de VITAR II.
M.
Mavuyu a souligné que le GTMD est un réseau thématique du CNONG créé en décembre
2003 à la suite d’un atelier animé par M. Spyros Amorantis des ASBL belges IRFAM
(Institut des recherches, de formation et d’actions pour les migrants) et
TRANSFAIRES.
Le
GTMD/CNONG, a-t-il dit, compte une trentaine d’ONG membres à Kinshasa et
envisage s’implanter dans toutes les provinces de
la
RDC, à travers les CRONGD (Conseils régionaux des ONG de développement), étant
donné que le volet migration s’étend sur le territoire national, a-t-il précisé.
A
cet effet, le GTMD organise des ateliers et séances sur la diversité, la
citoyenneté, le guichet service pour le renforcement des capacités des
bénéficiaires et l’accueil des migrants congolais au retour au pays.
La
constitution d’une banque des données sur les migrants, des actions d’info-sensibilisation
en faveur de la population, des organisations de
la
Société civile, des institutions publiques, des missions diplomatiques et des
migrants congolais figurent également dans leur programme.
Le
ministre Cikez félicite les responsables du Groupement des écoles supérieures
militaires
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le
ministre en charge de la Défense nationale et des anciens combattants, Cikez
Diemu, a encouragé le commandant du Groupement des écoles supérieures militaires
(GESM) et à ses collaborateurs, lors d’une séance de travail tenue le week-end
au commandement du groupement, à l’occasion de sa première visite.
Le
ministre Cikez a mis en exergue les efforts du commandement et du corps
académique pour l’accomplissement du travail abattu en dépit de difficultés de
parcours, mettant un accent particulier sur le rôle dévolu au GESM quant à la
formation de l’officier.
M.
Cikez a félicité les Etats-Unis, à travers le commandant des instructeurs
américains, le lieutenant colonel Tate pour leur participation à la formation
des officiers congolais. S’exprimant en anglais, il a formulé le souhait de voir
les Etats-Unis amplifier leur partenariat militaire en faveur de
la
RDC.
Dans le livre d’or du GESM, le ministre de
la
Défense nationale a consigné que « c’est un lieu de formation naissante
tributaire de multiples défis », formulant le vœu de voir le GESM, dans la
recherche du standard, être la référence de la refondation du Congo, pour
intégrer la dimension de développement à travers le commandement des officiers
formés.
Présentation du GESM
Auparavant, le commandant du GESM, le vice-amiral Lukama, a fait l’historique du
groupement dont la création a été dictée suite à la disparité de formation des
officiers à l’extérieur du pays. De retour et bien que parlant la même langue,
ils ne parlaient pas le même langage. Il a expliqué les missions et
l’organisation du GESM.
Pour sa part, le général de brigade Kibonge, commandant de l’Académie militaire
de Kananga, a parlé des entraves qui jonchent la voie compliquant les
possibilités d’ouverture. Le lieutenant-colonel Tate, responsable de la
formation de sessions périodiques, a révélé que son pays, les Etats-Unis,
poursuivra son programme en faveur de la formation d’officiers congolais.
Le
lieutenant-colonel Branche, coopérant français en service à l’Etat-major général
des FARDC (Forces armées de
la
République
Démocratique du Congo), a expliqué à l’assistance l’apport de son pays dans la
remise en état du GESM.
7.689 autodidactes passent les épreuves préliminaires de l’examen d’Etat
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Sept
mille six cent quatre-vingt-neuf (7.689) candidats autodidactes ont passé
dimanche les épreuves préliminaires de l’Examen d’Etat 2006-2007 sur l’ensemble
du territoire national. Le ministre de l’EPSP (Enseignement primaire, secondaire
et professionnel), Maker Mwangu Famba, qui a livré cette nouvelle à la presse au
terme d’une visite dans trois centres de passation des épreuves de Kinshasa,
s’est dit satisfait des conditions du travail trouvées sur terrain.
Le
ministre Mwangu a indiqué, en outre, que les participants se sont montrés
appliqués, relevant que les effectifs des autodidactes de cette année ont
régressé de 5 à 10 % par rapport à l’édition 2005-2006 de l’Examen d’Etat.
S’agissant des épreuves suivantes de l’examen d’Etat 2006-2007, à savoir les
« hors session » et la session ordinaire, le ministre de l’EPSP a souligné que
tous les partenaires éducatifs devront se retrouver très prochainement dans une
réunion d’harmonisation des vues pour le respect du calendrier.
A
une question sur la remise à temps des diplômes d’Etat aux lauréats, le ministre
Mwangu a fait savoir qu’il faudra d’abord un état des lieux pour savoir pourquoi
depuis 2003 aucun diplôme d’Etat n’a été délivré alors que l’Etat et les parents
d’élèves se sont acquittés de tous les frais requis.
