|
|
|
NATION |
|
|
|
Retour du Chef de l’Etat à Kinshasa
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Le
Président de la République, Joseph Kabila Kabange est rentré mercredi après
- midi à Kinshasa, après un séjour de 48 heures à Accra, au Ghana.
Dans la capitale ghanéenne, le Chef de l’Etat a assisté aux manifestations
organisées à l’occasion du 50ème anniversaire de l’accession de ce
pays à sa souveraineté nationale et internationale. Selon la Radio télévision
nationale congolaise (RTNC), le Chef de l’Etat a été l’objet d’un accueil
fraternel à Accra.
Les
vœux de
la
MONUC
aux femmes de
la
RDC
à l’occasion de la journée du 8 mars
Kinshasa, 08/03(ACP).-
La
mission onusienne souhaite une heureuse année à toutes les femmes de la RDC à
l’occasion de la journée internationale de la femme (08 mars), qui a pour thème
de « mettre fin à l’impunité relative aux violences faites aux femmes », a
indiqué mercredi Mme Amy Smythe, responsable du bureau de la MONUC (Mission de
l’ONU au Congo) chargé des questions sexo-spécifiques (genres ou égalité des
sexes).
Selon Mme Amy, le bureau « Genre » de la mission onusienne en RDC voudrait
rappeler en rapport à ce thème qu’en dépit des progrès réalisés partout dans le
monde, la MONUC continue à observer des violations flagrantes des droits de la
femme notamment en République Démocratique du Congo.
Cette journée, a souligné Mme Smythe, offre ainsi l’occasion de faire un bilan
sur la situation des femmes dans ce pays et aux décideurs congolais de battre
campagne pour des changements socio-économiques et une prise de conscience
collective en vue d’éradiquer le syndrome.
Par ailleurs, en RDC, lorsqu’on parle de violences faites aux femmes, il faut
penser nécessairement aux victimes de violences sexuelles, a souligné l’experte
de la MONUC, relevant qu’au cours des différents conflits qu’a connus la RDC,
des dizaines de milliers de femmes et de jeunes filles ont été victimes de
viols, d’agressions et d’esclavages sexuels commis de manière systématique par
les forces combattantes.
La
MONUC appelle, par ailleurs, les autorités congolaises à intensifier la lutte
contre toutes les autres formes de violences, quelquefois invisibles, ne
laissant pas de traces physiques, notamment les violences domestiques, verbales,
psychologiques, sociales, économiques ou même politiques.
Le
secrétaire général des Nations Unies pour l’évolution des valeurs positives
Le
secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon rappelle, déclare dans un
message de vœux à toutes les femmes du monde en général et de la RDC, en
particulier, qu’il est de la responsabilité de tous, hommes et femmes, d’œuvrer
pour faire évoluer les valeurs et les mentalités positives, rapporte le
porte-parole adjoint de la MONUC, Jean-Tobie Okala.
M.
Ban Ki-Moon, a souligné M. Tobie Okala, invite les gouvernements, les
organisations internationales, la société civile et le secteur privé à œuvrer en
synergie en faveur d’une transformation des relations entre les femmes et les
hommes, à tous les niveaux de la société.
Le
secrétaire général, conclut le porte-parole de la MONUC, rappelle que la
violence contre les femmes et les filles ne recule pas, quels que soient le
continent, le pays et la culture. « Elle fait des ravages dans la vie des
femmes, dans leurs familles et dans la société tout entière. La plupart des
sociétés l’interdisent, mais elle continue à sévir trop souvent d’une façon
dissimulée ou tacitement admise
L’UNFPA
contre l’impunité face aux violences faites aux femmes
Kinshasa, 08/03(ACP).-
La
directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), Mme
Thoraya Ahmed Obaid a indiqué, mercredi dans son message à l’occasion de la
Journée internationale de la femme célébrée cette année sous le thème « mettre
fin à l’impunité face aux violences à l’égard de la femme » que l’UNFPA est
résolue à agir avec ses partenaires pour combattre la discrimination et la
violence à l’égard des femmes et des filles.
Mme
Thoraya a, à cette occasion, rendu hommage aux femmes et aux hommes de chaque
pays qui exigent la justice, ainsi qu’aux parlements et gouvernements qui
prennent des mesures pour lutter contre ce fléau.
Elle a souligné que si des progrès ont été réalisés dans l’adoption de lois, il
est nécessaire de faire beaucoup plus pour garantir leur application et une
prise de conscience sur le fait que la violence à l’égard des femmes est
inacceptable et ne sera plus tolérée. L’UNFPA, a-t-elle ajouté, continuera à
agir au sein du système des Nations Unies et avec les gouvernements et la
société civile pour mettre en place des plans d’action nationaux qui préviennent
la violence à l’égard des femmes en vue de la promotion des droits humains.
La
directrice exécutive de l’UNFPA a également indiqué qu’une fille doit vivre à
l’abri de la discrimination et de la violence.
Toutes filles, toutes femmes doivent jouir de chance et de droits égaux quels
que soient leurs lieux de naissance.
Espoir permis sur le succès des travaux de la commission mixte belgo-congolaise
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Les
experts de la partie congolaise aux travaux de la grande commission mixte de
coopération bilatérale entre la République Démocratique du Congo et la Belgique,
ouverts lundi à Kinshasa, ont soutenu mercredi, au cours d’un entretien avec l’ACP,
que l’espoir est permis sur le succès des résultats de ces assises.
« Nous avons cet espoir au regard du bon climat d’entente et de compréhension
mutuelle entre les experts des deux pays dans le déroulement des travaux pour
lesquels quelques procès-verbaux sont déjà rédigés à la satisfaction de nos
délégations respectives », a révélé l’un des experts.
Il
a confirmé que le document de base comprenant le PIC (Programme indicatif de
coopération) entre Kinshasa et Bruxelles, ne va pas manquer de rencontrer les
préoccupations de la population congolaise, du fait que ce document de travail
tient compte des orientations formulées par les dirigeants congolais.
Ce
document qui prend en compte les cinq chantiers du quinquennat du Président
Joseph Kabila et du programme du gouvernement, bénéficie du soutien de la
Belgique qui ne cesse de promettre son appui à la RDC au sein de l’UE (Union
européenne), de l’OCDI (Organisation de la coopération au développement
internationale) et des institutions financières internationales.
L’interlocuteur de l’ACP a épinglé un certain nombre de projets qui bénéficient
d’une enveloppe financière belge dans la ville de Kinshasa et dans les
provinces du Bas-Congo, du Bandundu, du Nord et du Sud-Kivu, du Katanga et dans
la province Orientale. Il a rappelé que la Belgique qui a soutenu les processus
de paix et électoral en RDC, prouve par ce geste, sa volonté de renouer sa
coopération structurelle avec la RDC.
Le
ministre des PTT pour un nouvel élan dans le secteur des postes et
télécommunications
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Le
ministre des Postes, téléphones et télécommunications (PTT), Kyamusoke
Bamusalanga, s’engage à remettre le secteur des télécommunications au même
diapason que les autres services de l’administration publique générateurs des
recettes de l’Etat.
Il
s’est exprimé ainsi mercredi, à l’occasion de sa visite de prise de contacts
avec les agents de l’administration postale et des télécommunications. A cette
occasion, le ministre a fait savoir qu’il place son mandat à la tête des PTT
sous le signe de la revalorisation du secteur des télécommunications.
Il
s’est dit déterminé à donner un nouvel élan de travail à ce secteur et pour
cela, il place l’homme au centre de toute action.
A
l’issue de la visite, le ministre Kyamusoke s’est déclaré très déçu et attristé
des conditions de travail des agents. Il a assuré que sa première action dans le
cadre de sa mission sera de s’atteler à l’amélioration des conditions de travail
des agents postaux. Le défi à relever, a dit le ministre, est grand, mais avec
la collaboration et la participation de toute l’administration, on peut
s’attendre à des résultats satisfaisants.
M.
Kyamusoke a, enfin, exhorté les agents des PTT à la conscience professionnelle,
tout en leur rappelant qu’ils ne doivent pas être complaisants devant les
anti-valeurs.
Il
a, en outre, fait savoir qu’il va accompagner le Chef de l’Etat dans son
programme des cinq chantiers pour la refondation de l’Etat.
Les
réfugiés congolais de Lukolela réticents au retour au pays
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Les
réfugiés de la République Démocratique du Congo établis à Lukolela, en
République du Congo, se montrent de plus en plus réticents au retour au pays,
singulièrement à Mbandaka et dans d’autres centres de la province de l’Equateur.
Me
Rigobert Moupondo Mafundji, secrétaire permanent de la Commission nationale pour
les réfugiés (CNR) qui revient d’une mission de 48 heures à Brazzaville, l’a
annoncé mercredi à l’ACP. A Brazzaville, Me Moupondo a profité de ses contacts
avec son collègue, le responsable de la Commission nationale pour les réfugiés (CNAR),
pour évoquer ce dossier des Congolais de Lukolela qui ont changé d’avis pour ne
plus regagner le pays.
Les conditions dans les zones de retour seraient à l’origine de ce volte-face,
a estimé Me Moupondo, avant d’annoncer l’envoi dans les tout prochains jours
d’une mission conjointe HCR-CNR dans cette partie du Congo/Brazzaville, en vue
de sensibiliser « ces filles et fils » de la RDC à regagner la mère-patrie pour
participer à sa reconstruction. 42.528 Congolais de la RDC sont réfugiés en
République du Congo à ce jour, rappelle-t-on.