Par
ailleurs, le ministre Mwangu a invité tout le monde à mettre l’éducation au
centre de ses préoccupations afin d’améliorer le taux de scolarisation descendu
aujourd’hui jusqu’à 40 %. « Ma grande préoccupation, a-t-il souligné, demeure
l’école primaire, tout enfant devant savoir lire et écrire ». Selon lui, un
accent particulier doit être également mis sur l’enseignement professionnel.
Le
ministre de
la
Justice
mobilise sa « base » pour la réussite de son mandat
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Le
ministre de la Justice, Georges Minsay Booka, a sollicité, vendredi, le concours
de sa « base » pour la réussite de son mandat au sein du premier gouvernement de
la 3ème République.
Le
ministre Minsay qui prenait la parole lors d’une réception offerte par l’Agence
pour le développement de
la
Kalo
(ADEKA), une association des ressortissants de quatre secteurs compris entre
la
Kamtsa et la Loange
(Kalo), au Nord du territoire d’Idiofa, dans le Bandundu, en son honneur, celui
du gouverneur du Bandundu, Richard Ndambu Wolang, et des députés nationaux et
provinciaux originaires de cette partie de la province, a reconnu la délicatesse
et la grandeur de la mission qu’il a de gérer la justice dans ce 1er
gouvernement de la 3ème République.
« Il n’y a pas de développement et de démocratie sans justice, une justice
indépendante », a dit le ministre, demandant à ses interlocuteurs de se serrer
les coudes pour la réussite des réformes judiciaires en vue.
Il
leur a aussi recommandé de demeurer solidaires, toujours à l’écoute du
gouvernement afin d’exécuter correctement les cinq chantiers du Président de
la
République
Joseph
Kabila.
Le
gouverneur Ndambu et la député Geneviève Peya-Peya ont, à leur tour, exhorté les
participants à cette manifestation à l’unité et à la solidarité pour le
développement de
la
Kalo
en particulier, et de la province du Bandundu en général.
Auparavant, M. Théophile Yamba Yamba, président de l’ADEKA, avait rendu grâces à
Dieu pour avoir permis le choix des fils et fille de l’espace Kalo au
gouvernement, au gouvernorat de province de Bandundu et à la députation
nationale et provinciale.
Il
leur a promis le soutien de la base pour la réussite de leurs mandats
respectifs.
L’ambassadeur de l’Inde à Kinshasa pour un partenariat de développement entre
son pays et la RDC
Kinshasa, 12/03 (ACP).-L’ambassadeur
de l’Inde à Kinshasa, Manral, a déclaré le week-end à la presse congolaise que
son pays prône un partenariat de développement avec
la
République
Démocratique du Congo (RDC).
M.
Manral a invité les opérateurs économiques indiens oeuvrant en RDC à travailler
étroitement avec leurs homologues congolais, et les intérêts y découlant sont à
partager selon les accords convenus.
L’ambassadeur Manral qui a visité pour la première fois la ville de Lubumbashi,
chef-lieu de la province du Katanga, s’est dit satisfait de voir les Congolais
et les Indiens étudier dans les mêmes établissements scolaires et de voir en
plus les Indiens évoluer dans tous les secteurs de la vie nationale congolaise.
Concernant les investissements durant le mandat du Chef de l’Etat Joseph Kabila,
le diplomate indien a affirmé que les hommes d’affaires de son pays sont
déterminés à en réaliser des nouveaux en RDC, conformément aux cinq chantiers
décidés par le Chef de l’Etat.
Le
diplomate indien a visité pendant son séjour à Lubumbashi les écoles indiennes
fréquentées par les enfants congolais apprenant la géographie et l’histoire de
deux pays. Il s’est également rendu dans les industries minières telles que
SOMIKA et MCK de M. Kitangu, président de
la
Commission
nationale des mines à
la
Fédération
des entreprises du Congo (FEC).
M.
Manral s’est réjoui de la collaboration qui existe entre les Congolais et les
Indiens habitant le Katanga. L’ambassadeur indien a profité de son séjour au
Katanga pour se rendre compte des richesses géologiques, économiques et
culturelles de la capitale du cuivre. Il était accompagné à Lubumbashi par le
président de
la
Chambre
indo-congolais, Rachid Patel.
Décès des journalistes Etenda Bafenda et Koko Kizubanata
Kinshasa, 12/03 (ACP).-La
famille communicationnelle a été mise à rude épreuve la semaine qui s’achève par
le décès tour à tour de ses deux talentueux membres à savoir : Betin Etenda
Andjaka Ndjaka, 50 ans, journaliste à la RTNC,
décédé vendredi 9 mars 2007, en plein enregistrement de son émission « Les
Arcanes économiques » à
la
RTNC
(Radiotélévision nationale congolaise), et Isaac Koko Kizubanata, 64 ans,
journaliste indépendant décédé dimanche 11 mars 2007.
Le
président de l’UNPC/Kinshasa, Tabasenge Bakiya, qui a fourni ces détails
dimanche à l’ACP, présente, au nom de tous les professionnels des médias de la
ville de Kinshasa, ses condoléances aux familles de ces confrères.
Les
médecins de Kinshasa invités à travailler dans la crainte de Dieu
Kinshasa, 12/03 (ACP).-
Le
vice-gouverneur de la ville de Kinshasa en charge de la reconstruction et du
développement, Benoît Binda Phumu Malonda, a invité samedi, les médecins de la
capitale à œuvrer dans la crainte de Dieu et le respect de l’éthique, à
l’occasion de la 22ème journée déontologique du Conseil urbain de
l’Ordre des médecins organisée au Grand Hôtel Kinshasa. « C’est à travers des
actes concrets que les médecins devront participer à l’amélioration des
conditions de vie des Kinois et de leur état de santé », a martelé M. Binda qui
représentait le gouverneur à cette occasion.
La
ville de Kinshasa, a-t-il dit, soutient un programme large de renforcement de
capacité du secteur sanitaire au bénéfice de la population, soulignant que sa
présence à la manifestation symbolisait l’honneur aux médecins pour d’énormes
services qu’ils rendent à la population et cela parfois dans des conditions
difficiles.
Le
vice-gouverneur en a profité pour remettre un trophée à une équipe militaire,
vainqueur d’un tournoi de football organisé pour la circonstance par l’Ordre des
médecins. De son côté, le vice-ministre à
la
Santé a exprimé la volonté du gouvernement de voir le secteur de la santé
fonctionner dans l’ordre et la discipline.
Auparavant, le président de l’Ordre des médecins, Dr Duduline a souhaité voir la
communauté médicale de la capitale prendre ses prérogatives en main pour
administrer des soins de qualités aux malades.
Axée sur le thème : « Communauté médicale du Congo, prérogative et capacité
juridique face à l’actualité sanitaire émergente à Kinshasa », cette journée a
été marquée également par la présence du secrétaire général à
la
Santé.
Le
gouvernement congolais appelé à résilier le contrat avec la SOFRECO
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Les
travailleurs et les syndicats de la GECAMINES
(Générale des carrières et des mines) exigent du gouvernement congolais la
résiliation du contrat avec la firme française SOFRECO, un cabinet de
consultation, à la suite de sa décision unilatérale de limoger son expert, Paul
Fortin, l’actuel administrateur directeur général de
la
GECAMINES.
Ce
vœux a été formulé le week-end, à l’ex-immeuble SOZACOM, siège de
la
GECAMINES
à Kinshasa, où six responsables syndicaux de cette entreprise venus de
Lubumbashi et de Kinshasa, ont animé un point de presse, au cours duquel ils ont
étalé tous les torts que SOFRECO a causé à
la
GECAMINES.
Selon les syndicalistes, les experts français de cette firme ont brillé par leur
incompétence à redresser
la
GECAMINES.
SOFRECO,
une maison aux origines douteuses, n’a apporté, ont-ils fait savoir, ni
financement, ni expertise, bien au contraire elle apprend sur terrain le rouage
de cette entreprise.
Alors que M. Paul Fortin, arrivé à la tête de
la
GECAMINES en janvier
2006, a
redonné le sourire aux travailleurs à qui il assure le paiement régulier des
salaires, ont affirmé les orateurs, relevant la reprise de la vie et la
restauration de la discipline au sein de l’entreprise.
Pour les travailleurs, l’ADG Paul Fortin a prouvé sa capacité managériale à
réorganiser
la
GECAMINES
et à relever leur niveau social.
Avec son équipe, il a finalisé le projet « COVEC » qui doit apporter 60 millions
de dollars américains pour relever cette unité de production. Un autre projet
avec une société suisse a été initié pour apporter des capitaux frais à
l’entreprise. C’est ainsi que le limogeage de Paul Fortin par SOFRECO a suscité
une réaction spontanée d’arrêt de travail dans tous les sièges de
la
GECAMINES
à travers le pays, ont noté les syndicalistes.
« Comme le gouvernement veut travailler toujours avec
la
Banque mondiale, notre souhait est qu’il lui propose de trouver d’autres
cabinets de consultation capables de travailler avec M. Fortin pour relever
la
GECAMINES »,
ont conclu les syndicalistes qui relèvent que SOFRECO avait plutôt mission de
détruire définitivement la GECAMINES.
Le
gouvernement congolais, à travers le Comité de pilotage de la réforme des
entreprises publiques (COPIREP), a signé, avec SOFRECO, en janvier 2006, un
contrat d’assistance technique pour la stabilisation des activités industrielles
de
la
GECAMINES,
rappelle-t-on, ceci sur recommandation et l’aval de la Banque
mondiale.