Un
financement de 50.000 USD du GRET pour la commercialisation des journaux à
Kinshasa
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Le
Groupe d’étude et de recherche en technologie (GRET), une Organisation non
gouvernementale (ONG) internationale, s’est engagé, à travers le projet
messagerie de la presse du Congo, à financer avec une somme de 50.000 USD
(cinquante mille dollars américains) la commercialisation des journaux à
Kinshasa.
Ce
projet s’occupera de la distribution et la vente des journaux dans la capitale
et stimulera le goût de la lecture aux Congolais et autres personnes, a déclaré
le responsable du projet, Jonas Kabuna, soulignant que la messagerie vise la
réduction de taux des invendus.
Des
analyses et études élaborées sur le terrain démontrent que la presse écrite
congolaise accuse actuellement des signes de morosité, contrairement aux années
quatre-vingt-dix.
Elle est marquée par l’absence de publications quotidiennes et la prédominance
des trihebdomadaires, note le coordonnateur du GRET qui précise que cette
organisation veut amener les éditeurs congolais à tirer jusqu’à 17.000
exemplaires par parution comme ce fut le cas il y a 15 à 20 ans.
Le
projet messagerie a vu jour en 2006 et dispose de deux motocyclettes et deux
véhicules pour la distribution et pour faciliter les lecteurs à atteindre les
journaux au plus tôt possibles.
La
MONUC salue la tenue d’un atelier sur le renforcement des capacités des
autorités locales à Kindu
Kinshasa, 08/03(ACP).-
La
MONUC (Mission de l’ONU en République Démocratique du Congo) se dit satisfait de
la tenue à Kindu, mercredi et jeudi derniers, de l’atelier sur le renforcement
des capacités des autorités locales et de la société civile, organisé par la
section des affaires civiles de la MONUC, a affirmé mercredi, Jean-Tobie Okala,
son porte-parole adjoint.
Selon M. Tobie, cet atelier avait pour objectif la vulgarisation et la mise en
œuvre du Document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP) dans la
province du Maniema.
Les travaux ont notamment porté sur l’identification des besoins et le
renforcement des capacités des autorités locales et de la société civile, la
collaboration entre les services étatiques, la société civile et les agences
des Nations Unies, et sur la bonne gouvernance dans le cadre de la
décentralisation.
Par
ailleurs, dans la province du Nord-Kivu, la section des affaires civiles de la
MONUC a mené, le week-end dernier, une mission conjointe pour évaluer les
conséquences sur la population civile de la vague d’affrontements en cours entre
brigades mixées (Alpha et Bravo) et les éléments de FDLR (Front démocratiques de
libération du Rwanda) alliés à des groupes Maï-Maï.
Cette mission s’est d’abord rendue à Nyakakoma, à 170 km au Nord de Goma, où
elle a constaté le retour de plus de la moitié des 6.000 personnes qui avaient
quitté la zone en mi-février. Une relative amélioration de la situation
sécuritaire a été observée dans cette partie de la province du Nord-Kivu.
L’introduction de l’Education à la vie dans le programme de l’EPSP, une
nécessité
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Le
directeur du centre de l’Education à la vie, M. Jean-Marie Betu, a estimé mardi,
au cours d’une séance d’évaluation des activités du centre, qu’il est impérieux
que l’éducation à la vie fasse partie du programme national de l’Enseignement
primaire, secondaire et professionnel (EPSP).
Pour M. Betu, l’éducation n’a d’importance que lorsque elle produit un
changement dans le mental et, par effet d’entraînement, dans le comportement de
l’individu. Le centre de l’Education à la vie, une structure intégrée de l’EPSP,
joue effectivement ce rôle, a-t-il souligné, notamment en s’efforçant de ramener
les comportements égarés des individus, vers les valeurs supérieures et élevées.
Il
ne peut y avoir développement, sans éducation, a soutenu le directeur du centre,
affirmant de ce fait que devant l’inexistence des valeurs mentales élevées,
l’homme s’avoue aussi inexistant.
Cela a pour conséquence l’annulation du développement de tout un peuple.
Abordant la problématique de l’éducation et du développement dans leurs
aspects philosophiques, le directeur Betu a relevé le fait que l’homme
congolais refuse sciemment l’éducation, prenant pour exemple son indifférence
aux efforts déployés pour réduire la propagation du VIH/SIDA et autres
infections sexuellement transmissibles.
Le
centre de l’Education à la vie a une population cible très variée et ses
activités portent des fruits, a-t-il fait savoir.
Atelier de maximisation des recettes de l’OCPT
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Le
comité de gestion de l’Office congolais des postes et télécommunications (OCPT)
se dit déterminé à doter l’office de ses propres moyens.
C’est en ces termes que s’est exprimé, mercredi, au Centre de formation
professionnelle des postes (CNFP), l’administrateur-délégué général de cette
entreprise, Wetshi Koy Letshu, à l’occasion de l’ouverture des travaux de
l’atelier de maximisation des recettes de cette entreprise.
Au
cours de ces assises, a dit M. Wetshi, il sera question de poser le diagnostic
qui s’impose, en partant de l’inventaire de l’assiette des recettes, de
l’évaluation des moyens de production, afin d’arrêter des stratégies communes de
maximisation des recettes de l’entreprise.
Le
présent forum, a-t-il déclaré, a pour objectif de sensibiliser et de motiver les
centres de production des recettes de l’office à maximiser les recettes, fixer
les objectifs à atteindre expliquer en détail le processus de production et de
résolution d’éventuelles failles.
La
réalisation des objectifs, a par ailleurs, indiqué l’ADG Wetshi, permettra à son
office de disposer d’une production abondante et d’un encadrement de bon aloi
des recettes de l’entreprise. Les conclusions de ces assises seront érigées sous
forme de mode opérationnel de production et de gestion de recettes de l’OCPT.
Deux cent cinquante-huit Maï-Maï se rendent aux FARDC à Kanyabayonga
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Un
groupe de deux cent cinquante-huit (258) Maï-Maï, cadres de l’ancienne milice du
commandant Jackson, se sont rendus aux Forces armées de la République
Démocratique du Congo (FARDC) à Kanyabayonga, dans le Nord-Kivu, a annoncé
mercredi, le lieutenant-colonel Didier Rancher, porte-parole militaire de la
MONUC (Mission de l’ONU au Congo), au cours d’une conférence de presse.
Selon le porte-parole militaire, l’aide de la brigade Nord-Kivu de la MONUC a
permis la sécurisation et leur transport vers le camp de Rumangabo, avant
d’intégrer le processus de brassage. Au total, 370 Maï-Maï cadres ont rejoint,
cette semaine, les différents points de regroupement.
Le
porte-parole a, par ailleurs, précisé au cours de cette conférence de presse que
Peter Karim a repoussé l’envoi d’un second groupe de 130 miliciens pour le
processus de désarmement (DDR) à samedi prochain.
Il
demande en effet la création d’un couloir sécurisé entre Bodu et Libi, en Ituri,
en province Orientale.
Par
ailleurs, la situation continue à se détériorer autour de Nyamilima et sur l’axe
Nyamilima – Ishasha, à 150 km au Nord-Ouest de Goma, où les opérations lancées
par la brigade Alpha contre les factions FDLR ont conduit 39.000 personnes à
fuir à destination principalement des centres de Kiwanga, Kinyandoni et Ngwenda
et donnent lieu à des harcèlements incessants à l’encontre des civiles.
La
MONUC déplore l’attaque et la prise en otage le 4 mars dernier par un groupe
d’ex-combattants, à Sru, en Ituri, de deux camions, appartenant à une ONG
partenaire de la MONUC, qui transportaient 12 tonnes de kits de démobilisation.
Ce matériel devait être acheminé à Bunia et servir à la démobilisation de 500
ex-combattants, rappelle-t-on.
L’USAID
réaffirme son appui au Parlement congolais
Kinshasa, 08/03(ACP).-
L’Agence américaine pour le développement international (USAID) va continuer à
appuyer le Parlement congolais, particulièrement l’Assemblée nationale et les
Assemblées provinciales, a réaffirmé, mercredi, Mme Kaya Adams, à l’issue d’une
audience chez le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Christophe
Lutundula Apala Pene Apala. Mme Adams a dit être venue planifier cet appui avec
le premier vice-président de l’Assemblée nationale, indiquant que l’aide de son
agence portera essentiellement sur la formation des députés, notamment sur le
rôle d’un député.
Il
portera également sur les méthodes de contrôle de l’exécutif (gouvernement).
« Nous attendons la mise en place de la Commission politique, administrative et
judiciaire (PAJ) avec laquelle nous avons toujours travaillé », a déclaré Mme
Adams qui a insisté sur la formation de nouveaux élus. Par ailleurs, le premier
vice-président Lutundula a reçu une délégation des députés du district du Kwango,
dans le province du Bandundu.
Il
a évoqué avec eux la situation à Kahemba où, selon plusieurs sources, des
militaires angolais auraient hissé le drapeau angolais dans plusieurs villages
de ce territoire frontalier avec la République d’Angola. |
| |
| |
|
| SOCIETE |
|
|
 |
|
|
| |
|
Ouverture par le Fonds Social de
la
République
Démocratique
du Congo d’une session du comité consultatif provincial de Kinshasa
Kinshasa, 08/03(ACP)._
Le
chef d’antenne provincial du Fonds Social de la République
Démocratique
du Congo (FSRDC) pour la ville de Kinshasa, Claude N’koya a ouvert mardi au
centre Bondeko de Limete, la session du Comité consultatif provincial de
Kinshasa (CCP), une structure de concertation entre tous les partenaires de
développement jouant un rôle purement consultatif pour les projets à financer
par le FSRDC.
Selon M. N’koya, cette session de deux jours regroupe tous les responsables des
structures concernés par les projets communautaires en vue d’obtenir des airs
consultatifs des membres du CCP concernant leurs différents projets
communautaires de développement que compte réaliser le FSRD/Kinshasa.
Le
FSRDC, a-t-il indiqué, finance les projets communautaires qu’elle évalue en se
référant notamment aux acteurs sociaux de développement, aux chefs des divisions
urbains de certains ministères qu’il réunit, afin d’obtenir de ses membres des
avis consultatifs et d’assurer que leurs activités s’insèrent effectivement dans
les politiques sectorielles de développement de la ville de Kinshasa.
Animée tour à tour par les responsables du FSRDC/Kinshasa, ce comité consultatif
provincial vérifie si les projets envisagés sont des priorités régionales en
conformité avec les politiques régionales et les stratégies sectorielles.
De
son côté, M. Toussaint Kapuku, bourgmestre de la commune de Masina, s’est réjoui
de l’organisation de cette session, laquelle a-t- il noté, aura à avaliser les
projets communautaires faisant l’objet de besoins réels pour la ville de
Kinshasa, tendant améliorer les conditions de vie de la population et assurer le
développement de chacune des communes.
Créé en 2002, le FSRDC est une institution à caractère social dotée d’une
personnalité juridique ayant pour mission de contribuer à l’effort de
reconstruction de
la
RDC
au moyen de la réhabilitation et reconstruction des infrastructures de base. |
| |
|
|
|
| |
PROVINCES |
|
|
 |
|
|
| |
|
l'Association «Bana
Matadi pour le développement» félicite le President Joseph Kabila
Matadi, 08/03 (ACP).-
L'Association « Bana Matadi pour le développement» a adressé un message de
félicitations au Président de la République,
Joseph Kabila Kabange, pour avoir signé l'ordonnance d'investiture MM. Simon
Mbatshi Batshia et Déo Nkusu Kunzi, en qualité respectivement de gouverneur et
vice-gouverneur élus du Bas-Congo. Dans ce même message qui porte la signature
de M. Bernard Bongo Nketani, président de cette structure, les membres de cette
association ont pris l'engagement d'accompagner le Président Kabila pour la
réussite de ses cinq chantiers.
Soutien au Gouverneur Simon Batshi Batshia
Par
ailleurs, les membres de cette association vouée au développement de la ville de
Matadi ont exprimé, dans un autre message, leur soutien, au gouverneur Simon
Mbatshi pour la réussite de son mandat à la tête de la province du Bas-Congo.
Dans ce message, ils ont qualifié le nouveau gouverneur du Bas-Congo de «
rassembleur du peuple Ne Kongo », faisant ainsi allusion à sa volonté de
travailler en harmonie avec tout le monde, sans discrimination politique,
ethnique ou religieuse.
Tout en louant son sens élevé de management et son ouverture au monde des
affaires, deux atouts majeurs susceptibles d'attirer des investisseurs
étrangers, l'association «Bana Matadi pour le développement» exhorte la
population à se ranger derrière le chef de l'Exécutif provincial du Bas-Congo
comme un seul homme pour le développement de la province.
200.000
$
pour le renforcement des capacités des pécheurs au Bas-Congo
Matadi, 08/03 (ACP).-
Le BCCO (Bureau central de coordination) a débloqué deux cent mille dollars
américains (200.000 $) pour l'achat des intrants en faveur des pêcheurs sur la
côte de l'océan Atlantique, dans le territoire de Muanda, au Bas-Congo (Ouest de
la
République Démocratique
du Congo), pour une production accrue de poissons, en vue de garantir
l'autosuffisance alimentaire de la population.
M.
Martin Lukaya, chargé du projet agriculture au BCCO, qu'accompagnait M. Gaspard
Kabongo, chef de division programme dans le même organisme, qui l'a annoncé le
week-end à la presse au sortir de l'audience que lui a accordée le gouverneur
sortant Jacques Mbadu Nsitu, a souligné qu'il était venu au Bas-Congo évaluer la
réalisation des divers projets du développement communautaire financés par le
BCCO dans cette province.
Les sites de Kimuabi, en amont de la cité de Muanda sur le fleuve Congo, et
Siamfumu sur la côte Atlantique constituent la première étape de sa mission, où
il se rendra compte de la restitution des travaux du séminaire de formation des
pêcheurs- leaders à leurs homologues du coin, dans le cadre du renforcement des
capacités des paysans- pêcheurs. Le développement de l'agriculture considéré à
juste titre comme la clé de tout développement, retiendra également l'attention
des membres de cette mission, eu égard aux potentialités et à la fertilité du
sol sur l'ensemble du territoire du Bas-Congo réputé grenier agricole de la RDC.
Organisation de patrouilles mixtes PNC-MONUC dans la ville de Matadi
Matadi, 08/03 (ACP).-
Le commandant de la gendarmerie de la MONUC, arrivé dernièrement à Matadi s'est
prononcé, à l'issue de l'audience que lui a accordée le week-end dernier, le
maire de la ville Jean-Marc Nzeyidio Lukombo, pour l'organisation de patrouilles
mixtes nocturnes MONUC/PNC (Police nationale congolaise), en vue de garantir la
sécurité des personnes et de leurs biens dans la ville portuaire.
Le
commandant de la gendarmerie de la MONUC
qu a apprécié les efforts de ('autorité urbaine dans ce domaine, a souhaité
néanmoins voir la population locale s'impliquer davantage dans la réussite de ce
programme, en dénonçant les suspects éventuels en vue de les mettre hors d'état
de nuire.
L'organisation des patrouilles mixtes PNC/MONUC a été dictée par la
recrudescence des cas de vols, extorsions et autres exactions observés ces
derniers jours dans la ville de Matadi, où des inciviques opèrent à la faveur
des poches noires dues au système de délestage instauré par la SN EL.
Suspension des cours pendant deux jours à l’ISTM / Kikwit
Kikwit, 08/03 (ACP).-
Le comité urbain de sécurité de Kikwit, a décidé dimanche dernier de suspendre
pendant deux jours les cours à l'ISTM (Institut Supérieur des Techniques
Médicales), après les affrontements de deux jours (vendredi et samedi) entre les
étudiants de cet institut et les travailleurs de la société SinoHydro
corporation.
Selon le maire de la ville de Kikwit, Floribert Mboma Niangi qui faisait le
même jour le compte rendu de la réunion à la radio Tomisa, cette mesure est
prise pour sécuriser les deux parties et la population de Kikwit en général.
Outre cette suspension, le comité de sécurité a également décidé de traduire en
justice les travailleurs de Sino-Hydro Corporation qui avaient agressé
l'étudiante de l'ISTM, ainsi que la réparation des dégâts subis de part et
d'autre.
Le
comité de sécurité a invité les travailleurs de Sino Hydro à se rendre dans leur
chantier pour la poursuite du travail, avant d'exiger le pardon de deux parties
qui doivent le présenter aux autorités de la place après leur humiliation par
ces dernières. En rappel, le vendredi, un gros véhicule de la société Sino-Hydro
qui réhabilite la nationale N°l (tronçon Kikwit-Masi Manimba) amenant les
travailleurs au chantier s'arrête à Kikwit à la descente de la rivière Nzinda.
Les travailleurs descendent et agressent une étudiante qui aurait traité ces
derniers de vaches. Mécontents de cette situation, les autres étudiants de l'ISTM
viendront pour venger leur condisciple. Il s'en est suivi des jeux des pierres
pendant deux jours entre les deux parties. Le bilan est de 14 blessés dont dix
étudiants et 4 travailleurs ainsi que les dégâts matériels importants de part et
d'autre.
Douze
mille dollars américains détournés à l'ONG SECID à Mbandaka
Mbandaka 08/03 (ACP).-
Un détournement de douze mille dollars américains a été opéré récemment dans les
caisses d'une ONG de droit américain SECID (South east consortium for
international development) basée à Mbandaka.
En
effet, l'agent Basubi Emmanuel qui s'est rendu coupable de ce détournement et
vol d'argent du programme SECID-Congo, s'était réfugié après son forfait à Bumba,
dans le district de la Mongala, où il a été arrêté par les forces de l'ordre et
ramené à Mbandaka.
Incarcéré au cachot du palais de la justice à Mbandaka, l'incriminé a fini par
s'évader avec les deux policiers de garde qui ont abandonné leurs armes au
parquet du chef-lieu de l'Equateur.
Cette information a été livrée à la presse par l'ingénieur agronome Kawa Zungu,
chargé de la formation au niveau national, en séjour à Mbandaka où il est venu
prendre la relève du chef d'antenne du SECID/Equateur suspendu.
Visite d'inspection sur la route Mbandaka-Bikoro
Mbandaka, 08/03 (ACP).-
L'ingénieur Georges Matutala Mulanda, directeur provincial de l'Office des
routes à l'Equateur, qu'accompagnait les membres de la presse locale, a effectué
récemment une visite d'inspection sur la route Mbandaka-Bikoro, en vue de se
rendre compte sur le terrain de l'avancement des travaux de réhabilitation qui,
à ce jour, sont arrivés à 80 Kms de Mbandaka sur un tronçon routier de 128 Kms.