Tenue d’un atelier régional sur le monitoring des médias à Kigali
Kinshasa, 12/03 (ACP).-La
République
Démocratique du Congo (RDC), le Burundi et le Rwanda participent, du 13 au 17
mars 2007, à Kigali, à un atelier technique régional sur le « monitoring des
médias », organisé par l’Institut Panos Paris (IPP). La délégation congolaise,
composée des représentants de la Haute autorité des médias (HAM) et de
l’Observatoire des médias congolais (OMEC) a quitté Kinshasa dimanche pour
Kigali (Rwanda), via Nairobi (Kenya) en vue de participer à ces assises.
Selon un participant à ce forum, l’atelier comportera une partie théorique sur
le monitoring des médias, la régulation et l’autorégulation au service de la
professionnalisation des médias.
Quant à la partie pratique, elle sera centrée sur le monitoring des médias,
principes et techniques. L’IPP a voulu, en organisant cet atelier, favoriser un
échange d’expériences entre les organes de régulation et d’autorégulation des
pays des Grands lacs, a ajouté le même participant.
Restitution des événements du Bas-Congo par les activistes des droits de l’homme
Kinshasa, 12/03 (ACP).-Les
responsables de la Société civile pour les droits de l’homme (SCIPDHO) et de
l’Ambassade chrétienne pour la paix au Congo (ACPC), Barthélemy Bubu Masiala et
le révérend apôtre Jonas Tsundu Tsundu ont, dans un point de presse, tenu le
week-end à Kinshasa, fait la restitution des événements malheureux qui se sont
déroulés dans le Bas-Congo, particulièrement à Boma et à Khanyi, au début du
mois de février dernier.
Ce
point de presse a été organisé en la salle de conférence de l’ASHADHO, avec la
collaboration d’autres ONGDH nationales notamment
la
Voix des sans voix, la Ligue des électeurs, l’OSD, la LIZADEL, le CDF, les Anges
du ciel et les Toges noires.
Ils
ont affirmé que tout ne serait pas arrivé si un policier n’était pas tué à coup
de bâton par des manifestants en riposte à la mort d’un innocent tué par balle
par un élément de FARDC (Forces armées de
la
République
Démocratique du Congo). La confusion était totale à Matadi, à Boma et à Khanyi
avec autant des morts dans les rues, ont-ils reconnu. |
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Deux agents de
la PNC
condamnés à 20 ans de S.P.P.
Mwene-Ditu, 09/03 (ACP).–
Deux agents de la Police
nationale congolaise, district de Mwene-Ditu, connus sous les noms de Ditu
Tshingoma et Luya Paul, ont été condamnés lundi par le tribunal militaire de
garnison de Mwene-Ditu, présidé par le juge président Deny Abola, siégeant en
matière répressive au 1er degré, à 20 ans de servitude pénale
principale et au payement d’une somme de 100.000 FC à titre de dommage et
intérêt, a-t-on appris de source autorisée de
la PNC
Mwene-Ditu.
Les condamnés étaient poursuivis pour avoir violé les femmes en détention. Les
actes de ce genre sont régulièrement commis par les éléments de la police dans
cette partie de la province, au Kasaï Oriental. Certains observateurs affirment
que l’insuffisance d’encadrement serait à la base des actes d’incivisme des
policiers.
Un bébé enterré derrière une maison exhumé par un chien
Un bébé prématuré, enterré vivant derrière une maison d’habitation par sa mère,
nommée Mujinga Sabina âgée de 15 ans, dans la commune de Bondayi, a été exhumé
par un chien quelques jours plus tard, a-t-on appris d’une source policière.
La coupable déclare avoir reçu la bénédiction de sa grande sœur, au motif que
l’auteur de cette grossesse entretient plusieurs femmes et qu’il lui sera
impossible de l’encadrer correctement.
L’incriminée a été conduite devant un officier de la police judiciaire pour
l’ouverture d’un dossier à sa charge. Rappelons que deux semaines auparavant
dans le même quartier, un nouveau né avait été ramassé aux environs de la
paroisse St Charles Lwanga vers 23 heures par un couche tard. Sa mère n’a jamais
été retrouvée jusqu’à ce jour, indique-t-on de même source.
Le port des pantalons collants interdits aux étudiants de l’ISC/Kisangani
Kisangani, 09/03 (ACP).–
Le directeur général de l’Institut supérieur de commerce (ISC) de Kisangani,
dans la province Orientale, le Pr. Alois Bolinda wa Bolinda, a interdit le port
par les étudiantes, des tenues indignes et extravagantes, « impropres à la
culture africaine » notamment les pantalons collants et autres habillements
caricaturant l’anatomie humaine, apprend-on des sources proches de cette
institution d’enseignement supérieur.
Cette décision a été prise dans le seul souci de protéger et de restaurer
l’identité de la femme congolaise en particulier et africaine en général qui,
actuellement, tangue dangereusement vers la dépravation des mœurs et
l’immoralité, à travers le port par ces étudiantes, des tenues laissant nue
certaines parties intimes du corps.