La
distance de 48 Km restante à travailler pour atteindre Bikoro dont 30 Kms
présentent des dégradations et un pont de plus ou moins 8 m de portée à
réhabiliter sur la digue de Iyembe Monene au point Kilométrique 102 (PK 102)
tandis que l'ouverture du reste de cette route est suivie du rechargement et
ouvrages d'art.
Selon l'ingénieur Matutala, l'acquisition du nouveau matériel a fait accélérer
le rythme des travaux dont la direction provinciale de l'Office des routes a
préféré refaire complètement toute la partie Mbandaka-Kalamba (67 Kms) en
combinant ainsi les deux phases des travaux notamment l'ouverture et le
rechargement de la route auxquelles s'est aussi ajoutée la pose des buses et la
construction des murs de têtes sur la digue de Kalamba (PK 62-PK 64). |
|
| |
ECONOMIE |
|
|
 |
|
|
| |
|
La DGI reconnaÎt la capacité contributive des provinces aux recettes de l'Etat
Kinshasa, 08/03 (ACP).-
Les provinces ont une capacité contributive énorme aux recettes de l'Etat, selon
le directeur général adjoint de la Direction
générale des impôts (DGI), Albert Oyasase qui s'exprimait mercredi après une
mission qu'il vient d'effectuer dans les provinces du Nord et Sud-Kivu, ainsi
qu'à Buta dans la province Orientale.
Le
DGA Oyasase a indiqué à l'ACP que le but de cette mission était d'évaluer la
capacité contributive des provinces et de constater les conditions dans
lesquelles travaille le personnel de la DG!.
Il
a cependant réservé la primeur des résultats de sa mission à la commission
nationale d'assiette et de recouvrement, tout en rappelant le souci de son
entreprise de voir les provinces participer à l'effort de reconstruction
nationale à travers le paiement de leurs impôts. Il n'est pas normal que la plus
grosse contribution fiscale ne relève que de la ville de Kinshasa et de celle de
Lubumbashi, a-t-il dit.
Au
terme de sa mission qui va se poursuivre prochainement dans d'autres provinces,
le DGA Oyasase soutient que des changements significatifs seront manifestes dans
un délai de deux à trois mois, en ce qui concerne la maximisation des recette de
la DG!.
Inauguration du pont Nyemba au Katanga
Kinshasa, 08/03 (ACP).-
Le ministre d'Etat en charge des Infrastructures, Travaux Publics et
Reconstruction et représentant personnel du Chef de l'Etat, M. Pierre Lumbi
Okongo, qu'accompagnait Armand De Decker, ministre belge de
la
Coopération
au développement, a quitté Kinshasa mercredi pour Lubumbashi, chef-lieu de la
province du Katanga pour procéder à l'inauguration du pont Nyemba, à Kalemie.
La
réhabilitation de ce pont, indique-t-on, a été financée par le gouvernement
belge en vue de faciliter les échanges entre les villes de Kalemie, Kamina
Lubumbashi et celles de Mwene-Ditu et Kananga respectivement dans les provinces
des Kasaï Oriental et Occidental.
Cette cérémonie intervient au moment où
la
République Démocratique
du Congo et le Belgique ont décidé la reprise de la coopération structurelle
suspendue il y a 17 ans.
Etat des lieux du réseau routier de l'Equateur
Mbandaka, 08/03 (ACP).-
Le
réseau routier de la province de l'Equateur est impraticable, hors d'usage, a
déclaré l'ingénieur Georges Matutala Mukanda, directeur provincial de l'Office
des routes, au cours d'un point de presse qu'il a animé la semaine dernière à
Mbandaka sur « la route et le développement de la province de l'Equateur au
seuil de la 3e République », ainsi que sur « l'évolution des travaux de la route
Mbandaka Bikoro ».
Il
a indiqué que sur 145.000 Km que totalise le réseau routier de
la
République Démocratique
du Congo, la province de l'Equateur dispose à elle seule de plus ou moins 15.000
Km
des routes, soit 10,34 % dont
50
Km
sont bitumés. Concernant le Sud de la province qui est la partie la plus
enclavée, a-t-il dit, de nombreux tronçons des routes sont coupés et fermés à la
circulation et demandent leur réouverture.
De
même, un nombre très important des bacs (16 sur 19) n'est pas fonctionnel. Ces
bacs sont soit en panne, soit ont coulé ou ont été déplacés, ainsi que des ponts
et digues emportés ou cassés. Quant au réseau de la partie Nord de l'Equateur,
il fonctionne encore mais, son état est toujours très impraticable et exige une
intervention urgente.
A
ce sujet, il a cité le cas de la route Lisala-Bumba qui est très significative
avec la rupture du trafic au niveau du pont Molua, à plus ou moins 3 Km
du centre ville de Bumba. Par ailleurs, l'ingénieur Matutala a souligné
l'importance du réseau routier en général dans le cadre du développement
socio-économique d'un pays ou d'une nation et dont les causes du délabrement
sont d'ordre institutionnel et politique, technique et financier.
En
ce qui concerne les respectives d'avenir de la province, a-t-il indiqué, la
direction provinciale de l'Office des routes a élaboré depuis mai 2006 un
programme de travail et d'action qui prévoit la réouverture des tronçons fermés,
la remise en marche des bacs coulés et du matériel en panne ainsi que des
équipements et ateliers pillés ou abîmés et, enfin, le renouvellement et le
renforcement des capacités du personnel des chantiers. |
| |
|
| |
SCIENCE - SANTE - ENVIRONNEMENT |
|
 |
|
|
| |
|
Les
zones de santé de Mbandaka dotées d’un vaccin tétravalent DTC-HEP
Mbandaka, 08/03(ACP).-
Le
Programme élargi de vaccination (PEV) vient de mettre à la disposition des zones
de santé de Mbandaka et de Wangata dans le chef-lieu de l’Equateur, le vaccin
tétravalent DTC-HEP, un antigène luttant contre quatre maladies, à savoir : la
diphtérie, le tétanos, la coqueluche et l’hépatite B.
Une
séance de briefing a été, à cet effet, organisée à l’intention des équipes de
vaccination de deux zones de santé en ce qui concerne la manipulation de ce
nouveau produit qui vient ainsi d’être administré aux enfants en PEV de routine
dans ces deux zones de santé avant de s’étendre dans l’arrière-pays.
Selon le Dr. Molala, médecin-chef de zone de Wangata qui a cité l’OMS
(Organisation mondiale de la santé), l’hépatite B est un problème de santé
publique du fait que deux millions de la population mondiale sont infectés par
la maladie, tandis que la République Démocratique du Congo est l’une des zones à
forte endémicité avec une prévalence de 8 à 20%.
D’où la nécessité d’intégrer le vaccin DTC-HAP en PEV de routine pour prévenir
les enfants de 0 à 11 mois de cette maladie qui demeure jusqu’à ce jour sans
traitement curatif, a-t-il souligné, précisant que 90% d’enfants de 0 à 11 mois
qui contractent l’infection développent la forme chronique avec risque de la
propager. Il a, par ailleurs, indiqué que selon l’OMS, l’hépatite B est la
deuxième cause de cancer en Afrique après la cigarette.
Le
service de radiologie de l’HPR/Wangata opérationnel à Mbandaka
Le
service de radiologie de l’Hôpital général de référence de Wangata à Mbandaka
vient d’être de nouveau opérationnel grâce à l’acquisition des films
photographiques en provenance de Kinshasa.
L’arrêt des activités de ce service était dû au manque des films pouvant
permettre d’imprimer les clichés radiographiques, indique-t-on des sources
hospitalières. Selon les mêmes sources, la reprise des activités de ce service,
depuis le week-end dernier, a mis fin au calvaire des malades de Mbandaka qui
étaient obligés de se rendre à Kinshasa pour un examen dont le coût était de 10
USD (dix dollars américains).
Les deux appareils radiographiques dont dispose la ville de Mbandaka, à savoir,
celui de la Banque centrale du Congo ainsi que celui de l’hôpital général de
référence de Wangata, avaient cessé de fonctionner pendant une longue période,
rappelle-t-on. |
| |
|
| |
SPORTS |
|
|
 |
|
|
|
| |
|
Les
Léopards seniors football reprennent les entraînements
Kinshasa, 08 /03 (ACP).-
Les
Léopards seniors messieurs de football ont repris les entraînements mercredi, au
stade des Martyrs sous la supervision de l’entraîneur national principal, M.
Henri Depireux et de son 2ème adjoint M. Jean-Claude Mukanya, en
prévision du match du 25 mars prochain contre l’Ethiopie pour le compte de la 3ème
journée de
la
Coupe
d’Afrique des Nations, « Ghana 2008 ».
Par ailleurs, M. Henri a revu sa liste des professionnels de la manière
suivante : Afrique du Sud : Bageta Dikilu, Tsholola Tshinyama ; Angleterre :
Luala Lomana Trésor, Nonda Shabani, Nzongbia Charles, Nzakuani Nestor ;
Belgique : Lusala lu M’vemba, Matumona Zola, Mbayo Kibemba, Tambwe Patiyo ;
France : Fwamba Kinkela, Ilunga Herita, Milambo Mutamba ; Suisse : Mbala Mbuta ;
Israël : Masudi Alain ; Rwanda : Kabange Twite. Deux joueurs de l’OC Bukavu Dawa
ont également été présélectionnés par l’entraîneur en complément des joueurs
locaux.
Il
s’agit de Tumbwa Kalendi et de Kingombe Mwambela. M. Depireux a déclaré qu’il
faut déjà commencer à travailler avec les joueurs locaux car ils accusent un
retard en compétition suite à la suspension du championnat à Kinshasa.
Les
dirigeants de l’AS V. Club de nouveau au bureau du chef de division urbain des
Sports et loisirs
Kinshasa, 08 /03 (ACP).-
Les
dirigeants de l’AS V. Club vont se retrouver, jeudi au stade Cardinal Malula
dans la commune de Kinshasa, au bureau du chef de division urbain des Sports et
loisirs, Jean-Marie Mwanza, qu’entoureront les responsables des entités
sportives qui organisent les championnats auxquels prendront part les
différentes sections de l’équipe, pour débattre de l’authenticité des signatures
apposées sur la pétition par 59 joueurs et joueuses.
Saisi par le document que lui auraient adressé joueurs et joueuses de l’AS V.
Club, le numéro un du sport kinois avait déjà conféré mardi avec les mêmes
responsables.
Il
est à rappeler que les acteurs ont signifié dans la pétition qu’ils retiraient
leur confiance au comité de direction présidé par Eugène Diomi Ndongala Nzomambu. |
| |
| |
| |
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
Le
président du groupe de
la
Banque
mondiale ce jeudi à Kinshasa
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Le
président du groupe de la Banque mondiale, Paul Wolfowitz arrive à Kinshasa
jeudi, en provenance de Kisangani, chef-lieu de la province Orientale, a indiqué
mercredi à l’ACP, une source proche de cette institution financière.
Au
cours de son séjour de deux jours dans la capitale congolaise, soit du 8 au 9
mars, M. Wolfowitz va s’entretenir avec les hautes autorités du pays, notamment
le Chef de l’Etat, le Premier ministre, ainsi que certains membres du
gouvernement.
Dans la ville de Kinshasa, l’hôte de la République Démocratique du Congo sera
rejoint par le commissaire européen au développement Louis Michel, avec qui il
animera un point de presse vendredi dans les après-midi au Grand hôtel Kinshasa.
M. Paul Wolfowitz vient de Bujumbura, au Burundi. Après la RDC, il est
attendu en Afrique du Sud où il va faire une importante déclaration devant les
parlementaires de ce pays.
Lancement de la campagne nationale de lutte contre le harcèlement sexuel dans
les médias
Kinshasa, 08/03(ACP).-
M.
Stanis Nkundiye, secrétaire général du Syndicat national des professionnels de
la presse (SNPP) a invité les femmes des médias à se mobiliser davantage autour
du SNPP pour que le contrat de travail dans les entreprises privées et le barème
de Mbudi dans le secteur public soient une réalité vivante au sein du secteur
des médias.
M.
Nkundiye s’exprimait ainsi mercredi à Notre Dame de Fatima à l’occasion du
lancement de la campagne nationale de lutte contre le harcèlement sexuel dans
les médias qui, selon lui, constitue une menace permanente contre le respect et
la dignité de la personne humaine.
Il
a indiqué que son syndicat a reçu plusieurs plaintes et témoignages de ses
affiliés qui ont été victimes du harcèlement sexuel. Selon ces témoignages, le
harcèlement est utilisé comme une arme lors de l’embauche, pour l’octroi d’une
promotion en grade ou pour la désignation à effectuer une mission de service.
Il
a affirmé que le SNPP accompagnera les femmes des médias tout au long de cette
campagne qui s’achèvera le 10 décembre 2007, en organisant diverses activités
telles que des conférences, des séminaires de sensibilisation et de
vulgarisation de la loi sur les violences sexuelles ou des ateliers de
formations des pairs éducateurs sur le VIH/SIDA.
Pour sa part, Mme Cécile Tshiyombo, présidente des femmes du COSSEP (Conseil
syndical des services publics) a recommandé au gouvernement de sensibiliser les
femmes travailleuses et les violeurs sur les IST (infections sexuellement
transmissibles) et le VIH/SIDA en milieu de travail par différents moyens, de
donner un salaire décent aux travailleurs et de vulgariser les textes relatifs
aux droits de la femme.
Quant aux syndicats et ONG de défense des droits de la femme, il leur a été
recommandé de constituer un groupe de pression pour adresser un mémorandum au
gouvernement afin que soit punie toute personne qui oserait commettre des abus
sexuels sur les femmes travailleuses, conformément à l’article 15 de la
constitution de la RDC. Une marche allant de la Gare centrale à la paroisse
Fatima, organisée sous l’initiative du SNPP, a marqué cette journée.
Les
experts congolais de VITAR II vivant en Belgique s’imprègnent du fonctionnement
des ONG congolaises
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Les
experts congolais du réseau VITAR II (Valorisation intégration transfert
autonomie et réalisation) vivant en Belgique se sont imprégnés mercredi du
fonctionnement des Organisations non gouvernementales (ONG) congolaises, lors
d’une journée d’échanges organisée au siège national du CNONGD (Conseil national
des ONG de développement), dans la commune de Limete, à Kinshasa.
Vingt-quatre représentants des ONG membres du CNONGD ont échangé avec des
experts Makobo Karel, Jean-Pierre Makaya, Floribert Ntungila et Masens
Tsem-i-Gal, venus de Belgique, des informations pouvant leur permettre
d’élaborer un programme précis de promotion des ONG congolaises.
Pour le coordonnateur de MEDES (Maison d’entraide pour le développement social),
Makobo Karel, qui a conduit la délégation belge du 6 au 31 mars en République
Démocratique du Congo, la VITAR II est un réseau de cinq partenaires dont
l’objectif est la valorisation des compétences des immigrants en vue de leur
réinsertion socio-professionnelle.
Le
réseau VITAR II, a-t-il dit, est composé des membres de l’IRFAM (Institut des
recherches de formation et d’action pour les migrants), de MEDES, de TRANSFAIRES,
de COF (Centre d’orientation et de formation) et de commune de Saint Geosse.
La
mission des experts (stagiaires) de VITAR II, a poursuivi M. Makobo, consiste à
contacter des ONG pour connaître leurs besoins réels en matière de compétences,
diversités et citoyenneté pour les sensibiliser à ces domaines de la formation
en faveur de quelques réseaux des ONG.
L’ensemble de ces actions, a-t-il ajouté, permettra aux représentants de VITAR
II, aux organismes belges en RDC, au vice-ministère des Congolais de l’étranger
et aux institutions publiques à organiser du 21 au 25 mars une grande journée de
sensibilisation au cours de laquelle les autorités s’imprégneront du projet des
partenaires de VITAR II, visant le développement des ONG congolaises.
La
diaspora pour la migration du développement
Les
experts congolais de la diaspora vivant en Belgique encouragent la philosophie
de migration pour le développement.
C’est ce qui les a conduits en République Démocratique du Congo pour recueillir
des informations qui les permettront de contribuer à la reconstruction du pays.
« Il est difficile d’intervenir si les problèmes ne sont pas bien identifiés à
la base », a souligné M. Floribert Ntungila, membre de la délégation.
Par
contre, l’expert Makaya soutient que l’administration doit être bien organisée
au niveau des communes pour le développement rapide de la RDC. Le président du
GTMD (Groupe de travail, migration et développement), Ferdinand Mafolo note, par
ailleurs, que la question de migration et développement est peu connue en RDC.
Il
a encouragé à cet effet la présence des experts de VITAR II pour réfléchir,
identifier et trouver de solution sur certains problèmes à travers les ONG
congolaises dès la base.
Pour le chef de service de communication et d’information de CNONG, Joseph
Kakinda, certains problèmes stratégiques qui marqueront la contribution du CNONG
pendant la Troisième République notamment demande de l’annulation de la dette
extérieure de la RDC, la bonne gouvernance des ressources naturelles et la
migration congolaise.
Ces
experts sont arrivés en RDC grâce à l’initiative de CNONG et CEPROSOC (Centre
pour la promotion sociale et communautaire).
Le
ministre d’Etat chargé de l’Agriculture en mission au Maroc
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Le
ministre d’Etat chargé de l’Agriculture, Mobutu Nzanga, a quitté Kinshasa
mercredi pour le Maroc via Brazzaville pour une mission officielle auprès des
instances supérieures marocaines.
Le
ministre d’Etat qui est à la tête d’une forte délégation composée de neuf (9)
personnes va amorcer la mise en œuvre des accords sur la mise sur pied d’une
commission mixte Maroc - République Démocratique du Congo.
Il
va également analyser avec la partie marocaine les voies et moyens susceptibles
d’élargir cette coopération dans d’autres domaines prioritaires émergents. La
durée de son séjour au Maroc est de six jours.
Soutien du CIR/RDC aux cinq chantiers de Joseph Kabila
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Le
représentant général légal et chef spirituel de l’Eglise du Christ Lumière du
Saint-Esprit au Congo, le patriarche Moïse Kayuwa Tshibumbu Wa Kapinga a confié
mercredi à la presse que le Conseil inter-religieux de la République
Démocratique du Congo (CIR/RDC), dont il est président en exercice, s’est
engagé, à l’issue de sa réunion de 4 jours débutée le week-end dernier,
d’apporter son soutien aux cinq chantiers du programme du Président Joseph
Kabila.
Le
CIR/RDC, qui est la représentation en RDC de la Conférence mondiale des
religions pour la paix (World conférence religions for peace – WCRP) dont le
siège est à New York, a examiné au cours de cette rencontre le programme
présidentiel et a constaté avec satisfaction que celui-ci rencontre les
principaux points de son propre programme, a indiqué le patriarche Kayuwa.