Le constat qui se dégage sur le terrain s’avère que la plupart de ces
étudiantes, ne prennent plus au sérieux les enseignements, parce que confiantes
en leur charme désuète, qu’elles n’hésitent pas d’ailleurs exposer à leurs
enseignants en échange des points, à la fin de chaque année académique.
Cette décision interdisant le port des pantalons collants et autres habits
exhibant « les tatouages du bas ventre », une fois en pratique, contribuera
également à lutter contre la propagation du VIH/SIDA en province Orientale, où
le taux de prévalence s’élève à 6%.
Echec de l’opération « Boma ville propre »
Boma, 09/03 (ACP).–
L’opération « Boma ville propre », décrétée par le maire intérimaire de cette
ville, Victorine Masunda Lombo, n’a pas donné les résultats escomptés, la
population demeurant indifférente à l’appel de l’autorité
politico-administrative, a constaté l’ACP.
En effet, pour les Bomatraciens, le curage des caniveaux, le bouchage des nids
de poule sur les avenues, le désherbage et autres travaux d’intérêt
communautaire devant être exécutés chaque mercredi sur instruction de la mairie,
constituent des tâches qui reviennent à la brigade d’assainissement créée à cet
effet, par le gouvernorat de province.
« Il revient à l’autorité provinciale de réorganiser cette brigade qui dispose
du matériel approprié pour l’assainissement de la ville », soutient la
population de Boma. A Matadi, l’autorité provinciale vient de mettre au point,
un programme d’assainissement de la ville, dont l’exécution a été confiée au
service de génie militaire des FARDC qui s’en acquitte à la satisfaction de la
population.
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Visite de l'ancien Président de
la Namibie à Likasi
Likasi, 12/03 (ACP)-
M. Sam Nujoma, ancien Président de
la République
de Namibie, a visité samedi la ville de Likasi, où il a été reçu par Mme Hélène
Yav Nguz, maire de la ville. L'ancien Président namibien y effectuait une
excursion d'étude au Katanga, en compagnie de quelques professeurs de
l'Université de Namibie où il est étudiant en Géologie économique.
Ces visites d'étude, selon M. Norbert Mbangu Mwangal, directeur de
planification, recherche et développement (PRD/DIR) à
la Gécamines,
vont s'étendre à d'autres pays de
la SADC.
Dans
son mot de bienvenue, Mme Hélène Yav Nguz a exprimé le souhait de voir un grand
nombre de femmes namibiennes visiter la RDC
en vue de partager leurs expériences respectives.
Mme le maire a estimé que les anciens Présidents ont le devoir d'aider les
femmes à se fréquenter dans le but de consolider ce qu'elle a appelé ; « les
Etats-Unis d'Afrique ». Pour sa part, M. Sam Nujoma a transmis les salutations
du peuple namibien à celui de
la République Démocratique
du Congo, avant d'indiquer que les femmes doivent, de plus en plus, participer
dans la prise des décisions.
Circonscrivant le but et la durée de sa visite, l'artisan de l'indépendance de
la Namibie
a révélé qu'en tant qu'étudiant en géologie, il a éprouvé la nécessité
d'échanger sur cette matière avec l'UNILU qui a, à son actif, une longue
expérience dans ce domaine, ajoutant que
la Zambie,
la Namibie
et
la RDC
sont de grands producteurs de cuivre.
A cet effet, il a souligné qu'il est important de s'organiser pour que les
minerais extraits profitent aux autochtones. Il a insisté sur le besoin de
former les jeunes en géologie et dans les espèces marines, avant de préciser
qu'après la phase d'indépendance politique, l'Afrique est désormais engagée dans
la deuxième phase de l'indépendance économique.
Les gens doivent travailler correctement, mieux planifier et s'atteler à la mise
en valeur des chantiers, a-t-il dit en substance. L'ancien Président de
la Namibie,
Sam Nujoma, 78 ans, est père fondateur de
la SWAPO
qui combattit pour l'indépendance en 1960.
De 196O à 1989, il vit en exil. Il devint le premier Président de
la République
de Namibie en 1990. Lors de son séjour à Likasi, il a visité
la Gécamines/Kambove
et le musée minéralogique de Likasi.
Appui du gouvernement britannique à la restauration de la justice au Sud-Kivu.
Bukavu,
12/03 (ACP).-
Le ministère britannique de la Coopération
au développement démarre bientôt un projet d’appui dans le domaine de la justice
au Sud-Kivu, dans le cadre de la restauration de la justice à l’Est de
la RD-Congo
(REJUSCO), Ce projet qui cadre avec la restauration de la justice à l’Est du
pays est d’une durée de 3 ans.
Il consistera à la réhabilitation et à la construction des palais de justice
dont le palais de justice militaire à Bukavu, le palais de justice civil à Uvira
et des prisons. Aussi, ce projet compte fournir des équipements aux services de
l’appareil judiciaire en place.