Il
a réitéré ses remerciements au Chef de l’Etat qui avait manifesté son intérêt au
CIR/RDC en se faisant représenter personnellement par sa conseillère aux
affaires culturelles, Mme Angélique Kikudi, à la cérémonie de lancement officiel
dernièrement des activités de cette plate-forme religieuse mondiale en RDC.
S’agissant du programme du CIR/RDC, le patriarche Kayuwa a rappelé qu’il
s’articule autour de la bonne gouvernance et du respect des droits humains, du
développement durable, de la santé avec notamment comme priorité la lutte contre
le VIH/SIDA, le paludisme et la trypanosomiase, de l’éducation et de
l’environnement, de la promotion de la femme et de la jeunesse, des projets
intéressant la démobilisation, le désarmement, la réinsertion, la réintégration
sociale, les réfugiés et les déplacés de guerre.
Le
CIR/RDC se félicite de la patience et du sérieux que le Président de la
République et le Premier ministre ont mis, le premier pour publier et le second
pour former le premier gouvernement de la Troisième République.
Cette plate-forme religieuse mondiale espère que la même patience et le même
sérieux seront de mise dans la nomination des membres du cabinet du Chef de l’Etat
et des cabinets ministériels qui constituent des chevilles ouvrières de
l’exécution des programmes présidentiel et gouvernemental.
Le
CIR/RDC, dont la liste des membres n’est pas limitative, compte à ce jour en son
sein : l’Eglise méthodiste unie, l’Eglise catholique romaine, l’Eglise du Christ
Lumière du Saint-Esprit au Congo, l’Eglise presbytérienne, l’Eglise
kimbanguiste, l’Eglise orthodoxe, la Communauté islamique de la RDC, Monguishi
Okada association (MOA-Congo) et l’Eglise de l’unification au Congo (Moun)
Une
délégation du FMI reçue au ministère de l’Intérieur
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Le
point sur le développement économico-financier de la République Démocratique du
Congo en 2006 était au centre d’un entretien, mercredi à Kinshasa, entre la
délégation du FMI (Fonds monétaire international) en séjour à Kinshasa et le
ministre d’Etat en charge de l’Intérieur, de la décentralisation et sécurité,
Denis Kalume Numbi.
Selon Cyrille Briançon, chef du département Afrique du FMI, sa délégation a
souhaité rencontrer le chef de l’administration du territoire congolais pour
parler des mesures politiques que le ministère de l’Intérieur souhaite mettre en
œuvre en 2007, notamment dans le cadre du programme de décentralisation.
En
réponse à une question sur l’image négative que se fait le peuple congolais sur
le FMI, le chef du département Afrique du FMI a fait valoir que son institution
financière a accompagné la RDC depuis 2002 dans le cadre d’un programme de
relance de la situation économico-financière.
Il
y a eu des progrès et la situation aujourd’hui, bien que demeurant fragile, est
meilleure par rapport à ce qu’elle était entre 2001 et 2002. La croissance a été
retrouvée, l’inflation mieux maîtrisée, a-t-il dit, précisant en outre que le
revenu de l’ensemble de la population congolaise reste faible.
C’est pour cela que le FMI souhaite travailler avec le nouveau gouvernement pour
la réduction de la pauvreté. Avant la mise en place du schéma gouvernemental
1+4, la RDC était déjà avancée dans le domaine d’exécution du Document de
stratégie, de croissance et de réduction de la pauvreté (DSCRP) établi par le
ministère du Plan.
Mission d’information d’une équipe de techniciens sur la situation frontalière à
Kahemba
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Une
équipe de techniciens congolais se rend ce jeudi à Kahemba, au Bandundu, où se
posent des problèmes à la frontière entre la République Démocratique du Congo et
la République d’Angola en vue de visiter toutes les bornes et prendre tous les
éléments avec des moyens modernes.
Le
ministre d’Etat en charge de l’Intérieur, décentralisation et sécurité, Denis
Kalume Numbi, a précisé mercredi, dans une communication à la presse, l’objectif
poursuivi par les autorités angolaises qui ont initié une campagne de lutte
contre l’immigration clandestine. Cette campagne a débuté par le Sud de l’Angola
et s’est poursuivie au septième parallèle au Nord, à la frontière avec la RDC.
Pour eux (Angolais), l’objectif est de bien limiter les frontières pour
permettre de gérer tout ce qui est du commerce frontalier. Le problème avec la
RDC a surgi quand les Angolais ont tracé leur ligne sans tenir compte de la
frontière héritée de la colonisation en violant le principe même de
l’intangibilité des frontières.
Toutes les dispositions ont été prises par le gouvernement congolais pour
résoudre amicalement ce problème en se référant aux cartes de l’époque, en 1891.
Selon certaines informations, des éléments de l’armée angolaise ont investi des
villages dans le territoire de Kahemba, notamment Dundo. L’équipe de techniciens
va tracer des lignes de démarcation qui permettront à chaque pays de garder son
territoire.
Recommandations de la première session du comité consultatif provincial du FSRDC/Kinshasa
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Des
recommandations au triple plan de l’éducation et formation, de la santé et du
transport rural ont sanctionné mercredi la fin des travaux de la première
session du Comité consultatif provincial (CCP) du Fonds social de la RDC (FSRDC)
pour la ville de Kinshasa, tenue durant deux jours au centre Bondeko de Limete.
Dans le domaine de l’éducation et de la formation, les participants à cette
session ont souligné la nécessité de rechercher d’autres partenaires tels que
l’UNICEF en dehors du FSRDC en vue de l’appui financier des différents projets
communautaires tels que la fourniture des bancs scolaires, tandis que la
main-d’œuvre qualifiée devra être prise en charge par les parents en guise de
contribution des bénéficiaires.
Au
plan de la santé, les membres du CCP ont exigé en ce qui concerne le problème de
l’environnement local, un plan type d’incinération prévoyant notamment
l’acquisition d’incinérateur avec une fiche hygiénique pour atténuer la
pollution de l’air tout en tenant compte d’un plan urbanistique ad hoc.
Enfin, en ce qui concerne le transport rural, les participants à la session ont
recommandé, pour les projets de passerelle, le respect du tonnage prévu avec des
panneaux signalétiques interdisant le passage des véhicules à haut tonnage et
qu’il soit pris en compte le niveau le plus élevé de l’eau pendant la saison des
pluies.
Dans son mot de clôture, le coordonnateur général du FSRDC, Riphin Bo-Elongo a
exhorté les participants, chacun dans son secteur, à participer activement à la
sensibilisation des communautés de base de Kinshasa afin de leur donner la
chance de saisir les opportunités que leur offre le FSRDC pour améliorer
effectivement leurs conditions de vie.
Il
a rappelé la fonction du CCP du FSRDC qui consiste à vérifier si les projets
envisagés sont des priorités de la province et sont en conformité avec les
politiques régionales et les stratégies sectorielles.
Le
coordonnateur général du FSRDC s’est aussi félicité des échos favorables lui
parvenus au sujet de la mise en commun des préoccupations des participations à
la session, lesquelles, a-t-il estimé, tiennent compte du programme d’urgence
convenu avec la Banque mondiale pour la ville de Kinshasa au cours de l’année
2007.
Vers le renforcement du partenariat de défense hispano-congolais
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Le
renforcement du partenariat de défense entre l’Espagne et la République
Démocratique du Congo a été au menu de l’audience accordée mercredi par le
ministre de la Défense nationale, de la démobilisation et des anciens
combattants, Tchikez Diemu à l’ambassadeur d’Espagne en RDC, Miguel Fernandez
Palacios.
Ce
dernier qui l’a déclaré à l’ACP au sortir de cette audience, a souligné que les
deux interlocuteurs ont également évoqué les difficultés ayant jonché leur
parcours commun heureusement aplanies grâce à la compréhension des uns et des
autres.
Il
y a lieu de relever les défis présents avant de cheminer vers des horizons
prometteurs. M. Palacios a, en outre, rappelé la présence d’un contingent
espagnol dans le contexte de l’EUFOR déployée en RDC durant le processus des
élections.
Le
diplomate espagnol a, par ailleurs, remis à M. Tchikez une correspondance de son
homologue espagnol, mais dont le contenu n’a pas été révélé.
Le
programme d’action du ministère de l’Environnement en six points
Kinshasa, 08/03(ACP).-
Le
nouveau ministre de l’Environnement, Didace Pembe Bokiaga qui a été présenté
mercredi à l’ensemble du personnel de son ministère au jardin botanique de
Kinshasa, a défini, au cours de cette cérémonie, son programme d’action en six
points.
Selon lui, les « six voies pragmatiques » consistent à améliorer le quotidien
des agents et fonctionnaires de son ministère dans le renforcement des capacités
pour une administration de qualité et compétitive au niveau interne et de la
sous-région.
Il
sera également question, a poursuivi le ministre Pembe, d’imprimer une nouvelle
image, longtemps ternie à l’étranger, de favoriser par une politique
transparente et responsable de reboisement des espaces susceptibles de subir des
dégradations importantes (érosions, glissement des terres, pollution des eaux…)
dues aux activités anthropiques.
M.
Didace Pembe s’est aussi engagé à appuyer les réformes institutionnelles de son
ministère et de ses institutions de conservation de la nature, à favoriser
la synergie d’actions entre l’ensemble des secteurs interagissant, tels
que les mines, l’agriculture, la coopération internationale.
De
même, il projette de consolider le partenariat entre l’ensemble des parties
prenantes et privilégier la volonté exprimée par les Chefs d’Etat africains en
février 2005, à Brazzaville, en soutenant de la façon la plus éloquente les dix
axes déclinés dans le plan de convergence de la commission des forêts de
l’Afrique centrale tant il est vrai que la République Démocratique du Congo à
elle seule représente plus de la moitié des forêts tropicales d’Afrique.
Le
ministre de l’Environnement a, par ailleurs, promis de fonder son action sur
l’ardeur au travail, à la fois effectif et productif, pour atteindre des
résultats palpables. Auparavant, dans son mot d’ouverture, le secrétaire général
du ministère de l’Environnement, Abel Léon Kalambay Wa Kabongo, après avoir
présenté le nouveau ministre, l’a assuré des ressources humaines compétentes et
disponibles dont dispose le ministère pour produire un travail de qualité.
M.
Kalambay a également soumis au ministre plusieurs contraintes qui handicapent la
bonne marche du ministère, à savoir le manque d’un siège propre au ministère, le
manque de matériels de travail (équipements informatiques, charrois
automobiles…). S’agissant des services spécialisés, M. Kalambay a fait état de
déficit de matériels techniques de travail, de manque des véhicules pour se
rendre sur le terrain, de l’absence de laboratoire spécifique, de logistique
dans le domaine de l’assainissement, de la promotion du bois, du reboisement, de
l’énergie du bois.
Quant à la motivation des agents, il a proposé quelques actes qui pourraient
susciter l’esprit d’émulation parmi ces derniers. |
|
|
|
|
| |
|
| |
| |
| |
|
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
La
bleusaille interdite à l’UNIKIN
Kinshasa, 08/03(ACP)._
Les autorités académiques de l’Université de Kinshasa « UNIKIN » viennent
d’interdire les pratiques de la « bleusaille » sur toute l’étendue du site
universitaire, a-t-on appris mardi des responsables de cette université.
L’UNIKIN
qui a stigmatisé ces pratiques de la bleusaille sous toutes leurs formes, les a
qualifiées d’inhumaines et a déploré quelques conséquences fâcheuses autrefois
enregistrées dans cette institution universitaire.
Les
autorités de l’UNIKIN qui ont pris, selon la source, des dispositions pour
l’intégration officielle de nouveaux étudiants à l’université, mettent en garde
les auteurs coupables, de tels actes et promettent des mesures disciplinaires en
application de la réglementation en vigueur régissant en cette matière les
institutions d’enseignement supérieur et universitaires en RDC. Selon la source,
l’UNIKIN s’est en outre engagée à l’encadrement des nouveaux venus à cette
institution et veut promouvoir les valeurs.
La
SONECA
bientôt muée en « ONADA »
Kinshasa, 08/03(ACP). -
La
Société Nationale
des éditeurs compositeurs et auteurs (SONECA) va bientôt changer de dénomination
pour désormais être appelée Office national de droits d’auteurs et droits
voisins (ONADA), a-t-on appris mardi à la coordination de cette entreprise.
Le
coordonnateur de cette entreprise, M. Muamba Bona, procède depuis le mois de
février dernier au recrutement des intellectuels pour leur formation dans la
gestion collective des sociétés des droits d’auteur, et droits voisins en vue de
la mise sur pied de la nouvelle société. Les intéressés vont bénéficier d’une
formation de la part des experts de
la
SONECA
et internationaux qui viendront appuyer et renforcer leurs capacités
intellectuelles.
Quelques critères ont été exigés pour ce recrutement, notamment être porteur
d’un diplôme de graduat ou de licence dans les disciplines suivantes : droit,
économie et finances, statistiques, documentation, sociologie, linguistique
(critique littéraire) animation et marketing culturel, informatique de gestion,
anthropologie etc. Le coordonnateur Mwamba Bona a signalé pour terminer que le
fait de suivre une formation ne constitue pas à la promesse d’engagement, mais
un atout pour être sélectionné par la société en fonction des structures
organiques. |
|
|
|
|
|
|
| AADI
appuie le gouvernement dans son programme d'assainissement de l'environnement
Kinshasa, 08/03 (ACP).-
L'Organisation non gouvernementale AADI (Association pour l'assainissement et le
développement intégral) doit appuyer le gouvernement congolais dans son
programme d'assainissement de l'environnement, a indiqué le coordonnateur
Gilbert Belesi lors de la réunion d'évaluation des activités 2006 au siège de
cette ONG à Livulu, dans la commune de Lemba à Kinshasa.
En
2007, AADI prépare les activités liées aux programmes communautaires,
développement durable, économique, social et humanitaire. Dans ces différents
programmes, souligne M. Belesi, l'ADDI compte renforcer la production agricole
par la pratique de l'agriculture biologique.
L'ouverture des centres du VIH/SIDA (CDV), des centres de formation et de
renforcement des capacités en profession de formation figurent également dans ce
programme, a-t-il dit. En ce qui concerne le programme communautaire, M. Belesi,
a précisé qu'il est initié par les communautés de base.
Pour certaines réalisations en 2006, AADI a formé à Kinshasa 850 enfants dans la
gestion des déchets, 710 micro entrepreneurs, 25 leaders des organisations
communautaires formés dans la lutte contre le VIH/SIDA,
450
kilomètres
des routes ...dans la province du Bandundu, un laboratoire médical ouvert à
Kinshasa, sensibilisation à travers les médias des questions liées à
l'environnement, déchets et droits humains.
Les
ateliers sur l'acceptation des résultats des élections en collaboration avec le
ROC (Réseau d'observation électorale des confessions religieuses) et ouverture
de deux clubs des médias à Kinshasa figurent parmi ses réalisations. Ces
activités ont été appuyées par plusieurs partenaires. AADI appelle des
organisations tant nationales qu’internationales à l’appuyer.
Secours de
la
Caritas-Kindu aux sinistrés de dernières inondations
Kindu, 08/03 (ACP).-
La
Caritas-Kindu
a procédé le week-end écoulé à la distribution des kits de secours aux mille
sinistrées de dernières inondations observées pendant un laps de temps dans la
ville de Kindu et ses environs.
Des bâches ainsi que quelques ustensiles de cuisine de première nécessité ont
été remis à cette occasion à ces dernières dont le premier groupe de deux cent
quarante et un ménages sur plus de six cents dénombrés. La Caritas-Kindu
en appelle aussi à l'aide du gouvernement pour l'appuyer à cette opération
humanitaire.
Ouverture de l'atelier sur la communication et la négociation à Goma
Goma, 08/03 (ACP).-
Cinquante membres parmi lesquelles une vingtaine des députés provinciaux, les
membres de la société civile et ceux des partis politiques ainsi que quelques
agents du gouvernorat de province participent depuis mardi dans la grande salle
de l'hôtel Karibu a un atelier axé sur la communication et la négociation.
Cet
atelier de cinq jours organisé sous l'initiative du gouverneur élu M. Julien
Paluku Kahongya, avec l'appui de l'initiative pour le leadership et la cohésion
de l'Etat en République
Démocratique Congo (ILCCE) s'inscrit dans le cadre du renforcement des
compétences de leadership coopératif des personnalités clefs de la province du
Nord-Kivu, en vue de leur permettre de participer à la cohésion de l'Etat et de
la société en RDC.
Durant les cinq jours, les participants auront dans le sens de conforter
l'objectif général, à faire d'abord une étude des techniques avancées de prise
de décision, d'élaboration de consensus et de communication. Ensuite ils feront
également une exploration de gestion de l'intérêt général et des intérêts
individuels en environnement complexe et enfin une application des techniques
avancées de résolution conjointe de problèmes, associée à un plan d'action.
Face aux journalistes, Mme Monique Kahumba Kibonge, coordonnatrice adjointe de
l'ICCE, a indiqué que compte tenu de l'importance de la paix et de la gestion
saine de la chose publique en province du Nord-Kivu qui sont, a-t elle
souligné, les éléments clés et indispensables d'accéder à une bonne démocratie
et au développement, sa structure a trouvé utile, a-t-elle poursuivi de soutenir
cet atelier sollicité par le gouverneur élu qui l'a trouvé parmi les priorités
de son plan de travail.
Atelier sur le plan intégré de communication et du plan de suivi, évaluation et
recherche par l'UNICEF /Goma
Le
chef de division du plan, l'Ir. Vulambo Kalysia a ouvert officiellement lundi à
l'hôtel Bungwe le séminaire atelier sur le plan intégré de communication et le
plan intégré de suivi, évaluation et recherche organisé par l'UNICEF à
l'intention de ses partenaires.
Dans son mot d'ouverture, l'Ir Vulambo a souhaité voir cet atelier aboutir à des
synthèses, recommandations en rapport avec les 2 programmes. Pour sa part, Mme
Mariam Traoré, administrateur chargé de la communication pour le programme
UNICEF en RD Congo a indiqué que l'objectif de cet atelier est d'amener les
partenaires par une réflexion commune sur la base de programme de coopération de
renforcer leur capacité en planification mais aussi en communication pour le
programme.
Avec les partenaires ils visent à avoir une vision commune sur le qu'est-ce que
la planification et le suivi, son importance dans le cadre de résultat.
Pour Mme Mariam, toute démarche planifiée vise un résultat. Prennent part à cet
atelier les planificateurs, les partenaires nationaux, les partenaires du
gouvernement, l'UNICEF et communicateurs, les chargés de suivi et d'évaluation
et les chargés des communications.