Les autres volets d’intervention sont l’appui logistique et humain à la justice,
aux brigades intégrées des Forces armées de
la République Démocratique
du Congo les démarches auprès du gouvernement afin d’améliorer très
sensiblement les conditions des magistrats et du personnel sur le plan social.
Ces précisions ont été données au gouverneur de province par Oliver Blake,
conseiller en gouvernance de l’ambassade de Grande Bretagne à Kinshasa et Mme
Laure Hélène Piron, conseillère en matière de justice au ministère britannique
de
la Coopération.
Pour les délégués britanniques, la nécessité et l’urgence pour obtenir les
titres de propriété et de concession ne sont pas à écarter afin que la durée du
projet n’expire avant sa réalisation.
Le financement du projet sera pris en charge par le gouvernement britannique et
exécuté par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).
15 morts et 250 maisons emportées de suite des pluies diluviennes
Bukavu,
12/03 (ACP) –
Quinze (15) morts et deux cents cinquante (250) maisons emportées par les pluies
diluviennes qui se sont abattues sur la ville de Bukavu. Ce constat est celui du
nouveau maire adjoint de la ville de Bukavu qui l’a dit au cours de la réunion
du conseil urbain de sécurité de Bukavu, qui a décidé de la destruction des
constructions anarchiques. Un délai de 30 jours est accordé aux propriétaires de
ces maisons afin de prendre de dispositions appropriées.
Certaines maisons avaient été construites en des lieux impropres tout en ne
respectant pas les normes urbanistiques. Quelque 50 familles sont à déplacer
notamment dans le quartier Nyamugo où les eaux de pluies s’infiltrent ou coulent
avec aisance, car leurs canalisations ont été détruites ou déplacées. La
responsabilité est partagée entre responsables des services compétents et la
population, la loi foncière faisant foi.
"Tolérance zéro" au détournement et aux tracasseries dans la province Orientale
Kisangani 12/ 03 (ACP).-
Le gouverneur de la province Orientale, Autsay Asenga Médard, a déclaré
"tolérance zéro" aux antivaleurs démocratiques dont le détournement des fonds du
Trésor public et les tracasseries sous toutes leurs formes au cours de son
mandat à la tête de la province. Le gouverneur Autsay a fait cette déclaration
mercredi devant l'esplanade du gouvernorat où étaient regroupées toutes les
forces vives de la ville de Kisangani en vue d'exprimer leur attachement et
complicité à leur gouverneur élu, à l'occasion de son arrivée au chef lieu de la
province pour la prise de ses fonctions de gouverneur de province.
Autsay Asenga , qui avait à ses cotés le vice gouverneur Joseph Bangakya, a
appelé,a cette même occasion tous les fils de la province à se défaire de tout
esprit divisionniste lié aux origines ethnico- tribalo -claniques et au district
d'origine en ne s'accrochant qu'aux valeurs positives qui concourent au
développement de la province.
"Personne ne peut se prévaloir être propriétaire de la province et exclure les
autres", a dit en substance l'autorité provinciale qui s'est engagée à
"gouverner autrement" en vue de réussir en province Orientale les cinq chantiers
du programme du Chef de l'Etat Joseph Kabila.
Dans ce contexte, il attend échanger dans un avenir proche avec toutes les
couches sociales de la province, dont la communauté des étudiants, pour des
solutions locales à ses préoccupations existentielles. A l'Assemblée
provinciale, le gouverneur Asenga a promis toute sa collaboration conformément
aux textes légaux qui régissent le fonctionnement des institutions en République
Démocratique du Congo.
La 10ème région militaire à l’écoute de l’Assemblée provinciale du
Sud-Kivu
Bukavu, 12/03 (ACP).-
Les membres de
la Commission
défense et sécurité de l’Assemblée provinciale du Sud-Kivu conduite par
l’honorable Byemba Yango, son président, ont rencontré la semaine dernière à
Bukavu le commandant de la 10ème région militaire et ses proches
collaborateurs avec qui ils ont échangé sur l’occupation du bâtiment de l’organe
délibérant, dont une partie est occupée par les services du Tribunal militaire
des FARDC et sur des tracasseries militaires dont sont victimes les usagers des
tronçons routiers Bukavu-Mwenga, Bukavu – Shabunda et Bukavu – Uvira ainsi que
sur des rations en nature ou en argent exigées à ces derniers.
Bien que la ration soit insuffisante, la population qui plie sous le poids de la
misère ne doit pas se substituer en institutions ayant en charge le vécu des
forces armées, déclarent-ils. L’autorité militaire a promis de trouver des
solutions à cette situation avec les nouvelles institutions en place.
Les éléments de
la PNC
congratulés à Kananga
Kananga, 12/03 (ACP).-
Les éléments de
la Police
nationale congolaise (PNC) pour la ville de Kananga, au Kasaï Occidental, ont
été congratulés par Gédéon Lombo Dhelo, inspecteur provincial de ce service dans
cette province, pour leur prestation exemplaire et sans faille lors de
l’élection du gouverneur et vice gouverneur, de même que la cérémonie de prise
de possession canonique de l’archidiocèse de Kananga.