Création d'une plate-forme des associations musulmanes à Goma
Goma, 08/03 (ACP).-
Les représentants et membres des associations musulmanes oeuvrant en province du
Nord-Kivu ont créé dernièrement une plate-forme regroupant dix associations
musulmanes parmi lesquelles: union des femmes musulmanes du Congo (UFMCO),
association des mamans musulmanes pour le développement intégré (AM DI),
Fondation des veuves musulmanes pour la charité (FVMC), Jeunesse pour le salut
islamique (JPSI), Jeunesse islamique du Congo (JICO), Associations des jeunes
musulmans pour le développement (AEMD), Réveil groupes (RG), Association d'élite
musulmane pour le développement (AEMD), groupe des prédicateurs (JAMIYA) et
enfin Fondation des hommes d'affaires musulmane pour le développement intégré (FOHAMDI).
La
création de cette plate forme entre dans le cadre visant à redynamiser les
activités du développement de ces derniers et de renforcer la cohésion entre les
membres en particulier et toute la communauté musulmane du Nord-Kivu en général
en prévision de leur participation dans l'avancement de la province tant au
niveau politique, social qu'économique.
A
cette occasion, Me Masudi Kadogo, président élu provisoirement pour le compte de
ladite plate forme, a remercié les représentants et membres des associations
précitées, pour le travail abattu au cours de cette journée de réflexion sur
tous les problèmes qui rongent leur communauté et penser à s'unir dans une plate
forme en vue d'en trouver des solutions efficaces. |
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
|
Le père Charles Kusika Nzau pour la transformation locale des produits
Kimpese, 07/03 (ACP).-
Le
père Charles Kusika Nzau, missionnaire Rédemptoriste de la paroisse catholique
de Kimpese, dans le territoire de Songololo, district des Cataractes, vient
d'ouvrir un institut de transformation de produits agro-pastoraux, en vue de
réduire tant soit peu les importations de produits alimentaires de première
nécessité, a-t-on appris vendredi de source paroissiale.
Le
père Charles Kusika Nzau fabrique à base de produits agro-pastoraux locaux une
gamme variée de denrées alimentaires telles que la charcuterie, la confiture,
des jus, de l'huile de table. Ces produits sont actuellement en vente sur le
marché de Kimpese à des prix à la portée de toutes les bourses.
En
créant cette unité de production, le père Charles a voulu inciter les paysans à
augmenter leur production et encourager les jeunes à l'apprentissage de la
transformation de leurs produits agricoles pour une auto prise en charge.
L'action du prêtre catholique vise à combattre l'oisiveté, la mendicité, le vol
et autres exactions opérées contre les paisibles citoyens.
347 mètres cubes de gasoil, besoin mensuel de la DRN/SNCC
Kananga, 07/03 (ACP).-
Les
besoins mensuels pour l'ensemble de la direction de
la
Région Nord (DRN) de la Société
nationale des chemins de fer du Congo (SNCC) en gasoil se chiffrent à 347m3,
apprend-on de source proche de cette société d'Etat à Kananga. Le fonctionnement
des installations ferroviaires implique la mise en œuvre d'un groupe électrogène
de 250 KVA dont la consommation journalière est de
400
litres
de gasoil, tandis que
800
litres
de gasoil sont mis chaque jour à la disposition de
la
Société nationale d'électricité (SNEL) à Kananga pour l'éclairage public.
Selon la même source, huit trains destinés au ramassage des produits agricoles
sont organisés chaque mois entre Kananga et IIebo, avec une consommation globale
de 64 m3
de gasoil, soit
7
m3
de gasoil par train pour un aller -retour Kananga - IIebo - Kananga.
Par
ailleurs, sur 23.000 tonnes des marchandises qui moisissaient à Kananga en
décembre 2006, il n'en reste que près de 10.000 tonnes, les 13.000 étant déjà
acheminés à Mwene-Ditu grâce à la régularité du train marchandises, ajoute-t-on.
Depuis un certain temps, un souffle nouveau s'observe à la SNCC
notamment par la régularité de la paie des travailleurs, la rationalisation de
l'exploitation, mais aussi l'allocation au fur et à mesure du gasoil à
la
Région nord, dont
40
m3
ont été déchargés dernièrement.
Droit de propriété de la SNCC sur les emprises ferroviaires dans la direction de
Région Nord
Les
emprises ferroviaires comprises dans le plan des installations de la direction
de Région nord (DRN) de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC)
constituent la propriété exclusive de cette société d'Etat, a déclaré le
directeur de ce service, Oscar Mutompuela, à un journaliste de l'ACP.
Le
lotissement réalisé sur certaines portions de ce site résulte du non respect
dudit plan qui, selon lui, a déjà été présenté à maintes reprises aux services
compétents de la province, a-t-il dit.
Oscar Mutompuela attribue l'implication de l'autorité provinciale dans la
résiliation du contrat de location établi au nom d'une radio privée locale à cet
effet, précisant que l'érection d'une station -service en face du marché central
de Kananga constitue la concrétisation du rêve de l'administration provinciale
des années 1999 à 2006.
Par
ailleurs, aucun pot de vin en nature ou en espèce n'a été perçu par un
quelconque cadre de
la
DRN/SNCC,
a-t-il ajouté, avant de déplorer l'imposition de l'autorité provinciale de
l'époque, malgré l'échange des correspondances à ce sujet.
Les emprises ferroviaires de la SNCC constituent l'objet de convoitise de
plusieurs autorités à Kananga, rappelle-ton. |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
|
|
|
Un
caillou de cent grammes retrouvé dans la vessie d’une fille opérée
Bandundu, 08/03(ACP).-
Un
caillou de cent grammes a été retrouvé et retiré de la vessie de Lili
Bongia, une fille de 14 ans, lors d’une intervention chirurgicale à la
polyclinique du chirurgien Engo, située dans la commune de Disasi, ville de
Bandundu, a-t-on constaté sur place.
Ce
caillou dont la grandeur a impressionné le chirurgien, son équipe opératoire et
les parents de la malade était à la base des complications qu’éprouvait Mlle
Lili pour uriner normalement, a dit M. Engo à l’ACP. Ce phénomène rare appelé
« calcul urinaire » est une anomalie purement médicale qui n’a rien à avoir avec
la sorcellerie comme cela a été commenté par le commun des mortels, a-t-il
conclu. La malade se porte bien après cette intervention.
Recrudescence de la rougeole à Uvira
Kinshasa, 08/03(ACP).-
La
recrudescence de la rougeole s’observe depuis un certain temps à la cité d’Uvira,
au Sud-Kivu, où plus d’une dizaine des cas ont été enregistrés, ont révélé des
radions périphériques captées mercredi à Kinshasa. Selon la source, quinze (15)
cas de rougeole ont été signalés mardi à l’hôpital généra d’Uvira.
En
moyenne, plus ou moins 30 à 50 cas par semaine sont enregistrés depuis le mois
de février dernier et trois cas de décès ont été signalés au cours du même
mois.
Pour sa part, le médecin épidémiologiste de l’hôpital général d’Uvira, le Dr.
Kanyonyo, signale que la situation s’est empirée suite au non respect du
calendrier vaccinal ainsi qu’au refus des femmes d’amener leurs enfants aux
centres hospitaliers ciblés qui, du reste, sont approvisionnés en produits de
vaccination. |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
|
Un
train de mesures pour la gestion des ressources humaines de karaté congolais
Kinshasa, 08 /03 (ACP).-
le
président de
la
Fédération
de karaté du Congo (FEKACO), M. Armand Kitenge a, au cours d’un point de presse
animé dernièrement au siège de la Fédération basé au stade des Martyrs, annoncé
un train de mesures pour mettre fin à certaines allégations imputant
implicitement aux karatékas la violence dans bon nombre de communes de la
capitale.
Il
a rejeté ces allégations en affirmant que le karaté est un sport normatif. Les
auteurs de troubles déguisés de fois en Karatékas seront désormais repérés et
réprimés à la mesure de la loi. Car des stratégies sont élaborées en vue de
régler l’épineux problème d’insécurité imputée aux sportifs de combat entre
autres les judokas et karatékas.
Pour ce faire, le comité de
la
FEKACO
a fait savoir qu’il a saisi le ministre de l’Intérieur, les services de
sécurité, les bourgmestres, la division urbaine des Sports pour distinguer les
karatékas des autres pratiquants des arts martiaux.
Une
licence moyennant dix dollars américains est mise en circulation ainsi qu’une
tenue portant un label d’identification a été commandée à l’usine Congotex. Tout
porteur de ceinture noire devra repasser le test de passage lequel sera
sanctionné par l’octroi d’un diplôme d’Etat. Cela permettra de mieux identifier
les faussaires et ceux qui prennent le loisir de créer des clubs sans qualité ni
autorisation de la hiérarchie.
Suspension du président de
la
Ligue
de karaté de Kinshasa, Me Simon Bansimba
Par
ailleurs, Maître Kitenge a annoncé la suspension pour trente jours du président
de
la
Ligue
de karaté de Kinshasa, maître Simon Bansimba.
Il
lui est reproché de résister au changement, l’incapacité de collaborer avec la
fédération, la réalisation de résultats très faibles par rapport aux attentes de
la
FEKACO.
Au
terme d’une année de gestion,
la
FEKACO
a bénéficié d’un sponsor de grande envergure, la firme Vodacom dont l’apport a
permis d’organiser le championnat national 2006 au stade des Martyrs, a souligné
Me Kitenge.
La FEKACO a repris des contacts assez solides avec l’ambassade de France pour
aboutir à régler les problèmes de visas à temps utile, étant donné que le
goulot d’étranglement des missions à l’extérieur était l’obtention de visas et
le problème de frais, a-t-il conclu. |
| |
|
|
|
|