L’hécatombe du Bas-Congo, que tout le mode redoutait dans cette ville, a été
évité, a déclaré Gédéon Lombo, lors de ces activités dans la calme et la
tranquillité la plus absolue. Exprimant ses sentiments de joie pour le
comportement affiché par les hommes en uniforme, il les a encouragés à préserver
l’esprit d’équipe et privilégier le principe de l’unité de commandement.
L’inspecteur provincial de
la Police
nationale congolaise les a invités à faire montre d’une moralité sans faille.
Evoquant la réforme en cours de la police, l’inspecteur provincial Lombo a
annoncé le renforcement des capacités des policiers dans les divers domaines
avant de leurs recommander d’être utiles à la société et à la police reformée
grâce à une formation personnelle et permanente.
Démission du président sous-sectionnaire de L’UNPC/Boma et Bas-Fleuve
Matadi, 12/03 (ACP)-.
Le président du comité sous - sectionnaire de l’Union nationale de la presse du
Congo (UNPC)/Boma et Bas-Fleuve, Jean-Pierre Luntezila Babingi, vient de
démissionner de son poste, selon une correspondance de ce dernier transmise la
semaine dernière au président sectionnaire de l’UNPC/Bas-Congo.
Dans ce courrier, Jean-Pierre Luntezila se plaint notamment d’un climat
d’hypocrisie qui règne au sein de l’association et du désintéressement des
membres vis-à-vis des activités du comité.
Selon les observateurs, la sous-section de Boma et Bas-Fleuve, la plus
importante de la section de l’UNPC/Bas-Congo par le nombre de ses membres, est
minée par des divisions et des querelles internes. L’UNPC/Bas-Congo qui ne
s’est pas encore prononcée sur cette démission, envisage d’envoyer à Boma une
mission de bons offices pour concilier les tendances sur terrain. |
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Inauguration du pont ferroviaire Nyemba
Kalemie, 12/03 (ACP)-
M. Pierre Lumbi, ministre d'Etat des Infrastructures, Travaux publics et
Reconstruction, a présidé mercredi dans la localité de Nyemba située à
90 Km
de Kalemie sur la voie ferrée dans la province du Katanga, la cérémonie
d'inauguration du pont ferroviaire du même nom en présence de M. Armand De
Decker, ministre belge de
la Coopération
au Développement.
M. Pierre Lumbi a rendu hommage au Président de
la République
pour avoir réussi à restaurer la paix sur l'ensemble du territoire national
grâce à laquelle la reconstruction du pont ferroviaire Nyemba a été rendue
possible, avant de saluer l'excellence des relations bilatérales entre
la RDC
et
la Belgique. Pour
sa part, M. Armand De Decker a qualifié la cérémonie d'inauguration du pont
ferroviaire Nyemba d'un symbole de la reprise de la coopération structurelle
entre Bruxelles et Kinshasa.
Il a souligné la détermination de son pays à soutenir l'effort de développement
de
la République Démocratique
du Congo. Ce pays qui vient d'organiser ses premières élections libres,
transparentes et démocratiques après plusieurs guerres de rébellion, doit partir
sur des nouvelles bases pour sa reconstruction, a-t-il dit.
Avant de procéder à la coupure du ruban symbolique, Moïse Katumbi Chapwe,
gouverneur du Katanga, a annoncé que la cité de Nyemba sera bientôt également
désenclavée sur le plan de télécommunication avec l'installation des antennes de
CELTEL et de VODACOM.
Auparavant, l Médard Ilunga Mbutwile, administrateur délégué général de
la SNCC
(Société nationale des chemins de fer du Congo), a indiqué que la partie
métallique du pont a été fabriquée en Belgique et montée par l'entreprise
générale Malta Forrest, tandis que le rail y a été posé par
la SNCC.
Le pont ferroviaire Nyemba qui mesure
45 mètres,
était complètement emporté par des eaux de la rivière Lukuga à la suite des
pluies diluviennes. Les travaux de reconstruction de ce pont ont coûté plus ou
moins 2.000.000 dollars US sous financement de
la Coopération
technique belge, rappelle-t-on.
Suspension de l’exportation des produits miniers du Katanga à l’état brut
Lubumbashi, 12/03 (ACP)-
L’exportation des produits miniers du Katanga à l’état brut est interdite en
attendant le renforcement des mécanismes de contrôle selon un communiqué
officiel du gouvernorat de province remis dernièrement à l’ACP.
Ce document rappelle aux opérateurs miniers que, conformément à l’article 85 du
Code minier et à l’article 218 de son règlement, l’exportation des minerais à
l’état brut (hétérogénite, malachite, etc) est interdite, sauf autorisation
conditionnelle du ministre des Mines.
Il a été constaté, précise le communiqué, outre le non respect de ces
dispositions, que les tonnages déclarés sont inférieurs à ceux réellement
transportés. Nul n’ignore que la fausse déclaration constitue à la fois un
manquement dans le chef de l’exportateur autant qu’un manque à gagner pour le
Trésor public. De plus, les surcharges, dissimulées détériorent la voie
publique, conclu le communiqué.
Les agents de
la RVA
toujours en grève
Bukavu, 12/03 (ACP).-
Les agents de
la Régie
des voies aériennes (RVA) ont maintenu leur grève déclechée il y a plus d’une
semaine pour manifester contre le retard de paiement de leurs salaires depuis
2006.
Vols interdits pour les avions des certaines compagnies aériennes sauf pour
Bravo Air Congo. Le commandement de l’aéroport de Kavumu a déclaré que ces
difficultés sont liées aux problèmes financiers et qu’une partie des litiges a
été réglée. Les démarches pour une liquidation de ces litiges sont en cours
malgré les changements opérés au niveau de la hiérarchie.
De la farine avariée détruite par l’Office congolais de contrôle (OCC) à Bukavu
Bukavu , 12/03 (ACP).-
Plus de 2 tonnes de la farine avariée en provenance du Rwanda voisin ont été
détruites et jetées dans la rivière Ruzizi par l’Office congolais de contrôle (OCC).
Après examen et vérification, une certaine quantité de farine de manioc et de
maïs est amenée pour consommation par certains commerçants avec la complicité
des services mis aux frontières à Ruzizi II.
Ces derniers jours, le service de la quarantaine de l’agriculture est en conflit
avec les services de l’OCC sur le point de vue marchandises et des produits
alimentaires importées. Chacun de ces services trouve ces produits impropres à
la consommation selon ses compétences.
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Selon le document, les troubles neurologiques touchent des gens de tous les
pays, indépendamment de leur âge, de leur sexe, de leur niveau d’éducation ou de
leur revenu. L’accès à des soins appropriés est difficile pour bien des
personnes atteintes des troubles neurologiques, pour leurs familles et pour les
personnes qui s’en occupent.
L’OMS préconise l’intégration des soins neurologiques dans les soins de santé
primaires.
Les
résultats en matière de lutte contre le SIDA et le paludisme en RDC jugés
positifs par le PNUD
Kinshasa, 12/03 (ACP).
Le
Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a annoncé dans un
communiqué parvenu vendredi à l’ACP des résultats très positifs en matière de
lutte contre le SIDA et le paludisme en RDC.
Selon le document, en matière du VIH/SIDA, 11.757 personnes vivant avec la
maladie en indication thérapeutique reçoivent le traitement anti-rétroviral, 43
millions de préservatifs distribués, 194 centres de dépistage volontaire (CDV)
fonctionnent selon les normes nationales, 215.000personnes ont complété le
processus de Conseil et de dépistage dans les CDV. 2.215 femmes enceintes
séropositives ont reçu la prophylaxie ARV au cours des 12 derniers mois selon le
protocole nationale.
Concernant le paludisme, un million de moustiquaires imprégnées d’insecticide
ont été distribuées ou vendues par Marketing social dans les zones de santé.
441.000 cas de paludisme (enfants de moins de 5 ans et autres) ont été traités
dans les structures de santé. Ces résultats cumulés de 33 et 16 partenaires pour
les volets SIDA et paludisme, indique le Fonds Mondial, marquent une avancée
significative dans les deux domaines, avec une nette progression depuis janvier
2005. |
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Le
1er vice-président, Zinghat assure dès lors l’intérim et est arrivé
au compromis avec les clubs en revoyant à la baisse le taux des amandes à
infliger aux clubs et la programmation des matches dans les deux stades soit
cinq au stade des Martyrs et quatre à Tata Raphaël par club.
Deux préalables, à savoir la publicité fixe dans les deux stades et les logos
figurant dans les licences des joueurs demeurent encore.
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Baby Besombi, Bokata, Indondo et Besombi Touby qualifiés pour les ½ finales
Kinshasa, 09/03 (ACP).-
Les
athlètes Baby Besombi, Bokata Pavé, Indondo Aboma et Besombi Touby de la
catégorie seniors messieurs se sont qualifiés jeudi au terrain du Zootennis Club
pour les demi-finales du tournoi de tennis de l’Amitié au terme de leur victoire
respectivement devant Ikondo (2-0), Kalala (2-1) (2-0) et Moteya (2-0). Les
demi-finales opposeront vendredi, au terrain du Zoo, Indondo à Baby Besombi et
Besombi Touby à Bokata Pavé.
Chez les seniors dames, quatre concurrentes forment le dernier carré d’as. Il
s’agit de Nana, Linda, Lisette et Besombi. Nana sera aux prises le même jour
avec Linda et Lisette avec Besombi. ACP/BUM. |
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